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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Soubs la tremblante courtine

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Soubs la tremblante courtine

Soubs la tremblante courtine
De ces bessons arbrisseaux,
Au murmure qui chemine
Dans ces gazouillans ruisseaux,
Sur un chevet touffu esmaillé des couleurs
D'un million de fleurs,

A ces babillars ramages
D'osillons d'amour espris,
Au fler des roses sauvages
Et des aubepins floris,
Portés, Zephirs pillars sur mille fleurs trottans,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage

Si vous voyiez mon coeur ainsi que mon visage,
Vous le verriez sanglant, transpercé mille fois,
Tout brûlé, crevassé, vous seriez sans ma voix
Forcée à me pleurer, et briser votre rage.

Si ces maux n'apaisaient encor votre courage
Vous feriez, ma Diane, ainsi comme nos rois,...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - La chambre dorée

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - La chambre dorée

" Eh bien ! vous, conseillers de grandes compagnies,
Fils d'Adam qui jouez et des biens et des vies,
Dites vrai, c'est à Dieu que compte vous rendez.
Rendez-vous la justice ou si vous la vendez ?

Plutôt, âmes sans loi, parjures, déloyales,
Vos balances, qui sont balances inégales,
Pervertissent la terre et...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Les lys me semblent noirs, le miel aigre à outrance

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Les lys me semblent noirs, le miel aigre à outrance

Les lys me semblent noirs, le miel aigre à outrance,
Les roses sentir mal, les oeillets sans couleur,
Les myrtes, les lauriers ont perdu leur verdeur,
Le dormir m'est fâcheux et long en votre absence.

Mais les lys fussent blancs, le miel doux, et je pense

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Jugement (2)

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Les Tragiques) - Jugement (2)

... Voici la mort du ciel en l'effort douloureux
Qui lui noircit la bouche et fait saigner les yeux.
Le Ciel gémit d'ahan ; tous ses nerfs se retirent ;
Ses poumons près à près sans relâche respirent.
Le Soleil vêt de noir le bel or de ses feux ;
Le bel oeil de ce monde est...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Ce doux hiver qui égale ses jours

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : L'Hécatombe à Diane) - Ce doux hiver qui égale ses jours

Ce doux hiver qui égale ses jours
A un printemps, tant il est aimable,
Bien qu'il soit beau, ne m'est pas agréable,
J'en crains la queue, et le succès toujours.

J'ai bien appris que les chaudes amours,
Qui au premier vous servent une table
Pleine de sucre et...

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Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Au temps que la feille blesme

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ (1552-1630) (Recueil : Odes) - Au temps que la feille blesme

Au temps que la feille blesme
Pourrist languissante à bas,
J'allois esgarant mes pas
Pensif, honteux de moy mesme,
Pressant du pois de mon chef
Mon menton sur ma poitrine,
Comme abatu de ruine
Ou d'un horrible meschef.

Après, je haussois ma veuë,
Voiant, ce qui me deplaist,

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Félix ARVERS (1806-1850) (Recueil : Mes heures perdues) - Ospitalita

Félix ARVERS (1806-1850) (Recueil : Mes heures perdues) - Ospitalita

Dans des vers immortels que vous savez sans doute,
Dante acceptant d'un prince et le toit et l'appui,
Des chagrins de l'exil abreuvé goutte à goutte,
Nous a montré son coeur tout plein d'un sombre ennui ;
Et combien est amer, pour celui qui le goûte,
Le pain de l'étranger, et tout ce qu'il en coûte
De monter et descendre à l'escalier d'autrui...
Moi,...

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Paul ARÈNE (1843-1896) - Mobilier scolaire

Paul ARÈNE (1843-1896) - Mobilier scolaire

L'école était charmante au temps des hannetons,
Quand, par la vitre ouverte aux brises printanières,
Pénétraient, nous parlant d'écoles buissonnières
Et mettant la folie en nos jeunes cerveaux,
Des cris d'oiseaux dans les senteurs des foins nouveaux ;
Alors, pour laid qu'il fût, certes ! il savait nous plaire
Notre cher mobilier si pauvrement scolaire.
A grands coups de canif,...

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François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Jeunes filles) - Souvenir du Danemark

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Jeunes filles) - Souvenir du Danemark

A la princesse D.....

C'est un parc scandinave, aux sapins toujours verts,
Où le vent automnal courbe les fleurs d'hivers
Dans les vases de marbre ancien sur la terrasse ;
Et la vierge royale en qui revit la race
Des brumeux Suénon dont son père descend,
L'enfant blanche aux yeux clairs, la princesse du sang,
Immobile devant la balustrade antique,

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - À la mémoire de Zulma vierge folle hors barrière et d'un Louis

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - À la mémoire de Zulma vierge folle hors barrière et d'un Louis

Elle était riche de vingt ans,
Moi j'étais jeune de vingt francs,
Et nous fîmes bourse commune,
Placée, à fond-perdu, dans une
Infidèle nuit de printemps...

La lune a fait un trou dedans,
Rond comme un écu de cinq francs,
Par où passa notre fortune :
Vingt ans ! vingt...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Duel aux camélias

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Duel aux camélias

J'ai vu le soleil dur contre les touffes
Ferrailler. - J'ai vu deux fers soleiller,
Deux fers qui faisaient des parades bouffes ;
Des merles en noir regardaient briller.

Un monsieur en ligne arrangeait sa manche ;
Blanc, il me semblait un gros camélia ;
Une autre fleur rose était sur la branche,
Rose comme... Et puis un fleuret...

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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Gente Dame

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Gente Dame

Il n'est plus, ô ma Dame,
D'amour en cape, en lame,
Que Vous ! ...
De passion sans obstacle,
Mystère à grand spectacle,
Que nous ! ...

Depuis les Tour de Nesle
Et les Château de Presle,
Temps frais,
Où l'on couchait en Seine
Les galants, pour leur peine...
- Après. -

Quand vous êtes Frisette,
Il...

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Gilles CORROZET (1510-1568) - Des fourmis et de la cigale ou grillon

Gilles CORROZET (1510-1568) - Des fourmis et de la cigale ou grillon

Une grand'troupe de fourmis
Ensemble en un creux s'étaient mis,
Et avaient durant tout l'été
Amassé grande quantité
De blé, qu'ils avaient pu trouver
Pour se nourrir durant l'hiver ;
Lequel venu, une cigale
De qui la cure principale
Est de chanter l'été durant,
Laquelle était faim endurant,
Vint aux fourmis,...

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Gilles CORROZET (1510-1568) - Du renard et du singe

Gilles CORROZET (1510-1568) - Du renard et du singe

En un beau champ les bêtes s'assemblèrent
Afin d'élire et faire un nouveau roi ;
Aucuns d'entre eux le concile troublèrent,
Voulant n'avoir prince, juge, ni loi.

Un singe y vint, qui fit mille souplesses,
Danses et sauts, dont fut si bien voulu
Que d'un accord, pour telles gentillesses,
Fut le grand roi par-dessus tous...

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Gilles CORROZET (1510-1568) - Sagesse requise au prince

Gilles CORROZET (1510-1568) - Sagesse requise au prince

Si un prince ou un gouverneur
Ne sait soi-même se conduire,
Comment pourra-t-il par honneur
A bien vivre les siens induire ?...

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Les Morts

O morts ! dans vos tombeaux vous dormez solitaires,
Et vous ne portez plus le fardeau des misères
Du monde où nous vivons.
Pour vous le ciel n'a plus d'étoiles ni d'orages,
Le printemps, de parfums, l'horizon, de nuages,
Le soleil, de rayons.

Immobiles et froids dans la fosse profonde,
Vous ne demandez pas si les échos du monde
Sont tristes ou joyeux ;

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Guillaume CRÉTIN (1460-1525) - Chant royal de l'arbre de vie

Guillaume CRÉTIN (1460-1525) - Chant royal de l'arbre de vie

Le maistre ouvrier en vraye agriculture
Planta jadis au terrestre verger
Arbres plusieurs, de fruict et floriture
Belles a veoir et doulces a manger ;
Dont ordonna une fructueuse ente
De ses clozier et cloziere estre exempte
Du fruict cueillir ; mais le serpent hideux
Si fort souffla qu'en mangerent tous deux,
Soulz fainct blazon de parole fardee ;
Pour ce fut veue...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A tuer

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - A tuer

Voici venir le printemps vague
Je veux être belle. Une bague
Attire à ma main ton baiser.

Aime-moi bien ! Aime-moi toute
Surtout jamais, jamais de doute.
Ta fureur ? Je vais l'apaiser.

J'ai mal fait. - Mais ne sois pas triste,
Enterre-moi sous la batiste.
Je meurs ! des coussins, des coussins !
...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - A une chatte

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - A une chatte

Chatte blanche, chatte sans tache,
Je te demande, dans ces vers,
Quel secret dort dans tes yeux verts,
Quel sarcasme sous ta moustache.

Tu nous lorgnes, pensant tout bas
Que nos fronts pâles, que nos lèvres
Déteintes en de folles fièvres,
Que nos yeux creux ne valent pas

Ton museau que ton nez termine,...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade de la ruine

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade de la ruine

Je viens de revoir le pays,
Le beau domaine imaginaire
Où des horizons éblouis
Me venaient des parfums exquis.
Ces parfums et cette lumière
Je ne les ai pas retrouvés.
Au château s'émiette la pierre.
L'herbe pousse entre les pavés.

La galerie où les amis
Venaient faire joyeuse chère
Abrite...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade des mauvaises personnes

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Ballade des mauvaises personnes

Qu'on vive dans les étincelles
Ou qu'on dorme sur le gazon
Au bruit des râteaux et des pelles,
On entend mâles et femelles
Prêtes à toute trahison,
Les personnes perpétuelles
Aiguisant leurs griffes cruelles,
Les personnes qui ont raison.

Elles rêvent (choses nouvelles !)
Le pistolet et le poison.
Elles ont des chants de crécelles...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Je sais faire des vers perpétuels

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Je sais faire des vers perpétuels

Sonnet

Je sais faire des vers perpétuels. Les hommes
Sont ravis à ma voix qui dit la vérité.
La suprême raison dont j'ai, fier, hérité
Ne se payerait pas avec toutes les sommes.

J'ai tout touché : le feu, les femmes, et les pommes ;
J'ai tout senti...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - La vie idéale

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - La vie idéale

a May

Une salle avec du feu, des bougies,
Des soupers toujours servis, des guitares,
Des fleurets, des fleurs, tous les tabacs rares,
Où l'on causerait pourtant sans orgies.

Au printemps lilas, roses et muguets,
En été jasmins, oeillets et tilleuls
Rempliraient la nuit du grand parc où, seuls
Parfois, les rêveurs fuiraient les bruits gais.

Les hommes...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - Le printemps

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Les quatre saisons - Le printemps

Au printemps, c'est dans les bois nus
Qu'un jour nous nous sommes connus.

Les bourgeons poussaient vapeur verte.
L'amour fut une découverte.

Grâce aux lilas, grâce aux muguets,
De rêveurs nous devînmes gais.

Sous la glycine et le cytise,
Tous deux seuls, que faut-il qu'on dise ?
...

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