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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Stances

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - Stances

Maintenant, dans la plaine ou bien dans la montagne,
Chêne ou sapin, un arbre est en train de pousser,
En France, en Amérique, en Turquie, en Espagne,
Un arbre sous lequel un jour je puis passer.

Maintenant, sur le seuil d'une pauvre chaumière,
Une femme, du pied agitant un berceau,
Sans se douter qu'elle est la parque filandière,

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Jean GODARD (1564-1630) - En dormant cette nuit, je songeai que ma dame

Jean GODARD (1564-1630) - En dormant cette nuit, je songeai que ma dame

En dormant cette nuit, je songeai que ma dame,
Ainsi comme j'allais me promener aux champs,
Était en une prée où sa voix et ses chants
Donnaient aux champs voisins une oreille et une âme,

Quand j'aperçus son oeil qui réchauffa ma flamme
Et embrasa de feu mon corps et tous mes sens...

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Jean GODARD (1564-1630) - Hier après dîner, trois heures environ

Jean GODARD (1564-1630) - Hier après dîner, trois heures environ

Hier après dîner, trois heures environ,
Je surpris en dormant dans sa chambre m'amie.
La perleuse sueur de sa face endormie
Allait le long du sein roulante en son giron.

Cupidon l'éventait avec son aileron,
Son sein et sa poitrine était nue à demie,
Tellement qu'on voyait sur sa glace affermie
Ainsi qu'un mont...

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Jean GODARD (1564-1630) - Tantôt pour vous trouver entrant en votre salle

Jean GODARD (1564-1630) - Tantôt pour vous trouver entrant en votre salle

Tantôt pour vous trouver entrant en votre salle
J'ai vu entre plusieurs votre image et tableau
Qui montre au naturel votre visage beau,
Qui eût bien fait quitter au Thébain son Omphale.

Si tôt que je l'ai vu je suis devenu pâle,
Le corps m'a frissonné et dessous le chapeau
Le poil me...

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Jean GODARD (1564-1630) - Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée

Jean GODARD (1564-1630) - Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée

Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée
De brun, blanc, jaune et bleu montre son front brillant,
Éclaircissant le ciel du côté d'Orient,
Et quand le soleil sort de la mer azurée,

Je songeais ce matin que j'étais à l'entrée
Du beau verger d'Amour, et qu'un désir ardent
Me fit entrer au fond...

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Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (3)

Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.
L'autre hier, trouvai Sylvette,
Son petit troupeau gardant :
Quand je la trouvai seulette,
S'amour allai demandant.
Adieu, ville, vous command ;
Il n'est plaisir que des champs.

"A quoi pensez-vous, bergere
En cette fleur de quinze ans?
La beauté passe légere,
Comme...

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Jean GOUDEZKI (1866-1934) - Invitation

Jean GOUDEZKI (1866-1934) - Invitation

Je t'attends samedi, car Alphonse Allais, car
A l'ombre, à Vaux, l'on gèle. Arrive. Oh ! la campagne !
Allons - bravo ! - longer la rive au lac, en pagne ;
Jette à temps, ça me dit, carafons à l'écart.

Laisse aussi sombrer tes déboires, et dépêche !
L'attrait (puis, sens !) : une omelette au lard nous rit,

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Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Hymne à la Vierge

Pierre GRINGOIRE (1475-1539) - Hymne à la Vierge

Dame d'honneur par-dessus les étoiles
Exaltée es très glorieusement,
Allaité as de tes saintes mamelles
Celui qui t'a créé providamment.

Par le fruit que mangea notre grand'mère,
Du lieu de paix fûmes privés jadis
Mais ton saint fruit nous ôte de misère
En nous rendant la joie et paradis.

Tu es la porte...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Dames, s'il est permis

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Dames, s'il est permis

Dames, s'il est permis
Que l'amour appetisse
Entre deux coeurs promis,
Faisons pareil office :
Lors la légèreté
Prendra sa fermeté.

S'ils nous disent volages
Pour nous en divertir :
Assurons nos courages
De ne nous repentir,
Puis que leur amitié
Est moins, que de moitié.

Se...

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Isaac HABERT (1560-1615) - J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs

Isaac HABERT (1560-1615) - J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs

J'ai cette nuit goûté les plus douces douceurs
Du breuvage des dieux, de la manne prisée,
Du miel, du sucre doux, de la douce rosée,
Que l'aube en larmoyant répand dessus les fleurs.

Sur le point que la nuit retire ses horreurs
Pour faire plate au jour, j'ai ma lèvre posée
Sur...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Après Cannes

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Après Cannes

Un des consuls tué, l'autre fuit vers Linterne
Ou Venuse. L'Aufide a débordé, trop plein
De morts et d'armes. La foudre au Capitolin
Tombe, le bronze sue et le ciel rouge est terne.

En vain le Grand Pontife a fait un lectisterne
Et consulté deux fois l'oracle sibyllin ;
D'un long sanglot l'aïeul, la veuve,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Les conquérants

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Les conquérants

Comme un vol de gerfauts hors du charnier natal,
Fatigués de porter leurs misères hautaines,
De Palos de Moguer, routiers et capitaines
Partaient, ivres d'un rêve héroïque et brutal.

Ils allaient conquérir le fabuleux métal
Que Cipango mûrit dans ses mines lointaines,
Et les vents alizés inclinaient leurs antennes
Aux bords mystérieux du monde Occidental.

Chaque soir,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Vitrail

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Vitrail

Cette verrière a vu dames et hauts barons
Étincelants d'azur, d'or, de flamme et de nacre,
Incliner, sous la dextre auguste qui consacre,
L'orgueil de leurs cimiers et de leurs chaperons ;

Lorsqu'ils allaient, au bruit du cor ou des clairons,
Ayant le glaive au poing, le gerfaut ou le sacre,
Vers la plaine ou le...

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les oeuvres chrétiennes) - Cache-toi, beau Soleil...

Cache-toi, beau Soleil, je ne mérite pas
Entrevoir la lueur de ta face suprême,
Mais las ! sans tes rayons tout périrait çà-bas,
Il faut donc que chétif je me cache moi-même.

Le lieu le plus secret d'un désert écarté,
L'ombrage plus obscur d'un antre plus sauvage,
Rien ne peut déceler ma pâle iniquité,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A mademoiselle Louise B.

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A mademoiselle Louise B.

Ô vous l'âme profonde ! ô vous la sainte lyre !
Vous souvient-il des temps d'extase et de délire,
Et des jeux triomphants,
Et du soir qui tombait des collines prochaines ?
Vous souvient-il des jours ? Vous souvient-il des chênes
Et des petits enfants ?

Et vous rappelez-vous les amis, et la table,
Et le rire éclatant...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce qu'on entend sur la montagne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ce qu'on entend sur la montagne

Ô altitudo !

Avez-vous quelquefois, calme et silencieux,
Monté sur la montagne, en présence des cieux ?
Était-ce aux bords du Sund ? aux côtes de Bretagne ?
Aviez-vous l'océan au pied de la montagne ?
Et là, penché sur l'onde et sur l'immensité,
Calme et silencieux, avez-vous écouté ?

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Du haut de la muraille de Paris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Du haut de la muraille de Paris

à la nuit tombante


L'Occident était blanc, l'Orient était noir ;
Comme si quelque bras sorti des ossuaires
Dressait un catafalque aux colonnes du soir,
Et sur le firmament déployait deux suaires.

Et la nuit se fermait ainsi qu'une prison.
L'oiseau mêlait sa plainte au frisson...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Elle avait pris ce pli ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Elle avait pris ce pli ...

Elle avait pris ce pli dans son âge enfantin
De venir dans ma chambre un peu chaque matin;
Je l'attendais ainsi qu'un rayon qu'on espère;
Elle entrait, et disait: Bonjour, mon petit père ;
Prenait ma plume, ouvrait mes livres, s'asseyait
Sur mon lit, dérangeait mes papiers, et riait,
Puis soudain s'en allait comme un oiseau qui passe.
Alors,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Hermina

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Hermina

J'atteignais l'âge austère où l'on est fort en thème,
Où l'on cherche, enivré d'on ne sait quel parfum,
Afin de pouvoir dire éperdument Je t'aime !
Quelqu'un.

J'entrais dans ma treizième année. Ô feuilles vertes !
Jardins ! croissance obscure et douce du printemps !
Et j'aimais Hermina, dans l'ombre. Elle avait, certes,
Huit ans.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Jeanne était au pain sec...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Jeanne était au pain sec...

Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir,
Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir,
J'allai voir la proscrite en pleine forfaiture,
Et lui glissai dans l'ombre un pot de confiture
Contraire aux lois. Tous ceux sur qui, dans ma cité,
Repose le salut de la société,
S'indignèrent, et Jeanne a dit d'une voix douce :
- Je...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La conscience

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La conscience

Lorsque avec ses enfants vêtus de peaux de bêtes,
Echevelé, livide au milieu des tempêtes,
Caïn se fut enfui de devant Jéhovah,
Comme le soir tombait, l'homme sombre arriva
Au bas d'une montagne en une grande plaine ;
Sa femme fatiguée et ses fils hors d'haleine
Lui dirent : « Couchons-nous sur la terre, et dormons. »
Caïn, ne dormant pas, songeait...

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