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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Sur ma vieillesse

Bernard Le Bovier de FONTENELLE (1657-1757) - Sur ma vieillesse


Il fallait n'être vieux qu'à Sparte
Disent les anciens écrits.
Ô dieux ! combien je m'en écarte,
Moi qui suis si vieux dans Paris !
Ô Sparte ! Sparte, hélas, qu'êtes-vous devenue ?
Vous saviez tout le prix d'une tête chenue.
Plus dans la canicule on était bien fourré,
Plus l'oreille était dure,...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A M. de Siarit

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A M. de Siarit

Quand tous les jours mon coeur vieilli se désenchante,
Pourrais-je ne pas faire un sympathique accueil
A ce frère inconnu dont la pitié touchante
Vient verser de si loin du baume sur mon deuil !

Merci ! quand se gravait, dans une heure méchante,
Le mot désespérance en travers de mon seuil,
Au fond...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - Le dernier drapeau blanc

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : La Légende d'un peuple) - Le dernier drapeau blanc

Combien ai-je de fois, le front mélancolique,
Baisé pieusement ta touchante relique,
Ô Montcalm ! ce drapeau témoin de tant d'efforts,
Ce drapeau glorieux que chanta Crémazie !,
Drapeau qui n'a jamais connu d'apostasie,
Et que la France, un jour, oublia sur nos bords !

Devant ces plis sacrés troués par les tempêtes
Qui tant de fois...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - Le rêve de la vie

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Feuilles volantes) - Le rêve de la vie

A vingt ans, poète aux abois,
Quand revenait la saison rose,
J'allais promener sous les bois
Mon coeur morose.

A la brise jetant, hélas !
Le doux nom de quelque infidèle,
Je respirais les frais lilas
En rêvant d'elle.

Toujours friand d'illusions,
Mon coeur, que tout amour transporte,
Plus tard à d'autres visions
Ouvrit sa...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Noces de diamant

A M. et Mme C.P***

O mes chers vieux amis, à l'époque trop brève,
Et pour moi disparue, hélas ! depuis longtemps,
Où l'on voit devant soi l'avenir qui se lève
Comme un soleil joyeux sur l'azur du printemps ;

Quand j'étais jeune, enfin, j'avais fait ce doux rêve
D'une existence entière -...

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Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

Robert GARNIER (1535-1601) - Elégie sur la mort de Ronsard

... Adieu, mon cher Ronsard ; l'abeille est votre tombe
Fasse toujours son miel ;
Que le baume arabic à tout jamais y tombe,
Et la manne du ciel.
Le laurier y verdisse avecque le lierre
Et le mirthe amoureux ;
Riche en mille boutons, de toutes parts l'enserre
Le rosier odoreux,
Le tin, le basilic, la franche marguerite,
Et notre...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, CX

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, CX

Chauves-souris, hiboux, chouettes, vautours chauves,
Grands-ducs, oiseaux de nuit aux yeux flambants et fauves,
Monstres de toute espèce et qu'on ne connaît pas,
Stryges au bec crochu, Goules, Larves, Harpies,
Vampires, Loups-garous, Brucolaques impies,
Mammouths, Léviathans, Crocodiles, Boas,
Cela grogne, glapit, siffle, rit et babille,
Cela grouille, reluit, vole, rampe et sautille ;
Le sol en est...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, VII

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Albertus) - Albertus, VII

Cette vieille sorcière habitait une hutte,
Accroupie au penchant d'un maigre tertre, en butte
L'été comme l'hiver au choc des quatre vents ;
- Le chardon aux longs dards, l'ortie et le lierre
S'étendent à l'entour en nappe irrégulière,
L'herbe y pend à foison ses panaches mouvants,
Par les fentes du toit, par les brèches des voûtes
Sans...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes

Étoiles, qui d'en haut voyez valser les mondes,
Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes,
Vos pleurs de diamant ;
Lune, lis de la nuit, fleur du divin parterre,
Verse-moi tes rayons, ô blanche solitaire,
Du fond du firmament !

Oeil ouvert sans repos au milieu...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Fantaisies d'hiver

I

Le nez rouge, la face blême,
Sur un pupitre de glaçons,
L'Hiver exécute son thème
Dans le quatuor des saisons.

Il chante d'une voix peu sûre
Des airs vieillots et chevrotants ;
Son pied glacé bat la mesure
Et la semelle en même temps ;

Et comme Haendel, dont la perruque...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Paris

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - L'obélisque de Paris

Sur cette place je m'ennuie,
Obélisque dépareillé ;
Neige, givre, bruine et pluie
Glacent mon flanc déjà rouillé ;

Et ma vieille aiguille, rougie
Aux fournaises d'un ciel de feu,
Prend des pâleurs de nostalgie
Dans cet air qui n'est jamais bleu.

Devant les colosses moroses
Et les pylônes...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La mansarde

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - La mansarde

Sur les tuiles où se hasarde
Le chat guettant l'oiseau qui boit,
De mon balcon une mansarde
Entre deux tuyaux s'aperçoit.

Pour la parer d'un faux bien-être,
Si je mentais comme un auteur,
Je pourrais faire à sa fenêtre
Un cadre de pois de senteur,

Et vous y montrer Rigolette
Riant à son petit miroir,
Dont le...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La mort est multiforme...

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - La mort est multiforme...

La mort est multiforme, elle change de masque
Et d'habit plus souvent qu'une actrice fantasque ;
Elle sait se farder,
Et ce n'est pas toujours cette maigre carcasse,
Qui vous montre les dents et vous fait la grimace
Horrible à regarder.

Ses sujets ne sont pas tous dans le cimetière,
Ils ne dorment pas tous sur...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La petite fleur rose

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Espana) - La petite fleur rose

Du haut de la montagne,
Près de Guadarrama,
On découvre l'Espagne
Comme un panorama.

A l'horizon sans borne
Le grave Escurial
Lève son dôme morne,
Noir de l'ennui royal ;

Et l'on voit dans l'estompe
Du brouillard cotonneux,
Si loin que l'oeil s'y trompe,
Madrid, point lumineux !
...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Lied

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Lied

Au mois d'avril, la terre est rose,
Comme la jeunesse et l'amour ;
Pucelle encore, à peine elle ose
Payer le Printemps de retour.

Au mois de juin, déjà plus pâle
Et le coeur de désir troublé,
Avec l'Eté tout brun de hâle
Elle se cache dans le blé.

Au mois d'août, bacchante enivrée,
Elle offre à l'Automne...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Me voilà revenu de ce voyage sombre

Me voilà revenu de ce voyage sombre,
Où l'on n'a pour flambeaux et pour astre dans l'ombre
Que les yeux du hibou ;
Comme, après tout un jour de labourage, un buffle
S'en retourne à pas lents, morne et baissant le mufle,
Je vais ployant le cou.

Me voilà revenu du pays des...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie

Ne me sois pas marâtre, ô nature chérie,
Redonne un peu de sève à la plante flétrie
Qui ne veut pas mourir ;
Les torrents de mes yeux ont noyé sous leur pluie
Son bouton tout rongé que nul soleil n'essuie
Et qui ne peut s'ouvrir.

Air vierge, air de cristal, eau,...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Soleil couchant

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Premières poésies) - Soleil couchant

Notre-Dame
Que c'est beau !
Victor HUGO

En passant sur le pont de la Tournelle, un soir,
Je me suis arrêté quelques instants pour voir
Le soleil se coucher derrière Notre-Dame.
Un nuage splendide à l'horizon de flamme,
Tel qu'un oiseau géant qui va prendre l'essor,
D'un bout du ciel à l'autre ouvrait ses ailes d'or,
- Et c'était des clartés...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

15 décembre

Par l'ennui chassé de ma chambre,
J'errais le long du boulevard :
IL faisait un temps de décembre,
Vent froid, fine pluie et brouillard ;

Et là je vis, spectacle étrange,
Échappés du sombre séjour,
Sous la bruine et dans la fange,
Passer des spectres en plein jour.

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Rosemonde GÉRARD (1871-1933) - L'éternelle chanson

Rosemonde GÉRARD (1871-1933) - L'éternelle chanson

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons...

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - La ville au loin...

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - La ville au loin...

La Ville au loin monte des voeux immolateurs...

Par les vitres en haut, la Ville, - aux Yeux - à perte
Du sang pauvre qui heurte aux roideurs de l'aorte !
Monte haut des quadratures de pierre, et lourd
Le temps de dômes, ainsi qu'enserrant le rêve
Lourd-arrêté vers l'elliptique expansion
De...

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les yeux de l'aïeule

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Légendes d'âmes et de sangs) - Les yeux de l'aïeule

Vie, et ride des eaux, depuis que hors l'amère
Navrure de ses Yeux son âme ne sourd plus,
De ses Yeux inlassés la Vieille aux os de pierre
Morne et roide regarde : et sa voix de prière
Très aigre, égrène au soir les avés des élus.

A mesure qu'elle a, -...

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Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

Nicolas GILBERT (1750-1780) - Le dix-huitième siècle

(Fragments)

... Eh ! quel temps fut jamais en vices plus fertile ?
Quel siècle d'ignorance, en beaux faits plus stérile,
Que cet âge nommé siècle de la raison !
Tout un monde sophiste, en style de sermon,
De longs écrits moraux nous ennuie avec zèle,
Et l'on prêche les moeurs jusque dans la Pucelle.
Je le sais...

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Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Je n'ai vu ni Venise un soir à sa gondole,
Ni Naples, ni l'Etna : pourtant, je m'en console !
Car j'ai vu, rayonnant au soleil de midi,
Québec, perché là-haut comme un aigle hardi.
Je l'ai vu panaché de verglas et de brume,
Et je l'ai vu l'été sous son plus beau costume.
Mais je l'ai vu, surtout, le soir, quand le...

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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Quand le Phénix se brûle au céleste flambeau
Sur un lit précieux d'encens et de cannelle,
Il reprend dans sa cendre une force nouvelle
Et pour lui le cercueil se change en un berceau.

Ainsi le Rédempteur laissant dans le tombeau
De son corps immolé sa dépouille mortelle
En sort étincelant d'une gloire éternelle,

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