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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Saule pleureur

Raymond RADIGUET (1903-1923) (Recueil : Poèmes divers) - Saule pleureur

Il perd ses plumes perd ses larmes

Comme un coeur se vide de larmes
L'arrosoir a perdu ses plumes

Éventail au soleil fané
Loterie des mois des années
Dans l'allée le sable s'enroue
Où mon chagrin fera la roue

Jardin faut-il que tu t'en ailles
Et l'été de cet éventail...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Sans parler, je t'entends : il faut suivre l'orage ;
Aussi bien on ne peut où choisir avantage ;
Nous vivons à tâtons et, dans ce monde ici,
Souvent avec travail on poursuit du souci ;
Car les dieux courroucés contre la race humaine
Ont mis avec les biens les sueurs et la peine.
Le monde est un berlan où tout est...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Le merle à la glu

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Le merle à la glu

Merle, merle, joyeux merle,
Ton bec jaune est une fleur,
Ton oeil noir est une perle,
Merle, merle, oiseau siffleur.

Hier tu vins dans ce chêne,
Parce qu'hier il a plu.
Reste, reste dans la plaine.
Pluie ou vent vaut mieux que glu.

Hier vint dans le...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Nativité

D'aucuns ont un pleur charitable
Pour Jésus né dans une étable.
Je sais un sort plus lamentable

Je sais un enfant ramassé,
Un jour de décembre glacé,
Nu comme un ver, dans un fossé.

Il est nuit. Pas une voisine
N'offre à sa grange ou sa cuisine
A la pauvre mère en gésine.

Malgré...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Douce courbe le long du lierre

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Les quatrains valaisans) - Douce courbe le long du lierre

Douce courbe le long du lierre,
chemin distrait qu'arrêtent des chèvres ;
belle lumière qu'un orfèvre
voudrait entourer d'une pierre.

Peuplier, à sa place juste,
qui oppose sa verticale
à la lente verdure robuste
qui s'étire et qui s'étale....

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eros (IV)

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Eros (IV)

Ce n'est pas la justice qui tient la balance précise,
c'est toi, ô Dieu à l'envie indivise,
qui pèses nos torts,
et qui de deux coeurs qu'il meurtrit et triture
fais un immense coeur plus grand que nature,
qui voudrait encor

grandir... Toi, qui indifférent et superbe,
humilies la bouche et exaltes le verbe

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

N'est-ce pas triste que nos yeux se ferment ?
On voudrait avoir les yeux toujours ouverts,
pour avoir vu, avant le terme,
tout ce que l'on perd.

N'est-il pas terrible que nos dents brillent ?
Il nous aurait fallu un charme plus discret
pour vivre en famille
en ce temps de paix.

Mai s...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ô nostalgie des lieux...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ô nostalgie des lieux...

Ô nostalgie des lieux qui n'étaient point
assez aimés à l'heure passagère,
que je voudrais leur rendre de loin
le geste oublié, l'action supplémentaire !

Revenir sur mes pas, refaire doucement
- et cette fois, seul - tel voyage,
rester à la fontaine davantage,
toucher cet arbre, caresser ce banc...
...

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Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Tel cheval qui boit à la fontaine

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Tel cheval qui boit à la fontaine

Tel cheval qui boit à la fontaine,
telle feuille qui en tombant nous touche,
telle main vide, ou telle bouche
qui nous voudrait parler et qui ose à peine -,

autant de variations de la vie qui s'apaise,
autant de rêves de la douleur qui somnole :
ô que celui dont le coeur...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Mes petites amoureuses

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Mes petites amoureuses

Un hydrolat lacrymal lave
Les cieux vert-chou
Sous l'arbre tendronnier qui bave,
Vos caoutchoucs

Blancs de lunes particulières
Aux pialats ronds,
Entrechoquez vos genouillères,
Mes laiderons !

Nous nous aimions à cette époque,
Bleu laideron !
On mangeait des oeufs à la coque
Et du mouron !

Un soir, tu me sacras poète,
Blond laideron...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Béguinage flamand

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Béguinage flamand

I

Au loin, le béguinage avec ses clochers noirs,
Avec son rouge enclos, ses toits d'ardoises bleues
Reflétant tout le ciel comme de grands miroirs,
S'étend dans la verdure et la paix des banlieues.

Les pignons dentelés étagent leurs gradins
Par où montent le Rêve aux lointains qui brunissent,
Et des branches...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - Les glaces sont les mélancoliques gardiennes

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Les vies encloses) - Les glaces sont les mélancoliques gardiennes

Les glaces sont les mélancoliques gardiennes
Des visages et des choses qui s'y sont vus ;
Mirage obéissant sans jamais un refus !
Mais le soir leur revient en crises quotidiennes ;
C'est une maladie en elles que le soir ;
Comment se prolonger un peu, comment surseoir
Au mal de perdre en soi...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Ses yeux

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : La jeunesse blanche) - Ses yeux

Ses yeux où se blottit comme un rêve frileux,
Ses grands yeux ont séduit mon âme émerveillée,
D'un bleu d'ancien pastel, d'un bleu de fleur mouillée,
Ils semblent regarder de loin, ses grands yeux bleus.

Ils sont grands comme un ciel tourmenté que parsème
- Par les couchants d'automne et les tragiques soirs -
Tout un vol douloureux de longs...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le fou

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Les névroses) - Le fou

Je rêve un pays rouge et suant le carnage,
Hérissé d'arbres verts en forme d'éteignoir,
Des calvaires autour, et dans le voisinage
Un étang où pivote un horrible entonnoir.

Farouche et raffolant des donjons moyen âge,
J'irais m'ensevelir au fond d'un vieux manoir :
Comme je humerais le mystère qui nage
Entre de vastes murs tendus...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Peins-moi, Janet, peins-moi, je te supplie
Dans ce tableau les beautés de m'amie
De la façon que je te les dirai.
Comme importun je ne te supplierai
D'un art menteur quelque faveur lui faire :
Il suffit bien si tu la sais portraire
Ainsi qu'elle est, sans vouloir déguiser
Son naturel pour la favoriser,
Car la faveur...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les Odes) - J'ai l'esprit tout ennuyé

J'ai l'esprit tout ennuyé
D'avoir trop étudié
Les Phénomènes d'Arate ;
Il est temps que je m'ébatte
Et que j'aille aux champs jouer.
Bons Dieux ! qui voudrait louer
Ceux qui, collés sus un livre,
N'ont jamais souci de vivre ?

Que nous sert l'étudier,
Sinon de nous ennuyer ?
Et soin dessus soin accroître
A nous, qui...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Je voudrais être Ixion et Tantale

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Je voudrais être Ixion et Tantale

Je voudrais être Ixion et Tantale,
Dessus la roue et dans les eaux là-bas,
Et nu à nu presser entre mes bras
Cette beauté qui les anges égale.

S'ainsi était, toute peine fatale
Me serait douce et ne me chaudrait pas,
Non, d'un vautour fussé-je le repas,
Non, qui le roc remonte et redévale.

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, qui voudrait votre beau nom tourner

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, qui voudrait votre beau nom tourner

Marie, qui voudrait votre beau nom tourner,
Il trouverait Aimer : aimez-moi donc, Marie,
Faites cela vers moi dont votre nom vous prie,
Votre amour ne se peut en meilleur lieu donner.

S'il vous plaît pour jamais un plaisir demener,
Aimez-moi, nous prendrons les plaisirs de la vie,
Pendus l'un l'autre au col,...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Odelette à l'Arondelle

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Les meslanges) - Odelette à l'Arondelle

Tai toi babillarde Arondelle,
Par Dieu je plumerai ton aile
Si je t'empongne, ou d'un couteau
Je te couperai ta languette,
Qui matin sans repos caquette
Et m'estourdit tout le cerveau.

Je te preste ma cheminée
Pour chanter toute la journée,
De soir, de nuit, quand tu voudras :
Mais au matin ne me reveille,
Et ne m'oste quand...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Pourtant si ta maîtresse...

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Pourtant si ta maîtresse...

Pourtant si ta maîtresse est un petit putain,
Tu ne dois pour cela te courroucer contre elle.
Voudrais-tu bien haïr ton ami plus fidèle
Pour être un peu jureur, ou trop haut à la main ?

Il ne faut prendre ainsi tous péchés à dédain,
Quand la faute en péchant n'est pas continuelle ;
Puis il...

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Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte

Qui voudra voir comme un Dieu me surmonte,
Comme il m'assaut, comme il se fait vainqueur,
Comme il renflamme et renglace mon coeur,
Comme il reçoit un honneur de ma honte,

Qui voudra voir une jeunesse prompte
A suivre en vain l'objet de son malheur,
Me vienne voir : il verra ma...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

.Jeune déesse au teint vermeil,
Que l'Orient révère,
Aurore, fille du Soleil,
Qui nais devant ton père,
Viens soudain me rendre le jour,
Pour voir l'objet de mon amour.

Certes, la nuit a trop duré ;
Déjà les coqs t'appellent :
Remonte sur ton char doré,
Que les Heures attellent,
Et viens montrer à tous les yeux
De quel émail tu...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

(extraits)

Le coeur plein d'amertume et l'âme ensevelie
Dans la plus sombre humeur de la mélancolie,
Damon, je te décris mes travaux intestins,
Où tu verras l'effort des plus cruels destins
Qui troublèrent jamais un pauvre misérable,
À qui le seul trépas doit être désirable.
Un grand chien maigre et noir, se traînant lentement,
Accompagné d'horreur...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Chacun en sa beauté...

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Chacun en sa beauté...

Chacun en sa beauté vante ce qui le touche,
L'amant voit des attraits où n'en voit point l'époux ;
Mais que d'autres, narguant les sarcasmes jaloux,
Vantent un poil follet au-dessus d'une bouche ;

D'autres, sur des seins blancs un point comme une mouche ;
D'autres, des cils bien noirs...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Les rayons jaunes

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Vie, poésies et pensées de Joseph Delorme) - Les rayons jaunes

Les dimanches d'été, le soir, vers les six heures,
Quand le peuple empressé déserte ses demeures
Et va s'ébattre aux champs,
Ma persienne fermée, assis à ma fenêtre,
Je regarde d'en haut passer et disparaître
Joyeux bourgeois, marchands,

Ouvriers en habits de fête, au coeur plein d'aise ;
Un livre est...

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