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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Vision

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies posthumes) - Vision

Je vis d'abord sur moi des fantômes étranges
Traîner de longs habits ;
Je ne sais si c'étaient des femmes ou des anges !
Leurs manteaux m'inondaient avec leurs belles franges
De nacre et de rubis.

Comme on brise une armure au tranchant d'une lame,
Comme un hardi marin
Brise le golfe bleu qui se fend sous sa rame,...

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Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Vous m'aviez dit que vous m'aimiez bien fort

Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Vous m'aviez dit que vous m'aimiez bien fort

Vous m'aviez dit que vous m'aimiez bien fort,
Bien fort, bien fort, et ainsi je l'ai cru,
Mais tôt après vous fîtes votre effort
D'en dire autant en un lieu que j'ai vu :
Bien fort, bien fort, vous l'aimez, je l'ai su.
Il vous faut trop de forces pour deux lieux
Si fort aimer, mais...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Premiers poèmes) - C'était l'automne...et les feuilles tombaient toujours

L'ANGÉLUS sonnait, et l'enfant sur sa couche de douleur
souffrait d'atroces maux ; il avait à peine quinze ans, et les
froids autans contribuaient beaucoup à empirer son mal.

Mais pourtant sa mère qui se lamentait au pied du
lit, l'attristait encore plus profondément et augmentait en
quelque sorte sa douleur.

Soudain, joignant ses...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Jardin sentimental

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Jardin sentimental

Là, nous nous attardions aux nocturnes tombées,
Cependant qu'alentour un vol de scarabées
Nous éblouissait d'or sous les lueurs plombées,

De grands chevaux de pourpre erraient, sanguinolents,
Par les célestes turfs, et je tenais, tremblants,
Tes doigts entre mes mains, comme un nid d'oiseaux blancs.

Or, tous deux, souriant à l'étoile du soir,
Nous sentions se lever des...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Mazurka

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Mazurka

Rien ne captive autant que ce particulier
Charme de la musique où ma langueur s'adore,
Quand je poursuis, aux soirs, le reflet que mordore
Maint lustre au tapis vert du salon familier.

Que j'aime entendre alors, plein de deuil singulier,
Monter du piano, comme d'une mandore
Le rythme somnolent où ma névrose odore
Son spasme funéraire et cherche à s'oublier !
...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) - Sur un portrait du Dante

Emile NELLIGAN (1879-1941) - Sur un portrait du Dante

C'est bien lui, ce visage au sourire inconnu,
Ce front noirci du hâle infernal de l'abîme,
Cet oeil où nage encor la vision sublime :
Le Dante incomparable et l'Homme méconnu.

Ton âme herculéenne, on s'en est souvenu,
Loin des fourbes jaloux du sort de leur victime,
Sur les monts éternels où tu touchas la...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Ce ruisseau, dont l'onde tremblante
Réfléchit la clarté des cieux,
Paraît dans sa course brillante
Étinceler de mille feux ;
Tandis qu'au fond du lit paisible,
Où, par une pente insensible,
Lentement s'écoulent ses flots,
Il entraîne une fange impure
Qui d'amertume et de souillure
Partout empoisonne ses eaux.

De même un passager...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - En la forêt de Longue Attente

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - En la forêt de Longue Attente

En la forêt de Longue Attente
Chevauchant par divers sentiers
M'en vais, cette année présente,
Au voyage de Desiriers.
Devant sont allés mes fourriers
Pour appareiller mon logis
En la cité de Destinée ;
Et pour mon coeur et moi ont pris
L'hôtellerie de Pensée.

Je mène des chevaux quarante
Et autant pour mes officiers,
Voire, par...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - A ceux qui blâment les mathématiques

Tant plus je vois que vous blâmez
Sa noble discipline,
Plus à l'aimer vous enflammez
Ma volonté encline.

Car ce qui a moins de suivants,
D'autant plus il est rare,
Et est la chose entre vivants
Dont on est plus avare.

Il n'est pas en votre puissance
Qu'y soyez adonnés ;
Car le ciel dès...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Les Bergeries - Alcidor

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Les Bergeries - Alcidor

Que cette nuit est longue et fâcheuse à passer !
Que de sortes d'ennuis me viennent traverser !
Depuis qu'un bel objet a ma raison blessée,
Incessamment je vois des yeux de ma pensée
Cet aimable soleil auteur de mon amour,
Qui fait qu'incessamment je pense qu'il soit jour,
Je saute à bas du lit, je...

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Ode bachique à Monsieur Ménard, président d'Aurillac

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Ode bachique à Monsieur Ménard, président d'Aurillac

Maintenant que du Capricorne
Le temps mélancolique et morne
Tient au feu le monde assiégé,
Noyons notre ennui dans le verre,
Sans nous tourmenter de la guerre
Du tiers état et du clergé.

Je sais, Ménard, que les merveilles
Qui naissent de tes longues veilles
Vivront autant que l'univers...

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Stances à Thirsis

Thirsis, il faut penser à faire la retraite :
La course de nos jours est plus qu'à demi faite.
L'âge insensiblement nous conduit à la mort.
Nous avons assez vu sur la mer de ce monde
Errer au gré des flots notre nef vagabonde ;
Il est temps de jouir des délices du port.

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Vous qui riez de mes douleurs

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Vous qui riez de mes douleurs

Ode

Vous qui riez de mes douleurs,
Beaux yeux qui voulez que mes pleurs
Ne finissent qu'avec ma vie,
Voyez l'excez de mon tourment
Depuis que cet esloignement
M'a vostre presence ravie.

Pour combler mon adversité
De tout ce que la pauvreté
A de rude, et...

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Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - A la louange de la Charité

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - A la louange de la Charité

Les Méchants m'ont vanté leurs mensonges frivoles :
Mais je n'aime que les paroles
De l'éternelle Vérité.
Plein du feu divin qui m'inspire,
Je consacre aujourd'hui ma Lyre
A la céleste Charité.

En vain je parlerais le langage des Anges.
En vain, mon Dieu, de tes louanges
Je remplirais tout l'Univers :
Sans amour,...

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Jean RACINE (1639-1699) - Louange de Port-Royal

Jean RACINE (1639-1699) - Louange de Port-Royal

Saintes demeures du silence,
Lieux pleins de charmes et d'attraits,
Port où, dans le sein de la paix,
Règne la Grâce et l'Innocence ;
Beaux déserts qu'à l'envi des cieux,
De ses trésors plus précieux
A comblés la nature,
Quelle assez brillante couleur
Peut tracer la peinture
De votre adorable splendeur ?

Les moins éclatantes merveilles
De ces plaines ou de ces...

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Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - La Nymphe Salmacis

Nicolas de RAMPALLE (1603-1660) (Recueil : Les Idylles) - La Nymphe Salmacis

[...] Sur le milieu s'élève un beau tertre qui pousse
L'éternelle fraîcheur d'une odorante mousse,
Et de son flanc ouvert par un petit canal
Verse à menus bouillons un liquide cristal,
A qui nature semble avoir formé de l'herbe
Un bassin d'émeraude éclatant et superbe,
Où l'eau garde toujours un état tempéré,
Comme celle qu'on...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Quand sur moi je jette les yeux

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Quand sur moi je jette les yeux

Quand sur moi je jette les yeux,
À trente ans me voyant tout vieux,
Mon coeur de frayeur diminue :
Étant vieilli dans un moment,
Je ne puis dire seulement
Que ma jeunesse est devenue.

Du berceau courant au cercueil,
Le jour se dérobe à mon oeil,
Mes sens troublés s'évanouissent.

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Sans parler, je t'entends : il faut suivre l'orage ;
Aussi bien on ne peut où choisir avantage ;
Nous vivons à tâtons et, dans ce monde ici,
Souvent avec travail on poursuit du souci ;
Car les dieux courroucés contre la race humaine
Ont mis avec les biens les sueurs et la peine.
Le monde est un berlan où tout est...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La neige est triste

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - La neige est triste

La neige est triste. Sous la cruelle avalanche
Les gueux, les va-nu-pieds, s'en vont tout grelottants.
Oh ! le sinistre temps, oh ! l'implacable temps
Pour qui n'a point de feu, ni de pain sur la planche !

Les carreaux sont cassés, la ports se déclenche,
La neige par des trous entre avec...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

D'un pas leste et galant sautant hors du bateau,
Un grand seigneur, en très somptueux équipage
Pose ses doigts gantés sur l'épaule du page
Qui porte dans ses bras l'épée et le manteau.

Le compliment en vers qu'on remettra bientôt
Est barbouillé par un pédant sur une page,
Et les musiciens en chœur font du tapage...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Tristesse des bêtes

Le soleil est tombé derrière la forêt.
Dans le ciel, qu'un couchant rose et vert décorait,
Brille encore un grenat au faîte d'une branche.
La lune, à l'opposé, montre sa corne blanche.
Vers les puits, dont l'eau coule aux rigoles de bois,
C'est l'heure où les barbets avec de grands abois
Font, devant le berger...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Fragment d'ivoire

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Fragment d'ivoire

Doux pâtre qui survit
tendrement à son rôle
avec sur son épaule
un débris de brebis.
Doux pâtre qui survit
en ivoire jaunâtre
à son jeu de pâtre.
Ton troupeau aboli
autant que toi dure
dans la lente mélancolie
de ton assistante figure
qui résume dans l'infini
la trêve d'actives pâtures....

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La fontaine

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - La fontaine

Je ne veux qu'une seule leçon, c'est la tienne,
fontaine, qui en toi-même retombes, -
celle des eaux risquées auxquelles incombe
ce céleste retour vers la vie terrienne.

Autant que ton multiple murmure
rien ne saurait me servir d'exemple ;
toi, ô colonne légère du temple
qui se détruit par sa propre nature.

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Tel cheval qui boit à la fontaine

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Tel cheval qui boit à la fontaine

Tel cheval qui boit à la fontaine,
telle feuille qui en tombant nous touche,
telle main vide, ou telle bouche
qui nous voudrait parler et qui ose à peine -,

autant de variations de la vie qui s'apaise,
autant de rêves de la douleur qui somnole :
ô que celui dont le coeur...

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