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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le goût du néant

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le goût du néant

Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
L'Espoir, dont l'éperon attisait ton ardeur,
Ne veut plus t'enfourcher ! Couche-toi sans pudeur,
Vieux cheval dont le pied à chaque obstacle butte.

Résigne-toi, mon cœur ; dors ton sommeil de brute.

Esprit vaincu, fourbu ! Pour toi, vieux maraudeur,
L'amour n'a plus de goût, non plus...

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Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Je te donne ces vers...

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Je te donne ces vers...

Je te donne ces vers afin que si mon nom
Aborde heureusement aux époques lointaines,
Et fait rêver un soir les cervelles humaines,
Vaisseau favorisé par un grand aquilon,

Ta mémoire, pareille aux fables incertaines,
Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon,
Et par un fraternel et mystique chaînon
Reste comme...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) - Féminin singulier

Tristan CORBIERE (1845-1875) - Féminin singulier

Eternel Féminin de l'éternel jocrisse !
Fais-nous sauter, pantins nous pavons les décors !
Nous éclairons la rampe... Et toi, dans la coulisse,
Tu peux faire au pompier le pur don de ton corps.

Fais claquer sur nos dos le fouet de ton caprice,
Couronne tes genoux ! ... et nos têtes dix-corps ;
Ris ! montre tes dents ! ... mais ... nous...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Trebbia

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La Trebbia

L'aube d'un jour sinistre a blanchi les hauteurs.
Le camp s'éveille. En bas roule et gronde le fleuve
Où l'escadron léger des Numides s'abreuve.
Partout sonne l'appel clair des buccinateurs.

Car malgré Scipion, les augures menteurs,
La Trebbia débordée, et qu'il vente et qu'il pleuve,
Sempronius Consul, fier de sa gloire neuve,
A fait lever la hache et marcher...

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Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Narsize) - Augmentez mes tourments, faites languir mon âme

Siméon-Guillaume de LA ROQUE (1551-1611) (Recueil : Amours de Narsize) - Augmentez mes tourments, faites languir mon âme

Augmentez mes tourments, faites languir mon âme,
Joignez votre mépris aux rigueurs de mon sort,
Au lieu de votre objet faites-moi voir la mort,
Et trempez de poison la flèche qui m'étonne.

Soyez sourde à mes cris lorsque je vous réclame,
Me remplissant de crainte au lieu de réconfort,...

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Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Premiers poèmes) - Veillée d'avril

Il doit être minuit. Minuit moins cinq. On dort.
Chacun cueille sa fleur au vert jardin des rêves,
Et moi, las de subir mes vieux remords sans trêves,
Je tords mon cœur pour qu'il s'égoutte en rimes d'or.

Et voilà qu'à songer me revient un accord,
Un air bête d'antan, et sans bruit tu te lèves
Ô menuet, toujours plus...

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Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poésies diverses) - Nox

Charles-Marie LECONTE DE LISLE (1818-1894) (Recueil : Poésies diverses) - Nox

Sur la pente des monts les brises apaisées
Inclinent au sommeil les arbres onduleux ;
L'oiseau silencieux s'endort dans les rosées,
Et l'étoile a doré l'écume des flots bleus.

Au contour des ravins, sur les hauteurs sauvages,
Une molle vapeur efface les chemins ;
La lune tristement baigne les noirs feuillages ;
L'oreille n'entend plus les murmures humains.
...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Victorieusement fui ...

Victorieusement fui le suicide beau
Tison de gloire, sang par écume, or, tempête !
Ô rire si là-bas une pourpre s'apprête
A ne tendre royal que mon absent tombeau.

Quoi ! de tout cet éclat pas même le lambeau
S'attarde, il est minuit, à l'ombre qui nous fête
Excepté qu'un trésor présomptueux de tête
Verse son caressé nonchaloir sans flambeau,
...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Jean de SPONDE (1557-1595) - Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée

Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée,
Comment se soutient-elle encor si fermement,
Et si c'est sur les vents qu'elle a son fondement,
Qui la peut conserver sans être renversée ?

Ces justes contrepoids qui nous l'ont balancée
Ne penchent-ils jamais d'un divers branlement ?
Et qui nous fait...

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Le désespoir de la vieille - Baudelaire - Petits poèmes en prose.

La petite vieille ratatinée se sentit toute réjouie en voyant ce joli enfant à qui chacun faisait fête, à qui tout le monde voulait plaire ; ce joli être, si fragile, comme elle, la petite vieille, et, comme elle aussi, sans dents et sans cheveux. Et elle s'approcha de lui, voulant lui faire des risettes et des mines agréables. Mais l'enfant épouvanté se débattait sous les caresses de la bonne femme décrépite, et remplissait la maison de...

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La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde

La puissance de l'espoir - Paul Eluard, le temps déborde « Autant parler pour avouer mon sort : Je n'ai rien mien, on m'a dépossédé Et les chemins où je finirai mort Je les parcours n esclave courbé ; Seule ma peine est ma propriété : Larmes, sueurs et le plus dur effort. Je ne suis plus qu'un objet de pitié Sinon de honte aux yeux d'un monde fort. J'ai de manger et de boire l'envie Autant qu'un autre à en perdre la tête ; J'ai...

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Flaubert. La Légende de Saint-Julien l'Hospitalier (II)

Flaubert. La Légende de Saint-Julien l'Hospitalier (II) L'empereur, pour prix d'un tel service, lui présenta dans des corbeilles beaucoup d'argent: Julien n'en voulut pas. Croyant qu'il en désirait davantage, il lui offrit les trois quarts de ses richesses : nouveau refus ; puis de partager son royaume : Julien le remercia ; et l'empereur en pleurait de dépit, ne sachant de quelle manière témoigner sa reconnaissance, quand il se frappa le front, dit un mot à...

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Note : 5.1/10
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Montesquieu, Lettres persanes, lettre CX Lettre 110

Montesquieu, Lettres persanes, lettre CX Lettre 110 Rica à***. Le rôle d'une jolie femme est beaucoup plus grave que l'on ne pense: il n'y a rien de plus sérieux que ce qui se passe le matin à sa toilette, au milieu de ses domestiques; un général d'armée n'emploie pas plus d'attention à placer sa droite, ou son corps de réserve, qu'elle en met à poster une mouche, qui peut manquer,...

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Madame de Sévigné, Lettre du 3 février 1695 à Emmanuel de Coulanges.

Mme de Chaulnes me mande que je suis trop heureuse d'être ici avec un beau soleil ; elle croit que tous nos jours sont filés d'or et de soie. Hélàs ! mon cousin, nous avons cent fois plus de froid ici qu'à Paris ; nous sommes exposés à tous les vents ; c'est le vent du midi, c'est la bise, c'est le diable, c'est à qui nous insultera ; ils se battent entre eux pour...

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Paul Claudel, l'Échange

[Dans une de ses pièces, un auteur dramatique du XXe siècle place dans la bouche de trois personnages, une conversation ayant pour sujet... le Théâtre.] LECHY ELBERNON. — ... Moi je connais le monde. J'ai été partout. Je suis actrice, vous savez. Je joue sur le théâtre. Le théâtre. Vous ne savez pas ce que c'est ? MARTHE. — Non. LECHY ELBERNON. — Il y a la scène et la salle. Tout étant clos, les gens viennent là le soir, et...

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Alfred de Musset - "André del Sarto" - Acte Premier Scène première

Acte Premier Scène première La maison d'André. - Une cour, un jardin au fond. GRÉMIO, sortant de la maison du concierge. Il me semble, en vérité, que j'entends marcher dans la cour : à quatre heures du matin, c'est singulier. Hum ! hum ! que veut dire cela ? Il avance ; un homme enveloppé d'un manteau ...

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Les pas - Poème de Paul Valéry

Les pas - Poème de Paul Valéry Tes pas, enfants de mon silence, Saintement, lentement placés, Vers le lit de ma vigilance Procèdent muets et glacés. Personne pure, ombre divine, Qu'ils sont doux, tes pas retenus ! Dieux !... tous les dons que je devine Viennent à moi sur ces pieds nus ! Si, de tes lèvres avancées, Tu prépares pour l'apaiser, A l'habitant de mes pensées La nourriture d'un baiser, Ne hâte pas cet acte tendre, Douceur d'être et de n'être pas, Car j'ai vécu de vous attendre, Et mon...

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Jean Giraudoux, Electre, entracte : Lamento du Jardinier (1938)

Jean Giraudoux, Electre, entracte : Lamento du Jardinier (1938) Lamento du Jardinier Moi, je ne suis plus dans le jeu. C'est pourquoi je suis libre de venir vous dire ce que la pièce ne pourra vous dire. Dans de pareilles histoires, ils ne vont pas s'interrompre de se tuer et de se mordre pour venir vous dire que la vie n'a qu'un seul but, aimer. Ce serait même disgracieux de voir le parricide s'arrêter, le...

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Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871).

Arthur Rimbaud, Lettre à Paul Demeny, dite « du voyant » (Charleville, 15 mai 1871). Trouver une langue; - Du reste, toute parole étant idée, le temps d'un langage universel viendra ! Il faut être académicien, - plus mort qu'un fossile, - pour parfaire un dictionnaire, de quelque langue que ce soit. Des faibles se mettraient à penser sur la première lettre de l'alphabet, qui pourraient vite...

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Bosquet, « Passage d'un poète », Un jour après la vie, 1984.

Bosquet, « Passage d'un poète », Un jour après la vie, 1984. Le poète est passé : un remous dans l'argile se dresse en monument, avec soudain le bras qui se profile, la lèvre et l'oeil aimants ; Le poète est passé : le ruisseau qui hésite, devient fleuve royal ; il n'a plus de repos ni de limites ; il ressemble au cheval. Le poète est passé : au milieu du silence s'organise un concert, comme un lilas ; une pensée se pense, le monde s'est...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre II.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre II. La Marquise de Merteuil au vicomte de Valmont Paris, ce 4 août 17**. Revenez, mon cher Vicomte, revenez : que faites-vous, que pouvez-vous faire chez une vieille tante dont tous les biens vous sont substitué ? Partez sur-le-champs ; j'ai besoin de vous. Il m'est venu une excellente idée, et je veux bien vous en confier l'exécution. Ce peu de mots devrait suffire ; et, trop honoré de mon choix, vous devriez...

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Michel de Montaigne, Essais, « De l'Amitié »

Michel de Montaigne, Essais, « De l'Amitié » Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu'accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s'entretiennent. En l'amitié de quoi je parle elles se mêlent et confondent l'une en l'autre, d'un mélange si universel, qu'elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a jointes. Si on me presse de dire pourquoi je...

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Baudelaire, Crépuscule du Matin.

Baudelaire, Crépuscule du Matin. La diane chantait dans les cours des casernes, Et le vent du matin soufflait sur les lanternes. C'était l'heure où l'essaim des rêves malfaisants Tord sur leurs oreillers les bruns adolescents ; Où, comme un oeil sanglant qui palpite et qui bouge, La lampe sur le jour fait une tache rouge ; Où l'âme, sous le poids du corps revêche et lourd, Imite les combats de la lampe et du jour. Comme un visage en pleurs que les brises essuient, L'air...

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La Fontaine, « Les Animaux malades de la Peste ».

La Fontaine, « Les Animaux malades de la Peste ». Que représentent, selon vous, les animaux de cette fable ? et quelle critique de la justice fait La Fontaine dans cette oeuvre ? Les Animaux malades de la peste Un mal qui répand la terreur, Mal que le Ciel en sa fureur Inventa pour punir les crimes de la terre, La Peste (puisqu'il faut l'appeler par son nom) Capable d'enrichir en un jour l'Achéron, Faisait aux animaux la guerre. Ils ne mouraient pas tous,...

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Montesquieu, Lettres persanes, lettre XXIV - Nous sommes à Paris depuis un mois...

Montesquieu, Lettres persanes, lettre XXIV - Nous sommes à Paris depuis un mois... RICA A IBBEN A Smyrne. Nous sommes à Paris depuis un mois, et nous avons toujours été dans un mouvement continuel. Il faut bien des affaires avant qu'on soit logé, qu'on ait trouvé les gens à qui on est adressé, et qu'on se soit pourvu des choses nécessaires, qui manquent toutes à la fois. Paris est...

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