LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

1365 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Honoré de Balzac (1799-1850), Le Père Goriot

Honoré de Balzac (1799-1850), Le Père Goriot « Entre ces deux personnages et les autres, Vautrin, l'homme de quarante ans, à favoris peints, servait de transition. Il était un de ces gens dont le peuple dit : Voilà un fameux gaillard ! Il avait les épaules larges, le buste bien développé, les muscles apparents, des mains épaisses, carrées et fortement marquées aux phalanges par des bouquets de poils touffus et d'un roux ardent. Sa figure,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3

Alfred de Musset, Lorenzaccio, Acte III, scène 3 LORENZO — Tu me demandes pourquoi je tue Alexandre ? Veux-tu donc que je m'empoisonne, ou que je saute dans l'Arno ? veux-tu donc que je sois un spectre, et qu'en frappant sur ce squelette... (Il se frappe la poitrine.) il n'en sorte aucun son ? Si je suis l'ombre de moi-même, veux-tu donc que je rompe le seul fil que rattache aujourd'hui mon cœur à quelques fibres...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2

Musset, Lorenzaccio, Acte II, scène 2 Tebaldeo. Réaliser des rêves, voilà la vie du peintre. Les plus grands ont représenté les leurs dans toute leur force, et sans y rien changer. Leur imagination était un arbre plein de sève ; les bourgeons s'y métamorphosaient sans peine en fleurs, et les fleurs en fruits ; bientôt ces fruits mûrissaient à un soleil bienfaisant, et quand ils étaient mûrs, ils se détachaient d'eux-mêmes et tombaient sur la terre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Traité sur la tolérance à l'occasion de la mort de Jean Calas (1763), chapitre XXIII

Voltaire, Traité sur la tolérance à l'occasion de la mort de Jean Calas (1763), chapitre XXIII Ce n'est donc plus aux hommes que je m'adresse ; c'est à toi, Dieu de tous les êtres, de tous les mondes et de tous les temps : s'il est permis à de faibles créatures perdues dans l'immensité, et imperceptibles au reste de l'univers, d'oser te demander quelque chose, à toi qui as tout donné, à toi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Céline, Voyage au bout de la nuit - En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie...

Céline, Voyage au bout de la nuit - En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie... En banlieue, c'est surtout par les tramways que la vie vous arrive le matin. Il en passait des pleins paquets avec des pleines bordées d'ahuris brinquebalant, dès le petit jour, par le boulevard Minotaure, qui descendaient vers le boulot. Les jeunes semblaient même comme contents de s'y rendre au boulot. Ils accéléraient le trafic, se cramponnaient aux marchepieds,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue...

Céline, Voyage au bout de la nuit - De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue... De le voir ainsi cet ignoble cavalier dans une tenue aussi peu réglementaire, et tout foirant d'émotion, ça le courrouçait fort notre colonel. Il n'aimait pas cela du tout la peur. C'était évident. Et puis ce casque à la main surtout, comme un chapeau melon, achevait de faire joliment mal dans notre régiment d'attaque, un régiment qui s'élançait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612...

Balzac, Le Chef-d'oeuvre inconnu - Vers la fin de l'année 1612... "A un lord, 1845 I Vers la fin de l'année 1612, par une froide matinée de décembre, un jeune homme dont le vêtement était de très mince apparence, se promenait devant la porte d'une maison située rue des Grands-Augustins, à Paris. Après avoir assez longtemps marché dans cette rue avec l'irrésolution d'un amant qui n'ose se présenter chez sa première maîtresse, quelque facile qu'elle soit, il finit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Racine, Phèdre, acte V, scène 6

Racine, Phèdre, acte V, scène 6 THERAMENE A peine nous sortions des portes de Trézène, Il était sur son char. Ses gardes affligés Imitaient son silence, autour de lui rangés ; Il suivait tout pensif le chemin de Mycènes ; Sa main sur ses chevaux laissait flotter les rênes ; Ses superbes coursiers, qu'on voyait autrefois Pleins d'une ardeur si noble obéir à sa voix, L'oeil morne maintenant et la tête baissée, Semblaient se conformer à sa triste pensée. Un effroyable cri, sorti du fond des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rabelais, Pantagruel, chapitre 10

Rabelais, Pantagruel, chapitre 10 Vous avez entendu dire du bien de ce grand personnage, nommé Maitre Pantagruel, dont on a reconnu que la science surpassait, lors des grandes discussions publiques qu'il a soutenues contre tous, ce dont l'epoque actuelle est capable ? Je suis d'avis que nous rappelions et que nous conferions de cette affaire avec lui, car aucun homme n'en viendra jamais a bout, si celui-la ne le peut. » Tous les conseillers et docteurs y...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Les mois) - Mai

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Les mois) - Mai

Depuis un mois, chère exilée,
Loin de mes yeux tu t'en allas,
Et j'ai vu fleurir les lilas
Avec ma peine inconsolée.

Seul, je fuis ce ciel clair et beau
Dont l'ardente effluve me trouble,
Car l'horreur de l'exil se double
De la splendeur du renouveau.

En vain j'entends contre les vitres,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Intimités) - La petite marchande de fleurs

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Intimités) - La petite marchande de fleurs

Elle nous proposa ses fleurs d'une voix douce,
Et souriant avec ce sourire qui tousse.
Et c'était monstrueux, cette enfant de sept ans
Qui mourait de l'hiver en offrant le printemps.
Ses pauvres petits doigts étaient pleins d'engelures.
Moi je sentais le fin parfum de tes fourrures,
Je voyais ton cou rose et blanc sous la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - L'Amazone

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - L'Amazone

Devant le frais cottage au gracieux perron,
Sous la porte que timbre un tortil de baron,
Debout entre les deux gros vases de faïence,
L'amazone, déjà pleine d'impatience,
Apparaît, svelte et blonde, et portant sous son bras
Sa lourde jupe, avec un charmant embarras.
Le fin drap noir étreint son corsage, et le moule ;
Le mignon chapeau d'homme, autour duquel s'enroule
Un voile...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge

J'écris près de la lampe. Il fait bon. Rien ne bouge.
Toute petite, en noir, dans le grand fauteuil rouge,
Tranquille auprès du feu, ma vieille mère est là ;
Elle songe sans doute au mal qui m'exila
Loin d'elle, l'autre hiver, mais sans trop d'épouvante,
Car je suis sage et reste au logis,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Etoiles filantes

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Etoiles filantes

Dans les nuits d'automne, errant par la ville,
Je regarde au ciel avec mon désir,
Car si, dans le temps qu'une étoile file,
On forme un souhait, il doit s'accomplir.

Enfant, mes souhaits sont toujours les mêmes :
Quand un astre tombe, alors, plein d'émoi,
Je fais de grands voeux afin que tu m'aimes
Et qu'en ton exil tu penses à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - En automne

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - En automne

Quand de la divine enfant de Norvège,
Tout tremblant d'amour, j'osai m'approcher,
Il tombait alors des flocons de neige.

Comme un martinet revole au clocher,
Quand je la revis, plein d'ardeurs plus fortes,
Il tombait alors des fleurs de pêcher.

Ah ! je te maudis, exil qui l'emportes
Et me veux du coeur l'espoir arracher !
Il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère

Champêtres et lointains quartiers, je vous préfère
Sans doute par les nuits d'été, quand l'atmosphère
S'emplit de l'odeur forte et tiède des jardins ;
Mais j'aime aussi vos bals en plein vent d'où, soudains,
S'échappent les éclats de rire à pleine bouche,
Les polkas, le hochet des cruchons qu'on débouche,
Les gros verres trinquant sur les tables de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Chanson d'exil

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : L'exilée) - Chanson d'exil

Triste exilé, qu'il te souvienne
Combien l'avenir était beau,
Quand sa main tremblait dans la tienne
Comme un oiseau,

Et combien ton âme était pleine
D'une bonne et douce chaleur,
Quand tu respirais son haleine
Comme une fleur !

Mais elle est loin, la chère idole,
Et tout s'assombrit de nouveau ;
Tu sais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De la rue on entend sa plaintive chanson

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - De la rue on entend sa plaintive chanson

De la rue on entend sa plaintive chanson.
Pâle et rousse, le teint plein de taches de son,
Elle coud, de profil, assise à sa fenêtre.
Très sage et sachant bien qu'elle est laide peut-être,
Elle a son dé d'argent pour unique bijou.
Sa chambre est nue, avec des meubles d'acajou.
Elle gagne deux francs, fait de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - C'est vrai, j'aime Paris d'une amitié malsaine...

François COPPÉE (1842-1908) (Recueil : Promenades et Intérieurs.) - C'est vrai, j'aime Paris d'une amitié malsaine...

C'est vrai, j'aime Paris d'une amitié malsaine ;
J'ai partout le regret des vieux bords de la Seine
Devant la vaste mer, devant les pics neigeux,
Je rêve d'un faubourg plein d'enfants et de jeux.
D'un coteau tout pelé d'où ma Muse s'applique
A noter les tons fins d'un ciel mélancolique,
D'un bout de Bièvre, avec quelques...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Ballade

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Ballade

Or qui m'aimera, si me suive,
Je suis Bon Temps, vous le voyez ;
En mon banquet nul n'y arrive
Pourvu qu'il se fume ou étrive,
Ou ait ses esprits fourvoyés.
Gens sans amour, gens dévoyés
Je ne veux ni ne les appelle,
Mais qu'ils soient jetés à la pelle.

Je ne semons en mon convive
Que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Bon temps

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Bon temps

Or qui m'aimera, si me suive,
Je suis Bon Temps, vous le voyez ;
En mon banquet nul n'y arrive
Pourvu qu'il se fume ou écrive,
Ou ait ses esprits fourvoyés.
Gens sans amour, gens dévoyés
Je ne veux ni ne les appelle,
Mais qu'ils soient jetés à la pelle.

Je ne semons* en mon convive**

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Roger de COLLERYE (1470-1536) - Complainte de l'infortuné et de regrets importuné

Considérant le cours de vie humaine,
Mon simple état, train tel que et domaine,
Qu'il n'est besoin le mettre en inventaire,
N'enregistrer, mais trop mieux de le taire,
Certain je suis que des biens terriens
Après la mort n'emporte en terre rien
Le riche et plain, soit-il gras ou mesgret,
Fors un linceul. Posé...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Souvent le malheureux songe à quitter la vie

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Souvent le malheureux songe à quitter la vie

Souvent le malheureux songe à quitter la vie ;
L'espérance crédule à vivre le convie.
Le soldat sous la tente espère, avec la paix,
Le repos, les chansons, les danses, les banquets.
Gémissant sur le soc, le laboureur d'avance
Voit ses guérets chargés d'une heureuse abondance.
Moi, l'espérance amie est bien loin de mon...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Elégies) - Ô Muses, accourez ; solitaires divines

Ô Muses, accourez ; solitaires divines,
Amantes des ruisseaux, des grottes, des collines !
Soit qu'en ses beaux vallons Nîme égare vos pas ;
Soit que de doux pensers, en de riants climats,
Vous retiennent aux bords de Loire ou de Garonne ;
Soit que, parmi les choeurs de ces nymphes du Rhône,
La lune, sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - La jeune captive

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Dernières poésies) - La jeune captive

" L'épi naissant mûrit de la faux respecté ;
Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été
Boit les doux présents de l'aurore ;
Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui,
Quoi que l'heure présente ait de trouble et d'ennui,
Je ne veux point mourir encore.

Qu'un stoïque aux yeux secs vole embrasser la mort,
Moi je pleure...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :