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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet sur la moisson d'un lieu proche de Paris

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet sur la moisson d'un lieu proche de Paris

Plaisirs d'un noble ami qui sait chérir ma veine,
Mélanges gracieux de prés et de guérets,
Rustique amphithéâtre où de sombres forêts
S'élèvent chef sur chef pour voir couler la Seine.

Délices de la vue, aimable et riche plaine !
On s'en va mettre à bas les trésors de Cérès,

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Hector de SAINT-DENYS GARNEAU (1912-1943) (Recueil : Les solitudes) - Leur coeur est ailleurs

Hector de SAINT-DENYS GARNEAU (1912-1943) (Recueil : Les solitudes) - Leur coeur est ailleurs

Leur coeur est ailleurs
Au ciel peut-être
Elles errent ici en attendant
Mon coeur est parmi d'autres astres parti
Loin d'ici
Et sillonne la nuit d'un cri que je n'entends pas
Quel drame peut-être se joue au loin d'ici?
Je n'en veux rien savoir
Je préfère être un jeune mort étendu
Je préfère avoir tout perdu.

Pour...

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Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Homme est un mot...

Louis Antoine de SAINT-JUST (1767-1794) - Homme est un mot...

Homme est un mot qui ne caractérise
Qu'un animal, ainsi qu'ours et lion ;
Son naturel est erreur et sottise,
Malignité, superbe, ambition ;
Il naît et meurt ; et mort, on le méprise.
De son destin orgueilleux, on le voi
Fouler la terre en pays de conquête,
Que la raison a soumis à sa...

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Le livre d'amour) - Il y faudrait de la musique de gluck

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Le livre d'amour) - Il y faudrait de la musique de gluck

Laissez-moi ! tout a fui. Le printemps recommence ;
L'été s'anime, et le désir a lui ;
Les sillons et les coeurs agitent leur semence.
Laissez-moi ! tout a fui.

Laissez-moi ! dans nos champs, les roches solitaires,
Les bois épais appellent mon ennui.
Je veux, au bord des lacs, méditer leurs mystères,

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Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Pensées d'Août) - La voilà, pauvre mère, à Paris arrivée...

Charles SAINTE-BEUVE (1804-1869) (Recueil : Pensées d'Août) - La voilà, pauvre mère, à Paris arrivée...

La voilà, pauvre mère, à Paris arrivée
Avec ses deux enfants, sa fidèle couvée !
Veuve, et chaste, et sévère, et toute au deuil pieux,
Elle les a, seize ans, élevés sous ses yeux
En province, en sa ville immense et solitaire,
Déserte à voir, muette autant qu'un monastère,
Où croît l'herbe au...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Idéal

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Idéal

Hors la ville de fer et de pierre massive,
À l'aurore, le choeur des beaux adolescents
S'en est allé, pieds nus, dans l'herbe humide et vive,
Le coeur pur, la chair vierge et les yeux innocents.

Toute une aube en frissons se lève dans leurs âmes.
Ils vont rêvant de chars dorés, d'arcs triomphaux,
De chevaux emportant leur gloire dans des flammes,

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Il est d'étranges soirs ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Il est d'étranges soirs ...

Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,
Où dans l'air énervé flotte du repentir,
Où sur la vague lente et lourde d'un soupir
Le coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.
Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une âme,
Et, ces soirs-là, je vais tendre comme une femme.

Il est...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - La cuisine

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - La cuisine

Dans la cuisine où flotte une senteur de thym,
Au retour du marché, comme un soir de butin,
S'entassent pêle-mêle avec les lourdes viandes
Les poireaux, les radis, les oignons en guirlandes,
Les grands choux violets, le rouge potiron,
La tomate vernie et le pâle citron.
Comme un grand cerf-volant la raie énorme et plate
Gît fouillée au couteau, d'une plaie écarlate.
Un...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Néère

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Néère

Le vent frais de l'aurore agite les lilas.
Néère, nue et blanche, et riant aux éclats,
Du bout d'un pied de neige, au bord de la rivière,
Agace le cristal de l'onde familière,
Cependant que, non loin, guettant l'âge nouveau,
Le satyre suspend son haleine au pipeau ;
Et l'enfant que sa grâce innocente décore,
Ignorante des mois, dans sa chair pure encore,
Prend...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Nos sens, nos sens divins ...

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Nos sens, nos sens divins ...

Nos sens, nos sens divins sont de beaux enfants nus
Jouant aux vagues d'or des vieilles mers païennes,
Innocents, radieux, ivres, les deux mains pleines
Des fruits juteux cueillis aux jardins ingénus.

Pensive et poursuivant ses antiques chimères
L'âme assise non loin surveille leurs ébats ;
Parfois son doigt se lève et commande et, tout bas,

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Vision

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Vision

Musique - encens - parfums..., poisons..., littérature !...
Les fleurs vibrent dans les jardins effervescents ;
Et l'Androgyne aux grands yeux verts phosphorescents
Fleurit au charnier d'or d'un monde en pourriture.

Aux apostats du Sexe, elle apporte en pâture,
Sous sa robe d'or vert aux joyaux bruissants,
Sa chair de vierge acide et ses spasmes grinçants
Et sa volupté maigre aiguisée...

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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vision

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Symphonie héroïque) - Vision

Le soir tombe ; la nuit millénaire descend...
Sur le temple écroulé pullulent les théâtres ;
Et les villes de feu, les villes idolâtres
Brûlent - rouges au loin - dans le soir saisissant.

L'or-soleil s'est couché dans un marais de sang ;
Et l'âme, sous son fard, suant des peurs verdâtres
Écoute au fond du ciel que contemplent les pâtres
Clouer...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Le jour

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Le jour

Levons-nous, le jour bleu colle son front aux vitres,
La note du coucou réveille le printemps,
Les rameaux folichons ont des gestes de pitres,
Les cloches de l'aurore agitent leurs battants.
La nuit laisse en fuyant sa pantoufle lunaire
Traîner dans l'air mouillé plein de sommeil encor
Et derrière les monts cachant sa face claire...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Mélancolie) - Ma maison est assise au vent

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Mélancolie) - Ma maison est assise au vent

Ma maison est assise au vent
Dans une plaine sombre et nue
Comme un tombeau pour un vivant
Où s'agite ma chair menue.

Les longs brouillards viennent frôler
Au soir ma porte solitaire,
Et je ne sais rien de la terre
Que ma tristesse d'exilé....

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Que ton fruit de sang qui loge en mon sein

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Primevère) - Que ton fruit de sang qui loge en mon sein

Que ton fruit de sang qui loge en mon sein
Soit pareil, amour, à ton être humain,
Que le petit nid ombreux qui se ferme
Pour envelopper et mûrir le germe
Sente remuer ta plus jeune enfance
Comme elle le fit dans l'avant-naissance
Au flanc maternel en un temps lointain....

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Libération

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Libération

On souffre, on s'agite, on se plaint dans mon Empire. Des
rumeurs montent à la tête. Le sang, comme un peuple irrité,
bat le palais de mes enchantements.

La famine est dans mon coeur. La famine dévore mon coeur :
des êtres naissent à demi, sans âmes, sans forces, issus d'un
trouble sans nom.

Puis on se tait....

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Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Les trois chansons

Sabine SICAUD (1913-1928) (Recueil : Premiers poèmes) - Les trois chansons

Entends la chanson de l'eau...
Comme il pleut, comme il pleut vite !
Il semble que des grelots
Dans la gouttière s'agitent.

A l'abri dans ton dodo
Entends la chanson de l'eau !

Entends la chanson du vent...
Comme les branches s'agitent !
Les nids d'oiseaux, bien souvent,
Sont bercés,...

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Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Constance de THÉIS (1767-1845) - Epître aux femmes

Ô femmes, c'est pour vous que j'accorde ma lyre ;
Ô femmes, c'est pour vous qu'en mon brûlant délire,
D'un usage orgueilleux, bravant les vains efforts,
Je laisse enfin ma voix exprimer mes transports.
Assez et trop longtemps la honteuse ignorance
A jusqu'en vos vieux jours prolongé votre enfance ;
Assez et trop longtemps les hommes, égarés,
Ont craint de voir...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Quelquefois...

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Chansons) - Quelquefois...

Quelquefois, après des ébats polis,
J'agitai si bien, sur la couche en déroute,
Le crincrin de la blague et le sistre du doute
Que les bras t'en tombaient du lit.

Après ça, tu marchais, tu marchais quand même ;
Et ces airs, hélas, de doux chien battu,
C'est à vous dégoûter d'être tendre, vois-tu,
De taper sur...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Pour vivre clair, ferme et juste,
Avec mon coeur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste.

L'hiver s'en va et voici mars et puis avril
Et puis le prime été, joyeux et puéril.
Sur la glycine en fleurs que la rosée humecte,
Rouges,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Fleur fatale

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Fleur fatale

L'absurdité grandit comme une fleur fatale
Dans le terreau des sens, des coeurs et des cerveaux ;
En vain tonnent, là-bas, les prodiges nouveaux ;
Nous, nous restons croupir dans la raison natale.

Je veux marcher vers la folie et ses soleils,
Ses blancs soleils de lune au grand midi, bizarres,
Et ses échos lointains, mordus...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'arbre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'arbre

Tout seul,
Que le berce l'été, que l'agite l'hiver,
Que son tronc soit givré ou son branchage vert,
Toujours, au long des jours de tendresse ou de haine,
Il impose sa vie énorme et souveraine
Aux plaines.

Il voit les mêmes champs depuis cent et cent ans
Et les mêmes labours et les mêmes semailles ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Au soir tombant, lorsque déjà l'essor
De la vie agitée et rapace s'affaisse,
Sous un ciel bas et mou et gonflé d'ombre épaisse,
Le quartier fauve et noir dresse son vieux décor
De chair, de sang, de vice et d'or.

Des commères, blocs de viande tassée et lasse,
Interpellent, du seuil de portes basses,
Les gens qui passent ;
Derrière elles,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La bénédiction de la mer

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La bénédiction de la mer

Les guirlandes du vent joli
Tournent, gaîment, autour des Mâts ;
Au long du quai dorment, par tas,
Les avirons clairs et polis.

Et les cloches sonnent aux tours d'Ostende.

Aux carrefours, aux fenêtres, sur les trottoirs,
Ceux des dunes, des champs, des bourgs, des landes,
Tous sont accourus voir...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Le monde est trépidant de trains et de navires.

De l'Est à l'Ouest, du Sud au Nord,
Stridents et violents,
Ils vont et fuient ;
Et leurs signaux et leurs sifflets déchirent
L'aube, lejour, le soir, la nuit ;
Et leur fumée énorme et transversale
Barre les cités colossales
Et la plaine et la...

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