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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Tandis que je me plains, ...

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Soupirs) - Tandis que je me plains, ...

Tandis que je me plains, à l'ombre de ces bois,
De celle qui detient ma franchise egarée,
J'entens le rossignol se plaignant de Terée,
Qui son ramage accorde aux accens de ma voix.
Tous deux diversement nous plaignons toutesfois :
Luy, de vengence ayant toute l'ame alterée,
Moy, au contraire ayant la mienne enamourée
D'une pour qui cent morts...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Mes yeux, ...

François de MALHERBE (1555-1628) - Mes yeux, ...

Mes yeux, vous m'êtes superflus ;
Cette beauté qui m'est ravie,
Fut seule ma vue et ma vie,
Je ne vois plus, ni ne vis plus.
Qui me croit absent, il a tort,
Je ne le suis point, je suis mort.

O qu'en ce triste éloignement,
Où la nécessité me traîne,
Les dieux me témoignent de haine,
Et m'affligent indignement.
Qui me...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Plainte

François de MALHERBE (1555-1628) - Plainte

C'est faussement qu'on estime,
Qu'il ne soit point de beautés,
Où ne se trouve le crime
De se plaire aux nouveautés.

Si Madame avait envie,
De brûler de feux divers,
Serait-elle pas suivie
Des yeux de tout l'univers ?

Est-il courage si brave
Qui ne pense avoir raison,
De se rendre son esclave
Et languir en sa prison ?
...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Pour la guérison de Chrysante

François de MALHERBE (1555-1628) - Pour la guérison de Chrysante

Les destins sont vaincus, et le flux de mes larmes
De leur main insolente a fait tomber les armes ;
Amour en ce combat a reconnu ma foi ;
Lauriers, couronnez-moi.

Quel penser agréable a soulagé mes plaintes,
Quelle heure de repos a diverti mes craintes,
Tant que du cher objet en mon âme adoré
Le péril a duré ?

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Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Nuit de neige

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Nuit de neige

La grande plaine est blanche, immobile et sans voix.
Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte.
Mais on entend parfois, comme une morne plainte,
Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois.

Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes.
L'hiver s'est abattu sur toute floraison ;
Des arbres dépouillés...

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François MAYNARD (1582-1646) - Je donne à mon desert les restes de ma vie

François MAYNARD (1582-1646) - Je donne à mon desert les restes de ma vie

Je donne à mon desert les restes de ma vie,
Pour ne dépendre plus que du Ciel et de moy.
Le temps et la raison m'ont fait perdre l'envie
D'encenser la faveur, et de suivre le Roy.

Faret, je suis ravy des bois où je demeure.
J'y trouve la santé de l'esprit...

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François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

François MAYNARD (1582-1646) - La belle vieille

Cloris, que dans mon temps j'ai si longtemps servie
Et que ma passion montre à tout l'univers,
Ne veux-tu pas changer le destin de ma vie
Et donner de beaux jours à mes derniers hivers ?

N'oppose plus ton deuil au bonheur où j'aspire.
Ton visage est-il fait pour demeurer voilé ?
Sors de ta nuit funèbre, et...

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François MAYNARD (1582-1646) - Plainte sur la mort d'une chate

François MAYNARD (1582-1646) - Plainte sur la mort d'une chate

C'est grand dommage que ma Chate
Aille au païs des Trépassez :
Pour se garentir de sa pate,
Jamais Rat ne courut assez.

Elle fut Matrone Romaine,
Et fille de nobles Ayeux.
Mon Laquay la prit sans mitaine
Près du Temple de tous les Dieux.

J'auray toujours dans la memoire
Cette...

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : La grive des vignes) - Le poète ne se plaint pas de la mort prochaine...

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : La grive des vignes) - Le poète ne se plaint pas de la mort prochaine...

à cause du souvenir de sa première chanson d'amour


J'ai chanté comme Chérubin
Pour les beaux yeux de ma marraine !
Plus heureux qu'un page de reine
En mon émoi de coquebin,

N'espérant, ingénu bambin,
Que d'être frôlé de sa traîne,
J'ai chanté comme Chérubin

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Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Oubli

Catulle MENDÈS (1841-1909) (Recueil : Soirs moroses) - Oubli

Allez, vieilles amours, chimères,
Caresses qui m'avez meurtri,
Tourments heureux, douceurs amères,
Abandonnez ce coeur flétri !

Sous l'azur sombre, à tire-d'ailes,
Dans l'espoir d'un gîte meilleur,
Fuyez, plaintives hirondelles,
Le nid désormais sans chaleur !

Tout s'éteint, grâce aux jours moroses,
Dans un tiède et terne unisson.
Où sont les épines des roses ?
Où sont les roses...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Réminiscences épiques

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Réminiscences épiques

Je préfère aux beautés des Artémis divines
Le corps mièvre et danseur des filles de Paris ;
J'aime les yeux rieurs et les voilettes fines,
Les contours estompés par la poudre de riz.

J'aime l'ambre et le musc plus que l'antique myrrhe ;
Pour moi, la nudité des nymphes ne vaut pas
Une robe moulant un beau corps, et...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Ce n'est pas vers l'azur ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Ce n'est pas vers l'azur ...

Ce n'est pas vers l'azur que mon esprit s'envole :
Je pense à toi, plateau hanté des chevriers.
Aux pétales vermeils, à la blanche corolle,
Je préfère le deuil de tes genévriers.

Noir plateau, ce qui berce une audace rendue,
Ce n'est point le zéphyr sur les flots de la mer,
C'est la plainte du vent sur...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (VII)

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Conte d'amour (VII)

Hiver : la bise se lamente,
La neige couvre le verger.
Dans nos coeurs aussi, pauvre amante,
Il va neiger, il va neiger.

Hier : c'était les soleils jaunes.
Hier, c'était encor l'été.
C'était l'eau courant sous les aulnes
Dans le val de maïs planté.

Hier, c'était les blancs, les roses
Lis, les lis d'or érubescent -

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - L'éclair illuminait la nuit ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - L'éclair illuminait la nuit ...

L'éclair illuminait la nuit de ses beaux feux,
A la vitre déjà retentissait l'orage,
Plein d'angoisse le temps rampait entre nous deux,
Et j'étais là pareil à quelque sombre image.

Tu te berçais au son de ta plaintive voix,
Mais j'osais supputer et ta faute et la mienne,
Et dans mon coeur, c'était comme une affreuse poix
Toute...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Eriphyle et sylves nouvelles) - La plainte d'Hyagnis

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Eriphyle et sylves nouvelles) - La plainte d'Hyagnis

Substance de Cybèle, ô branches, ô feuillages,
Aériens berceaux des rossignols sauvages,
L'ombre est déjà menue à vos faîtes rompus,
Languissants vous pendez et votre vert n'est plus.
Et moi je te ressemble, automnale nature,
Mélancolique bois où viendra la froidure.

Je me souviens des jours que mon jeune printemps
Ses brillantes couleurs remirait aux étangs,
Que par...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Le grain de blé nourrit ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Le grain de blé nourrit ...

Le grain de blé nourrit et l'homme et les corbeaux.
L'arbre palladien produit la douce olive,
Et le triste cyprès, debout sur les tombeaux,
Balance vainement une cime plaintive.

Hélas ! N'as-tu point vu ta plus chère amitié
Etaler à tes yeux la face du vulgaire ?
Tu ne sais pas languir et souffrir à moitié :

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Lorsque sous la rafale ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Lorsque sous la rafale ...

Lorsque sous la rafale et dans la brume dense,
Autour d'un frêle esquif sans voile et sans rameurs,
On a senti monter les flots pleins de rumeurs
Et subi des ressacs l'étourdissante danse,

Il fait bon sur le sable et le varech amer
S'endormir doucement au pied des roches creuses,
Bercé par les chansons plaintives des macreuses,
A...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Ô ma lyre ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Ô ma lyre ...

Ô ma lyre, cessons de nous couvrir de cendre
Comme auprès d'un cercueil !
Je t'orne de verdure et ne veux plus entendre
Des paroles de deuil.

Mais non, fais retentir d'une douleur non feinte,
Lyre, l'accent amer !
N'es-tu pas l'alcyon qui calme de sa plainte
Les vagues de la mer ?...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Parmi les marronniers,...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Parmi les marronniers,...

Parmi les marronniers, parmi les
Lilas blancs, les lilas violets,
La villa de houblon s'enguirlande,
De houblon et de lierre rampant.
La glycine, des vases bleus pend ;
Des glaïeuls, des tilleuls de Hollande.

Chère main aux longs doigts délicats,
Nous versant l'or du sang des muscats,
Dans la bonne fraîcheur des...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Sensualité

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Sensualité

N'écoute plus l'archet plaintif qui se lamente
Comme un ramier mourant le long des boulingrins ;
Ne tente plus l'essor des rêves pérégrins
Traînant des ailes d'or dans l'argile infamante.

Viens par ici : voici les féeriques décors,
Dans du Sèvres les mets exquis dont tu te sèvres,
Les coupes de Samos pour y tremper tes lèvres,
Et les divans profonds pour...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Soeur de Phébus charmante

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Soeur de Phébus charmante

Soeur de Phébus charmante,
Qui veilles sur les flots, je pleure et je lamente,
Et je me suis meurtri avec mes propres traits.
Qu'avais-je à m'enquérir d'Eros, fils de la terre !
Eros, fils de Vénus, me possède à jamais.

Guidant ta course solitaire,
Lune, tu compatis à mon triste souci.
Ô...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Téthys qui m'as vu naître ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Téthys qui m'as vu naître ...

Téthys qui m'as vu naître, ô Méditerranée !
Quinze fois le Taureau nous ramena l'année,
Depuis que, par ton zèle exilé de ton sein,
Ton aimable couleur à mes yeux fut ravie.
Certes, mon âme est forte et brave est mon dessein,
Et rapide est mon soc dans la trace suivie :
Et jà ma bouche a su...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la mi-carême

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la mi-carême

I

Le carnaval s'en va, les roses vont éclore ;
Sur les flancs des coteaux déjà court le gazon.
Cependant du plaisir la frileuse saison
Sous ses grelots légers rit et voltige encore,
Tandis que, soulevant les voiles de l'aurore,
Le Printemps inquiet paraît à l'horizon.

II

Du...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Adieu !

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Premières poésies) - Adieu !

Adieu ! je crois qu'en cette vie
Je ne te reverrai jamais.
Dieu passe, il t'appelle et m'oublie ;
En te perdant je sens que je t'aimais.

Pas de pleurs, pas de plainte vaine.
Je sais respecter l'avenir.
Vienne la voile qui t'emmène,
En souriant je la verrai partir.

Tu t'en vas pleine d'espérance,
Avec orgueil tu...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies complémentaires) - Complainte de Minuccio

Va dire, Amour, ce qui cause ma peine,
A mon seigneur, que je m'en vais mourir,
Et, par pitié, venant me secourir,
Qu'il m'eût rendu la Mort moins inhumaine.

A deux genoux je demande merci.
Par grâce, Amour, va-t'en vers sa demeure.
Dis-lui comment je prie et pleure ici,
Tant et si bien...

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