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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 4.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 4. Scène IV : Trivelin, Euphrosine. TRIVELIN : Cette scène-ci vous a un peu fatiguée ; mais cela ne vous nuira pas. EUPHROSINE : Vous êtes des barbares. TRIVELIN : Nous sommes d'honnêtes gens qui vous instruisons ; voilà tout. Il vous reste encore à satisfaire à une formalité. EUPHROSINE : Encore des formalités ! TRIVELIN : Celle-ci est moins que rien ; je dois faire rapport de tout ce que je viens d'entendre, et de...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène 9.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène 9. Scène IX : Iphicrate, Arlequin. IPHICRATE : Cléanthis m' a dit que tu voulais t'entretenir avec moi; que me veux-tu ? as-tu encore quelques nouvelles insultes à me faire ? ARLEQUIN : Autre personnage qui va me demander encore ma compassion. Je n'ai rien à te dire, mon ami, sinon que je voulais te faire commandement d'aimer la nouvelle Euphrosine ; voilà tout. A qui diantre en as-tu ? IPHICRATE : Peux-tu me...

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Marivaux, L'Île des esclaves, scène X.

Marivaux, L'Île des esclaves, scène X. Cléanthis, Euphrosine, Iphicrate, Arlequin. CLEANTHIS, en entrant avec Euphrosine qui pleure. Laissez-moi, je n'ai que faire de vous entendre gémir. (Et plus près d'Arlequin.) Qu'est-ce que cela signifie, seigneur Iphicrate ? Pourquoi avez-vous repris votre habit ? ARLEQUIN, tendrement : C'est qu'il est trop petit pour mon cher ami, et que le sien est trop grand pour moi. Il embrasse les genoux de son maître. CLEANTHIS : Expliquez-moi donc ce que je vois...

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Maupassant, Une vie, chapitre 1.

Maupassant, Une vie, chapitre 1. La jeune fille s'abandonna au bonheur de respirer ; et le repos de la campagne la calma comme un bain frais. Toutes les bêtes qui s'éveillent quand vient le soir et cachent leur existence obscure dans la tranquillité des nuits, emplissaient les demi-ténèbres d'une agitation silencieuse. De grands oiseaux qui ne criaient point fuyaient dans l'air comme des taches, comme des ombres ; des bourdonnements d'insectes invisibles...

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Maupassant, Une vie, chapitre 1.

Maupassant, Une vie, chapitre 1. Et elle se mit à rêver d'amour. L'amour ! Il l'emplissait depuis deux années de l'anxiété croissante de son approche. Maintenant elle était libre d'aimer ; elle n'avait plus qu'à le rencontrer, lui! Comment serait-il ? Elle ne le savait pas au juste et ne se le demandait même pas. Il serait lui, voilà tout. ...

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Maupassant, Une vie, chapitre 10

Maupassant, Une vie, chapitre 10 Les grains, qui se succédaient, fouettaient le visage du comte, trempaient ses joues et ses moustaches où l'eau glissait, emplissaient de bruit ses oreilles et son coeur de tumulte. Là-bas, devant lui, le val de Vaucotte ouvrait sa gorge profonde. Rien jusque-là qu'une hutte de berger auprès d'un parc à moutons vide. Deux chevaux étaient attachés aux brancards de la maison roulante. -- Que pouvait-on craindre par cette tempête ? Dès...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre I.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre I. CECILE VOLANGES A SOPHIE CARNAY. AUX URSULINES DE ... Tu vois, ma bonne amie, que je tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps; il m'en restera toujours pour toi. J'ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble; et je crois que la superbe Tanville [Pensionnaire du même Couvent] aura plus...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XIV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XIV CECILE VOLANGES A SOPHIE CARNAY Je ne t'ai pas écrit hier, ma chère Sophie: mais ce n'est pas le plaisir qui en est cause; je t'en assure bien. Maman était malade, et je ne l'ai pas quittée de la journée. Le soir, quand je me suis retirée, je n'avais coeur à rien du tout; et je me suis couchée bien vite, pour m'assurer que la journée était finie; jamais...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XV LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Il est bien honnête à vous de ne pas m'abandonner à mon triste sort. La vie que je mène ici est réellement fatigante, par l'excès de son repos et son insipide uniformité. En lisant votre Lettre et le détail de votre charmante journée, j'ai été tenté vingt fois de prétexter une affaire, de voler à vos pieds, et de vous...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XXIII LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL Nous en sommes restés à mon retour au Château: je reprends mon récit. Je n'eus que le temps de faire une courte toilette, et je me rendis au salon, où ma Belle faisait de la tapisserie, tandis que le Curé du lieu lisait la Gazette à ma vieille tante. J'allai m'asseoir auprès du métier. Des regards, plus doux encore que...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre LXXII LE CHEVALIER DANCENY A CECILE VOLANGES (REMISE SEULEMENT LE 14.) Ô ma Cécile! que j'envie le sort de Valmont! demain il vous verra. C'est lui qui vous remettra cette Lettre; et moi, languissant loin de vous, je traînerai ma pénible existence entre les regrets et le malheur. Mon amie, ma tendre amie, plaignez-moi de mes maux; surtout plaignez-moi des vôtres; c'est contre eux que le courage m'abandonne. Qu'il m'est...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XCII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre XCII LE CHEVALIER DANCENY AU VICOMTE DE VALMONT Ô mon ami! votre Lettre m'a glacé d'effroi. Cécile... Ô Dieu! est-il possible? Cécile ne m'aime plus. Oui, je vois cette affreuse vérité à travers le voile dont votre amitié l'entoure. Vous avez voulu me préparer à recevoir ce coup mortel. Je vous remercie de vos soins, mais peut-on en imposer à l'amour? Il court au-devant de ce qui l'intéresse; il n'apprend...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CV LA MARQUISE DE MERTEUIL A CECILE VOLANGES Hé bien! Petite, vous voilà donc bien fâchée, bien honteuse, et ce M. de Valmont est un méchant homme, n'est-ce pas? Comment! il ose vous traiter comme la femme qu'il aimerait le mieux! Il vous apprend ce que vous mouriez d'envie de savoir! En vérité, ces procédés-là sont impardonnables. Et vous, de votre côté, vous voulez garder votre sagesse pour votre Amant...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXI LA MARQUISE DE MERTEUIL AU CHEVALIER DANCENY J'ai reçu votre Lettre, mon trop jeune ami; mais avant de vous remercier, il faut que je vous gronde, et je vous préviens que si vous ne vous corrigez pas, vous n'aurez plus de réponse de moi. Quittez donc, si vous m'en croyez, ce ton de cajolerie, qui n'est plus que du jargon, dès qu'il n'est pas l'expression de l'amour. Est-ce donc...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVI LA PRESIDENTE DE TOURVEL AU VICOMTE DE VALMONT Sans doute, Monsieur, après ce qui s'est passé hier, vous ne vous attendez plus à être reçu chez moi, et sans doute aussi vous le désirez fort peu! Ce billet a donc moins pour objet de vous prier de n'y plus venir, que de vous redemander des Lettres qui n'auraient jamais dû exister; et qui, si elles ont pu vous intéresser...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CXXXVII LE VICOMTE DE VALMONT A LA PRESIDENTE DE TOURVEL On vient seulement, Madame, de me rendre votre Lettre; j'ai frémi en la lisant, et elle me laisse à peine la force d'y répondre. Quelle affreuse idée avez-vous donc de moi! Ah! sans doute, j'ai des torts; et tels que je ne me les pardonnerai de ma vie, quand même vous les couvririez de votre indulgence. Mais que ceux que...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLVI

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre CLVI CECILE VOLANGES AU CHEVALIER DANCENY (JOINTE A LA PRECEDENTE.) Comment se fait-il, mon cher ami, que je cesse de vous voir, quand je ne cesse pas de le désirer? n'en avez-vous plus autant d'envie que moi? Ah! c'est bien à présent que je suis triste! plus triste que quand nous étions séparés tout à fait. Le chagrin que j'éprouvais par les autres, c'est à présent de vous qu'il me...

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Balzac, Le Père Goriot (corruption des ménages : amour et argent).

Balzac, Le Père Goriot (corruption des ménages : amour et argent). - Bonjour, mon père, dit la comtesse en entrant. Ah! te voilà, Delphine. Madame de Restaud parut embarrassée de rencontrer sa soeur. - Bonjour, Nasie, dit la baronne. Trouves-tu donc ma présence extraordinaire? Je vois mon père tous les jours, moi. - Depuis quand? - Si tu y venais, tu le saurais. - Ne me taquine pas, Delphine, dit la comtesse d'une voix lamentable. Je...

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Balzac, Le Père Goriot (le convoi funèbre de Goriot).

Balzac, Le Père Goriot (le convoi funèbre de Goriot). Les deux prêtres, l'enfant de choeur et le bedeau vinrent et donnèrent tout ce qu'on peut avoir pour soixante-dix francs dans une époque où la religion n'est pas assez riche pour prier gratis. Les gens du clergé chantèrent un psaume, le Libera, le De profundis. Le service dura vingt minutes. Il n'y avait qu'une seule voiture de deuil pour un prêtre et un enfant de choeur, qui...

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Zola, GERMINAL, Partie VI, chapitre 4.

Zola, GERMINAL, Partie VI, chapitre 4. Jeanlin se ramassa, se traîna sur les mains, avec le renflement félin de sa maigre échine; et ses larges oreilles, ses yeux verts, ses mâchoires saillantes, frémissaient et flambaient, dans la secousse de son mauvais coup. - Nom de Dieu! pourquoi as-tu fait ça? - Je ne sais pas, j'en avais envie. Il se buta à cette réponse. Depuis trois jours,...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (La demande en mariage)

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (La demande en mariage) "Oui, je vous veux, répétait-il, en tapant son poing sur son genou d'un martèlement continu. Vous entendez bien, je vous veux... Il n'y a rien à dire à ça, je pense ?" Gervaise, peu à peu, s'attendrissait. Une lâcheté du coeur et des sens la prenait, au milieu de ce désir brutal dont elle se sentait enveloppée. Elle ne hasardait plus que des...

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Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (Les camaros)

Émile Zola, L'Assommoir, chapitre VIII. (Les camaros) Lorsque vint l'heure du déjeuner, Coupeau eut une idée, il tapa des pieds, en criant : "Faut aller prendre Bec-Salé. Je sais où il travaille... Nous l'emmènerons manger des pieds à la poulette chez la mère Louis." L'idée fut acclamée. Oui, Bec-Salé, dit Boit-sans-Soif, devait avoir besoin de manger des pieds à la poulette. Ils partirent. Les rues étaient jaunes, une petite pluie tombait ; mais ils avaient...

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Benjamin Constant, Adolphe, chap. III

Benjamin Constant, Adolphe, chap. III "Je passai quelques heures à ses pieds, me proclamant le plus heureux des hommes, lui prodiguant mille assurances de tendresse, de dévouement et de respect éternel. Elle me raconta ce qu'elle avait souffert en essayant de s'éloigner de moi ; que de fois elle avait espéré que je la découvrirais malgré ses efforts ; comment le moindre bruit qui frappait ses oreilles lui paraissait annoncer mon arrivée ; quel trouble, quelle...

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Sylvie Germain, Livre des Nuits.

Sylvie Germain, Livre des Nuits. Il [Victor-Flandrin] arriva au pied d'une colline couverte de chênes, de hêtres et de sapins ; la bise filait à ras de neige avec des sifflements aigus. Il gravit la route étroite qui serpentait au flanc de la colline selon des méandres de plus en plus tortueux. Il était impossible de s'orienter dans cette forêt transformée en immense congère où la lumière ne parvenait qu'assourdie et Victor-Flandrin avançait avec peine. Il finit...

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Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables)

Flaubert, Mémoires d'un fou. (Visions effroyables) IV C'étaient d'effroyables visions à rendre fou de terreur. J'étais couché dans la maison de mon père; tous les meubles étaient conservés, mais tout ce qui m'entourait cependant avait une teinte noire. C'était une nuit d'hiver, et la neige jetait une clarté blanche dans ma chambre. Tout à coup la neige se fondit et les herbes et les arbres prirent une teinte rousse et brûlée, comme si un incendie eût éclairé mes...

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