LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

665 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

François BRIAND (14xx-15xx) - Noël

François BRIAND (14xx-15xx) - Noël

Tous les regrets qu'oncques furent au monde
Émoi, souci, ôtez-nous et tristesse,
Voici le jour où toute joie abonde,
Voici soulas*, voici toute liesse.

Ô pastoureaux, chantez en voix profonde,
Harpes et luths, le haut roi de noblesse
Vous saluez, par qui est sorti l'onde
Qui a lavé de péché la rudesse.

Ô Baltazar, ô ta...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Oeuvres diverses) - Air

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Oeuvres diverses) - Air

Voici les lieux charmants où mon âme ravie
Passait à contempler Silvie
Les tranquilles moments si doucement perdus.
Que je l'aimais alors ! Que je la trouvais belle !
Mon coeur, vous soupirez au nom de l'Infidèle :
Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?

C'est ici que souvent, errant dans les prairies,
Ma main, des fleurs les plus chéries

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant,
Et s'égayer au joug d'une douce misère,
Voye mon beau Phénix, la réserve plus chère
Qu'eut de mille ans le Ciel, qu'il nous offre à présent.

Ce sacré saint oiseau, ce Phénix tout plaisant
Qui par sa grand douceur adoucirait Mégère,
Qui souplement volant, d'une voix présagère,
M'annonce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Par le milieu des déserts écartés

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Par le milieu des déserts écartés

Par le milieu des déserts écartés,
Dans la frayeur des antres plus sauvages,
Et sur le bord des plus lointains rivages,
Je fuis les lieux des hommes habités,

Et regrettant tes divines beautés,
Seul à l'écart, j'écoute les ramages
Des oiselets qui en mille langages
Chantent d'amour les saintes déités.

Mais las, maîtresse,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Hélas ! mes tristes yeux sont changés en fontaines

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Hélas ! mes tristes yeux sont changés en fontaines

Hélas ! mes tristes yeux sont changés en fontaines,
Qui versent non de pleurs mais de larmes de sang,
Et le trait dont Amour me transperça le sang
Augmente incessamment mes angoisseuses peines.

Toujours l'objet hideux de cent morts inhumaines
Se présente à mes yeux, et la Parque à son rang

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Charles Nodier

Aloysius BERTRAND (1807-1841) (Recueil : Gaspard de la nuit) - A M. Charles Nodier

L'homme est un balancier qui frappe une monnaie à son
coin. La quadruple porte l'empreinte de l'empereur,
la médaille du pape, le jeton du fou.

Je marque mon jeton à ce jeu de la vie où nous perdons
coup sur coup et où le diable, pour en finir, râfle
joueurs, dés et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Je n'ay veu qu'à regret la clarté du Soleil,
Et rien tant soit-il beau n'a mon ame ravie,
Depuis qu'en soupirant j'éloignay ce bel oeil,
De qui la seule veuë est tout l'heur de ma vie.

Les jours les plus luisants me sont obscures nuits,
Que je passe en tristesse et complaintes funebres,
Ne pouvant le ciel mesme, au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Cardinal de BERNIS (1715-1794) - Sur l'amour de la patrie

Je vous salue, ô terre où le ciel m'a fait naître,
Lieux où le jour pour moi commença de paraître,
Quand l'astre du berger, brillant d'un feu nouveau,
De ses premiers rayons éclaira mon berceau !
Je revois cette plaine où des arbres antiques
Couronnent les dehors de nos maisons rustiques,
Arbres, témoins vivants de la faveur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Nouvel amour

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Nouvel amour

Comment savoir d'avance
Si ce nouvel amour sera la vague immense
Qui transportera l'âme ivre d'émotion,
Jusqu'où s'annonce, enfin, la révélation,
Ou s'il ira se perdre en fol espoir vivide,
En trépignements dans le vide ?

À sa famille de pensées
Une femme nous présenta ;
Ravi, nous avons dit, en phrases nuancées,
Vers quel bonheur tendaient nos pas.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Évocation

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Évocation

Le noir espace, beau pour une occulte fête,
A, pour moi, recueilli la vie et la répète
En des formes qu'agite un frisson d'océan.
Dans cette irruption d'images se créant,
Peu à peu se dessine une énorme cohue
Qui se démène, lutte et vers l'argent se rue,
Pour garder plus longtemps, sous le ciel angoissé,
Le don prodigieux de vivre et de penser.
Puis cette...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Blancheur

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Blancheur

C'est la neige tourbillonnante
Qui voltige dans l'air, mousseline vivante,
La neige qui s'arma, dans l'extase du froid,
D'une beauté trop loin de la vie et traîtresse.
La neige pleine de caresses,
Si douce au pas quand elle choit.

Ceux-là dont le sang bout dans les veines, les forts,
Devant la blancheur qui s'amasse
Songent aux glissements rapides sur la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Chanson sur le temps présent

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - Chanson sur le temps présent

Le temps n'est plus tel comme il soulait être
Loyale amour ne règne qu'en écus,
Foi est malade, on sert le dieu
Bacchus Et les brebis font plusieurs moutons paître.

L'église a mis la tête hors du chevêtre,
Vérité dort, faveur tient droit reclus,
Justice est morte et ne s'en parle plus,
Et charité...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - D'un gourmand, ivrogne et paresseux

Eustorg de BEAULIEU (1505-1552) - D'un gourmand, ivrogne et paresseux

Pour dormir et boire et manger,
Prendre,ébat et me soulager, je ne crains homme de ma taille
A qui ne présente bataille,
Fût-il aussi vaillant qu'
Ogier.

Il n'est que moi pour engorger
Pain, vin, viande et puis chercher
Quelque étable fourni de paille
Pour dormir.

Je ne vaux rien à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - L'on a blâmé Ronsard d'avoir, vieil sacrilège

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - L'on a blâmé Ronsard d'avoir, vieil sacrilège

L'on a blâmé Ronsard d'avoir, vieil sacrilège,
Un noir bouc immolé, l'ayant voulu aimer ;
Je dis que le menteur qui l'osa diffamer,
Lui-même aurait bien fait comme Oris de Liège :

Cet Oris plein des feux de sa mignarde vierge,
Furieux, à minuit, commença de nommer
Tout ce qui fut d'affreux en l'Argolique mer,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante

Christofle de BEAUJEU (1550-x) - Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante

Je ne suis plus celui qui sous l'ombre plaisante
D'un beau rang de sapins, tout seul se promenait,
Un luth dessous son bras, qui doucement sonnait,
Me délivrant d'ennui, et de douleur cuisante :

Mais je suis bien celui qui non tant se contente
A plaidasser ici, heureux qui ne connaît
Procureurs ni procès, ains qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La petite Canadienne

Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931) (Recueil : Patrie intime) - La petite Canadienne

Elle est bonne, franche, et telle
Que l'amoureux de chez nous
Ne courtise et n'aime qu'elle.
Et, de vrai, c'est la plus belle,
Avec ses Jolis yeux doux.

Beauté d'idylle naïve,
Elle a l'air, le teint vermeil,
De cette prime fleur vive,
Qui, malgré le gel, hâtive,
Fleurit sous un froid soleil.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Madrigal triste

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Madrigal triste

I

Que m'importe que tu sois sage ?
Sois belle ! et sois triste ! Les pleurs
Ajoutent un charme au visage,
Comme le fleuve au paysage ;
L'orage rajeunit les fleurs.

Je t'aime surtout quand la joie
S'enfuit de ton front terrassé ;
Quand ton coeur dans l'horreur se noie ;
Quand sur ton...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le parfum

Charles BAUDELAIRE (1821-1867) (Recueil : Les fleurs du mal) - Le parfum

Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce grain d'encens qui remplit une église,
Ou d'un sachet le musc invétéré ?

Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré !
Ainsi l'amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.

De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant sachet,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

Auguste BARBIER (1805-1882) (Recueil : Iambes et Poèmes) - Le spleen

" C'est moi ; - moi qui, du fond des siècles et des âges,
Fis blanchir le sourcil et la barbe des sages ;
La terre à peine ouverte au soleil souriant,
C'est moi qui, sous le froc des vieux rois d'Orient,
Avec la tête basse et la face pensive,
Du haut de la terrasse et de la tour massive,
Jetai cette clameur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! pourquoi voyager ?

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - Oh ! pourquoi voyager ?

Oh ! pourquoi voyager ? as-tu dit. C'est que l'âme
Se prend de longs ennuis et partout et toujours ;
C'est qu'il est un désir, ardent comme une flamme,
Qui, nos amours éteints, survit à nos amours !
C'est qu'on est mal ici ! - Comme les hirondelles,
Un vague instinct d'aller nous dévore à mourir ;
C'est qu'à nos coeurs,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - L'échanson

Jules BARBEY D'AUREVILLY (1807-1889) (Recueil : Poussières) - L'échanson

A Clary.

Tu ne sais pas, Clary, quand, heureuse, ravie,
Tu me tends ton épaule et ton front tour à tour,
Que dans la double coupe où je puise la vie
Il est un autre goût que celui de l'amour...
Ô ma chère Clary, tu ne sais pas sans doute
Qu'il est derrière nous un funèbre Échanson
Dont la main doit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Vous en qui je salue une nouvelle aurore...

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Les cariatides) - Vous en qui je salue une nouvelle aurore...

Vous en qui je salue une nouvelle aurore,
Vous tous qui m'aimerez,
Jeunes hommes des temps qui ne sont pas encore,
Ô bataillons sacrés !

Et vous, poëtes, pleins comme moi de tendresse,
Qui relirez mes vers
Sur l'herbe, en regardant votre jeune maîtresse
Et les feuillages verts !

Vous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Réalisme

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Odes funambulesques) - Réalisme

Grâces, ô vous que suit des yeux dans la nuit brune
Le pâtre qui vous voit, par les rayons de lune,
Bondir sur le tapis folâtre des gazons,
Dans votre vêtement de toutes les saisons !
Et toi qui fais pâmer les fleurs quand tu respires,
Fleur de neige, ô Cypris ! toi, mère des sourires,
Dont le costume ancien, même après fructidor,
Se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Le sang de la coupe) - Le vin de l'Amour

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Le sang de la coupe) - Le vin de l'Amour

Accablé de soif, l'Amour
Se plaignait, pâle de rage,
A tous les bois d'alentour.
Alors il vit, sous l'ombrage,
Des enfants à l'oeil d'azur
Lui présenter un lait pur
Et les noirs raisins des treilles.
Mais il leur dit : Laissez-moi,
Vous qui jouez sans effroi,
Enfants aux lèvres vermeilles !
Petits enfants ingénus
Qui folâtrez demi-nus,
Ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Le sang de la coupe) - La Toison d'Or

Théodore de BANVILLE (1823-1891) (Recueil : Le sang de la coupe) - La Toison d'Or

I

Je vois au grand soleil tes cheveux insolents
Rayonner et frémir, dignes d'un chant lyrique.
Jaunes comme l'arc d'or de la nymphe homérique,
Ils courent sur ton sein par de hardis élans.

Et l'ivoire qui mord leurs anneaux ruisselants,
Avant de contenir cette extase féerique
Arrêterait plutôt les fleuves d'Amérique
Où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :