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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Marc Claude de BUTTET (1530-1586) (Recueil : L'Amalthée) - Dans la forest d'esperance lointaine

Marc Claude de BUTTET (1530-1586) (Recueil : L'Amalthée) - Dans la forest d'esperance lointaine

Dans la forest d'esperance lointaine
Souci, douleur, regret et deconfort,
Comme aspres chiens abboians pressent fort
Un pauvre cerf, hatant sa course vaine.

Souci le tient, douleur presque l'entreine,
Regret pront saute, et le serre, et le mord,
Desir haut trompe ; Amour, veneur accort
Mande à son cuer une...

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Marc Claude de BUTTET (1530-1586) (Recueil : L'Amalthée) - Ja le matin, qui l'univers redore

Marc Claude de BUTTET (1530-1586) (Recueil : L'Amalthée) - Ja le matin, qui l'univers redore

Ja le matin, qui l'univers redore,
De franges d'or et de perles s'ornoit,
Et doucement tout en roses tournoit
Le char serein de l'Indienne aurore.

Las ! le souci qui sans fin me devore
Aucun espoir de paix ne me donnoit :
Plutôt le jour alors me ramenoit
Mille tormens, et...

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Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - L'anneau madré qui le doigt environne

Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - L'anneau madré qui le doigt environne

L'anneau madré qui le doigt environne,
Le petit doigt de vôtre main senestre
Par sa rondeur, le parfait de son estre,
L'heureuse fin de nos amours couronne.

Pourquoy est-ce que souvent je m'étonne
D'avoir mon coeur en si bon lieu pu mettre,
Que je n'en soy' aucunement plus maistre,

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Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus

Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus

Le ciel avoit decouvert ses beaux yeus,
Pour eclairer la nuit sombre et obscure,
Quand j'apperceu la vive pourtraiture
De celle, ou git mon espoir gracieus.

Je fu trompé par l'espoir radieus
Que ses flambeaux jettoient à l'avanture,
Sur le plus haut de ma propre stature,
Qui luy...

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Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Si nôtre cors est la prison de l'ame

Philibert BUGNYON (1530-1587) (Recueil : Les Erotasmes de Phydie et Gelasine) - Si nôtre cors est la prison de l'ame

Si nôtre cors est la prison de l'ame,
Ou elle fait quelque tems sa demeure :
Il faut apres, qu'elle en est hors, il meure,
Elle spirant toujours celeste flame.

La terre est doncq' le cercueil et la lame
Du cors, qui mort ensepulchré demeure,
En attendant...

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Aristide BRUANT (1851-1925) (Recueil : Dans la rue) - Fantaisie triste

Aristide BRUANT (1851-1925) (Recueil : Dans la rue) - Fantaisie triste

I' bruinait... L'temps était gris,
On n'voyait pus l'ciel... L'atmosphère,
Semblant suer au d'ssus d'Paris,
Tombait en bué' su' la terre.

I' soufflait quéqu'chose... on n'sait d'où,
C'était ni du vent ni d'la bise,
Ça glissait entre l'col et l'cou
Et ça glaçait sous not' chemise.

Nous marchions d'vant nous, dans l'brouillard,
On distinguait des gens maussades,

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Marie

Ô maison du Moustoir ! combien de fois la nuit,
Ou quand j'erre le jour dans la foule et le bruit,
Tu m'apparais ! - Je vois les toits de ton village
Baignés à l'horizon dans des mers de feuillage,
Une grêle fumée au-dessus, dans un champ
Une femme de loin appelant son enfant,
Ou bien un jeune pâtre assis...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Lettre à Berthel

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Lettre à Berthel

Écris-moi, mon ami, si devant ta faucille
Le seigle mûr de couleuvres fourmille ;
Dis-moi, brave Berthel, si les chiens altérés
Errent par bande aux montagnes d'Arréz.

Hélas ! durant ce mois d'ardente canicule,
Tout fermente ; et partout un noir venin circule.
Pour charmer les serpents tu m'as dit tes chansons
Quand, dressés sur...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Le lézard

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Le lézard

À Berthel.

Avec une jeune veuve,
Tendre encor, j'en ai la preuve,
Parlant breton et français
En causant de mille choses,
Par la bruyère aux fleurs roses,
Tout en causant je passais.

C'était en juin, la chaleur était grande
Sur le sentier qui partage la lande,
Au beau soleil se chauffait...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le départ d'un fils

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le départ d'un fils

Je crois l'entendre encor, quand, sa main, sur mon bras,
Autour des verts remparts nous allions pas à pas :
" Oui, quand tu pars, mon fils, oui, c'est un vide immense,
Un morne et froid désert, où la nuit recommence ;
Ma fidèle maison, le jardin, mes amours,
Tout cela n'est plus rien ; et j'en ai pour huit...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Le soir

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Le soir

A Louis Cabat.

C'est un humble fossé perdu sous le feuillage ;
Les aunes du bosquet les couvrent à demi ;
L'insecte, en l'effleurant, trace un léger sillage
Et s'en vient seul rayer le miroir endormi.

Le soir tombe, et c'est l'heure où se fait le miracle,
Transfiguration qui change tout...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Nocturne

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Nocturne

À Gabriel Marc.

La nuit se mêle encore à de vagues pâleurs ;
L'étoile naît, jetant son reflet qui se brouille
Dans la mare dormante où croupit la grenouille.
Les champs, les bois n'ont plus ni formes ni couleurs.

Leurs calices fermés, s'assoupissent les fleurs.
Entrevue à travers le brouillard qui la mouille,
La faucille du...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - L'Artois

À José-Maria de Heredia.

I

J'aime mon vieil Artois aux plaines infinies,
Champs perdus dans l'espace où s'opposent, mêlés,
Poèmes de fraîcheur et fauves harmonies,
Les lins bleus, lacs de fleurs, aux verdures brunies,
L'oeillette, blanche écume, à l'océan des blés.

Au printemps, les colzas aux gais bouquets de chrome,
De leur note...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Automne

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Automne

A Jules Dupré.

La rivière s'écoule avec lenteur. Ses eaux
Murmurent, près du bord, aux souches des vieux aulnes
Qui se teignent de sang ; de hauts peupliers jaunes
Sèment leurs feuilles d'or parmi les blonds roseaux.

Le vent léger, qui croise en mobiles réseaux
Ses rides d'argent clair, laisse de sombres...

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Jean de BOYSSIERES (1555-1584) (Recueil : Les premières oeuvres poétiques) - Ceste nuict ne nous est point nuict

Jean de BOYSSIERES (1555-1584) (Recueil : Les premières oeuvres poétiques) - Ceste nuict ne nous est point nuict

Ceste nuict ne nous est point nuict,
Elle nous est une journee :
La nuict n'est encor retournee,
Ton oeil au lieu du soleil luit.

Diane qui les ombres suit
Est or' d'un noir environnee,
Et ennemie d'himenee,
Pour nous separer loing s'enfuit.

Ne te...

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Jean de BOYSSIERES (1555-1584) (Recueil : Les secondes oeuvres poétiques) - Les planettes ; les cieux, les astres, les estoilles

Jean de BOYSSIERES (1555-1584) (Recueil : Les secondes oeuvres poétiques) - Les planettes ; les cieux, les astres, les estoilles

Les planettes ; les cieux, les astres, les estoilles,
Les eaux, la terre, l'aer, les poissons escaillés,
Les bestes des forests, les oyseaux esmaillés,
Les petits animaux des terrestres mouëlles.

Les ans, les moys, les jours, et les nuits tisse-voiles,
La course des saisons, ouvrages entaillés

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Claude BOUTON (1473-1556) (Recueil : Le Miroir des Dames) - Éloge des femmes

Claude BOUTON (1473-1556) (Recueil : Le Miroir des Dames) - Éloge des femmes

Nous disons que nous sommes saiges
Et que les femmes sont fragiles ;
Mais Dieu qui connoist nos couraiges
Nous voyt de vertus fort debiles,
Et en tous vices bien abiles
Et nous peuvent femmes reprendre
Mieulx que ne les sarions apprendre.

Les femmes sont moult a priser
Plus que les...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Tou-Tsong

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Tou-Tsong

Le long du fleuve jaune, on ferait bien des lieues,
Avant de rencontrer un mandarin pareil.
Il fume l'opium, au coucher du soleil,
Sur sa porte en treillis, dans sa pipe à fleurs bleues.

D'un tissu bigarré son corps est revêtu ;
Son soulier brodé d'or semble un croissant de lune ;
Dans sa barbe effilée il passe sa main brune,

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Savez-vous pas...

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Savez-vous pas...

Savez-vous pas quelque douce retraite,
Au fond des bois, un lac au flot vermeil,
Où des palmiers la grande feuille arrête
Les bruits du monde et les traits du soleil
- Oh ! je voudrais, loin de nos vieilles villes,
Par la savane aux ondoyants cheveux,
Suivre, en rêvant, les écureuils agiles,
Et voir sauter, sur les branches mobiles,
L'ara de pourpre et...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - Le Tung-whang-fung

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - Le Tung-whang-fung

La fleur Ing-wha, petite et pourtant des plus belles,
N'ouvre qu'à Ching-tu-fu son calice odorant ;
Et l'oiseau Tung-whang-fung est tout juste assez grand
Pour couvrir cette fleur en tendant ses deux ailes.

Et l'oiseau dit sa peine à la fleur qui sourit,
Et la fleur est de pourpre, et l'oiseau lui ressemble,
Et l'on ne...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Le barbier de Pékin

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Festons et astragales) - Le barbier de Pékin

À mon ami Alfred Foulongne.

Hao ! Hao ! c'est le barbier
Qui secoue au vent sa sonnette !
Il porte au dos, dans un panier,
Ses rasoirs et sa savonnette.

Le nez camard, les yeux troussés,
Un sarrau bleu, des souliers jaunes,
Il trotte, et fend les flots pressés
Des vieux bonzes, quêteurs d'aumônes.

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La pluie venue du Mont Ki-Chan

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La pluie venue du Mont Ki-Chan

(Song-Tchi-Ouen)

Le vent avait chassé la pluie aux larges gouttes,
Le soleil s'étalait, radieux, dans les airs,
Et les bois, secouant la fraîcheur de leurs voûtes,
Semblaient, par les vallons, plus touffus et plus verts !

Je montai jusqu'au temple accroché sur l'abîme ;
Un bonze m'accueillit, un bonze aux yeux baissés.
Là,...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - Europe

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - Europe

Quand, sur le grand taureau, tu fendais les flots bleus,
Vierge phénicienne, Europe toujours belle,
La mer, soumise au Dieu, baisait ton pied rebelle,
Le vent n'osait qu'à peine effleurer tes cheveux !

Un amant plus farouche, un monstre au cou nerveux
T'emporte, maintenant, dans sa course éternelle ;
La rafale, en fureur, te meurtrit de son aile ;
La vague, à...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Quand chassés, sans retour, des temples vénérables,
Tordus au vent de feu qui soufflait du Thabor,
Les grands olympiens étaient si misérables
Que les petits enfants tiraient leur barbe d'or ;

Durant ces jours d'angoisse où la terre étonnée
Portait, comme un fardeau, l'écroulement des cieux,
Un seul homme, debout contre la destinée,
Osa, dans leur détresse, avoir pitié des dieux.

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