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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - A Julie

On me demande, par les rues,
Pourquoi je vais bayant aux grues,
Fumant mon cigare au soleil,
A quoi se passe ma jeunesse,
Et depuis trois ans de paresse
Ce qu'ont fait mes nuits sans sommeil.

Donne-moi tes lèvres, Julie ;
Les folles nuits qui t'ont pâlie
Ont séché leur corail luisant.
Parfume-les de ton haleine ;
Donne-les-moi, mon Africaine,

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Le chant des amis

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Le chant des amis

De ta source pure et limpide
Réveille-toi, fleuve argenté ;
Porte trois mots, coursier rapide :
Amour, patrie et liberté !

Quelle voile, au vent déployée,
Trace dans l'onde un vert sillon ?
Qui t'a jusqu'à nous envoyée ?
Quel est ton nom, ton pavillon ?

- J'ai porté la céleste...

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Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Ô prompt à croire et tardif à savoir

Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Ô prompt à croire et tardif à savoir

Ô prompt à croire et tardif à savoir
Le vrai, qui tant clairement se peut voir,
A votre coeur reçu telle pensée
Qu'à tout jamais j'en demeure offensée ?
Est-il entré dans votre entendement,
Que dans mon coeur y ait un autre amant ?
Hélas ! mon Dieu, avez-vous bien pu croire

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - A Béranger

Ode

Des chants, voilà toute sa vie !
Ainsi qu'un brouillard vaporeux,
Le souffle animé de l'envie
Glissa sur son coeur généreux
Toujours sa plus chère espérance
Rêva le bonheur de la France ;
Toujours il respecta les lois...
Mais les haines sont implacables,
Et sur le banc des vils coupables
La vertu s'assied quelquefois.

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Espagne

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Espagne

Mon doux pays des Espagnes
Qui voudrait fuir ton beau ciel,
Tes cités et tes montagnes,
Et ton printemps éternel ?

Ton air pur qui nous enivre,
Tes jours, moins beaux que tes nuits,
Tes champs, où Dieu voudrait vivre
S'il quittait son paradis.

Autrefois ta souveraine,
L'Arabie, en te fuyant,
Laissa sur ton front de reine
Sa couronne...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odes et poèmes) - Les doctrinaires

A Victor Hugo

I

Oh ! le Vingt-sept juillet, quand les couleurs chéries,
Joyeuses, voltigeaient sur les toits endormis,
Après que dans le Louvre et dans les Tuileries
On eut traqué les ennemis !
Le plus fort était fait... que cette nuit fut belle !
Près du retranchement par nos mains élevé,
Combien...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : L'honneur de souffrir) - Vous êtes mort un soir

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : L'honneur de souffrir) - Vous êtes mort un soir

Vous êtes mort un soir à l'heure où le jour cesse.
Ce fut soudain. La douce et terrible paresse
En vous envahissant ne vous a pas vaincu.
Rien ne vous a prédit la torpeur et la tombe.
Vous eûtes le sommeil. Moi, je peine et je tombe,
Et la plus morte mort est d'avoir...

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Charles de NUGENT (1820-18xx) (Recueil : Souvenirs d'un voyageur) - Palerme

Charles de NUGENT (1820-18xx) (Recueil : Souvenirs d'un voyageur) - Palerme

Palerme ! sur tes monts déserts
Que la fraîcheur du soir descende,
Et que son ombre se suspende
Comme une gaze dans les airs.

Prodigues de leur riche offrande,
Tes aloès, tes myrtes verts,
Exhalent, au souffle des mers,
Tous les parfums de leur guirlande.

Aux bruits des flots mêlant ses...

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Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Passants, ne cherchez plus dessous l'Orque infernal

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Passants, ne cherchez plus dessous l'Orque infernal

Passants, ne cherchez plus dessous l'Orque infernal,
D'Ixion, de Sisyphe et des Bellides soeurs,
Comme aux siècles passés, les travaux punisseurs,
Ni l'importune soif du malheureux Tantale.

N'y cherchez plus le feu du serviteur d'Omphale,
Ni du fils d'Agénor les oiseaux ravisseurs,
Le fuseau, le travail, les oiseaux meurtrisseurs,
Ni l'effroyable...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Construction

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - Construction

Sortons. J'ai entendu des Dryades profondes,
Lamentantes redire aux hommes de l'été
(Comme de grandes eaux amoureuses qui grondent)
Quel amour il faudrait à leur avidité.

Est-ce vous sur ce banc ma Muse vagabonde,
Coudes au corps, les mains ouvertes, l'air brisé ?
Je garde aux dents le goût de vos fourrures blondes,
Je...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Anton Van Dyck

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Anton Van Dyck

Douce fierté des coeurs, grâce noble des choses,
Qui brillent dans les yeux, les velours et les bois ;
Beau langage élevé du maintien et des poses
Héréditaire orgueil des femmes et des rois !

Tu triomphes, Van Dyck, prince des gestes calmes,
Dans tous les êtres beaux qui vont bientôt mourir,
Dans toute belle main...

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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Pour un marinier

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Pour un marinier

Dessus la mer de Cypre où souvent il arrive
Que les meilleurs nochers se perdent dès la rive,
J'ai navigué la nuit plus de fois que le jour.
La beauté d'Uranie est mon pôle et mon phare,
Et, dans quelque tourmente où ma barque s'égare,
Je n'invoque jamais d'autre dieu que l'Amour.

Souvent à...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire III

Sans parler, je t'entends : il faut suivre l'orage ;
Aussi bien on ne peut où choisir avantage ;
Nous vivons à tâtons et, dans ce monde ici,
Souvent avec travail on poursuit du souci ;
Car les dieux courroucés contre la race humaine
Ont mis avec les biens les sueurs et la peine.
Le monde est un berlan où tout est...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

...Aussi, lors que l'on voit un homme par la rue
Dont le rabat est sale et la chausse rompue,
Ses grègues aux genoux, au coude son pourpoint,
Qui soit de pauvre mine et qui soit mal en point,
Sans demander son nom on le peut reconnaître ;
Car si ce n'est un poète au moins il le veut être. [...]
...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Ô ville, toi ma soeur à qui je suis pareil

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Ô ville, toi ma soeur à qui je suis pareil

Ô ville, toi ma soeur à qui je suis pareil,
Ville déchue, en proie aux cloches, tous les deux
Nous ne connaissons plus les vaisseaux hasardeux
Tendant comme des seins leurs voiles au soleil,

Comme des seins gonflés par l'amour de la mer.
Nous sommes tous les deux la ville en...

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les trois noyers

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Paysages et paysans) - Les trois noyers

Qui les planta là, dans ces flaques,
Au cœur même de ces cloaques ?
Aucun ne le sait, mais on croit
Au surnaturel de l'endroit.

Narguant les ans et les tonnerres,
Les trois grands arbres centenaires
Croissent au plus creux du pays,
Aussi redoutés que haïs.

A leur groupe un effroi s'attache.
Nul n'oserait brandir sa...

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Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Odes) - Ode tirée du Cantique d'Ézéchias

Jean-Baptiste ROUSSEAU (1671-1741) (Recueil : Odes) - Ode tirée du Cantique d'Ézéchias

J'ai vu mes tristes journées
Décliner vers leur penchant ;
Au midi de mes années
Je touchais à mon couchant :
La Mort, déployant ses ailes,
Couvrait d'ombres éternelles
La clarté dont je jouis ;
Et, dans cette nuit funeste,
Je cherchais en vain le reste
De mes jours évanouis.

Grand...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Assis sur un fagot, une pipe à la main

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Assis sur un fagot, une pipe à la main

Assis sur un fagot, une pipe à la main,
Tristement accoudé contre une cheminée,
Les yeux fixés vers terre, et l'âme mutinée,
Je songe aux crautés de mon sort inhumain.

L'espoir qui me remet du jour au lendemain,
Essaye à gagner temps sur ma peine obstinée,
Et me venant promettre une autre destinée,
Me fait...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Les visions

(extraits)

Le coeur plein d'amertume et l'âme ensevelie
Dans la plus sombre humeur de la mélancolie,
Damon, je te décris mes travaux intestins,
Où tu verras l'effort des plus cruels destins
Qui troublèrent jamais un pauvre misérable,
À qui le seul trépas doit être désirable.
Un grand chien maigre et noir, se traînant lentement,
Accompagné d'horreur...

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Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Quand viendra la clarté

Mellin de SAINT-GELAIS (1487-1558) - Quand viendra la clarté

Chanson

Quand viendra la clarté
Des amoureuses flammes
Qui mette en liberté
Amants, aussi leurs dames ;
Qui leur pleur tourne en ris,
Et jaloux bien marris !

Plût à Dieu qu'il fût dit
Que tous ceux qu'Amour presse
Eussent plus de crédit
Chacun vers sa maîtresse,
Que...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Description de la fameuse Fontaine de Vaucluse

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Description de la fameuse Fontaine de Vaucluse

Les vents, même les vents, qu'on entend respirer,
Et parmi ces rochers, et parmi ces ombrages,
Eux qui me font aimer ces aimables rivages,
Ont appris de Pétrarque à si bien soupirer.

Les flots, même les flots, qu'on entend murmurer
Avec tant de douceur, dans des lieux si sauvages,
Imitent une voix...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - La belle Égyptienne

Sombre divinité, de qui la splendeur noire
Brille de feux obscurs qui peuvent tout brûler :
La neige n'a plus rien qui te puisse égaler,
Et l'ébène aujourd'hui l'emporte sur l'ivoire.

De ton obscurité vient l'éclat de ta gloire,
Et je vois dans tes yeux, dont je n'ose parler,
Un Amour africain, qui s'apprête à voler,
Et...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Sur la mort d'une Dame

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Sur la mort d'une Dame

Quoi, les Dieux meurent donc ! Et tant de rares choses
N'ont pu sauver Procris de l'effroi du tombeau !
Sa noirceur éteignant ce lumineux flambeau,
Nous en voyons l'effet, sans en savoir les causes.

Lugubres changements, tristes métamorphoses,
Que nous avait prédit un funeste corbeau ;
Tout l'univers en deuil perd ce qu'il a...

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Thérèse Martin, dite Sainte THÉRÈSE DE LISIEUX (1873-1897) (Recueil : Poésies) - Mon Ciel à moi !

Thérèse Martin, dite Sainte THÉRÈSE DE LISIEUX (1873-1897) (Recueil : Poésies) - Mon Ciel à moi !

Pour supporter l'exil de la vallée des larmes
Il me faut le regard de mon Divin Sauveur
Ce regard plein d'amour m'a dévoilé ses charmes
Il m'a fait pressentir le Céleste bonheur
Mon Jésus me sourit quand vers Lui je soupire
Alors je ne sens plus l'épreuve de la foi
Le Regard de mon Dieu, son ravissant...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - C'est de leurs voix que j'ai redit

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : La chanson d'Eve) - C'est de leurs voix que j'ai redit

C'est de leurs voix que j'ai redit
Leurs paroles, mais plus haut qu'elles,
Tu voles, ma chanson aux ailes
Bleues d'oiseau de Paradis !

Ô ma chanson, tu les dépasses,
Tu leur ouvres l'immense azur !
Et tu jettes leur rire obscur
En mille étoiles dans l'espace.
...

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