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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Madame de Chartres empira si considérablement, que l'on commença à désespérer de sa vie ; elle reçut ce que les médecins lui dirent du péril où elle était, avec un courage digne de sa vertu et de sa piété. Après qu'ils furent sortis, elle fit retirer tout le monde, et appeler madame de Clèves. - Il faut nous quitter, ma fille, lui dit-elle, en lui tendant la main ; le...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. La reine dauphine faisait faire des portraits en petit de toutes les belles personnes de la cour, pour les envoyer à la reine sa mère. Le jour qu'on achevait celui de madame de Clèves, madame la dauphine vint passer l'après-dînée chez elle. Monsieur de Nemours ne manqua pas de s'y trouver ; il ne laissait échapper aucune occasion de voir madame de Clèves, sans laisser paraître néanmoins qu'il les...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. - Ah ! Madame, lui dit monsieur de Nemours, quel fantôme de devoir opposez-vous à mon bonheur ? Quoi ! Madame, une pensée vaine et sans fondement vous empêchera de rendre heureux un homme que vous ne haïssez pas ? Quoi ! j'aurais pu concevoir l'espérance de passer ma vie avec vous ; ma destinée m'aurait conduit à aimer la plus estimable personne du monde ; j'aurais vu en...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Cette vue si longue et si prochaine de la mort fit paraître à madame de Clèves les choses de cette vie de cet oeil si différent dont on les voit dans la santé. La nécessité de mourir, dont elle se voyait si proche, l'accoutuma à se détacher de toutes choses, et la longueur de sa maladie lui en fit une habitude. Lorsqu'elle revint de cet état, elle trouva néanmoins...

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Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves.

Mme de Lafayette, La Princesse de Clèves. Monsieur de Nemours pensa expirer de douleur en présence de celle qui lui parlait. Il la pria vingt fois de retourner à madame de Clèves, afin de faire en sorte qu'il la vît ; mais cette personne lui dit que madame de Clèves lui avait non seulement défendu de lui aller redire aucune chose de sa part, mais même de lui rendre compte de leur conversation. Il fallut enfin...

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ARAGON, Le Roman inachevé.

ARAGON, Le Roman inachevé. Sa première pensée appelle son amour Elsa L'aurore a brui du ressac des marées Elsa Je tombe Où suis-je Et comme un galet lourd L'homme roule après l'eau sur les sables du jour Donc une fois de plus la mort s'est retirée Abandonnant ici ce corps à réméré Ce coeur qui me meurtrit est-ce encore moi-même Quel archet sur ma tempe accorde un violon Elsa Tout reprend souffle à dire que je...

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Anouilh, La répétition ou l'amour puni

Anouilh, La répétition ou l'amour puni Le comte _ Non. C'est trop joli. Continuez. Lucile _ « Et on n'a pas le courage de me dire : là, fais un mauvais tour qui ne te rapportera que du mal, perds ton plaisir et ta bonne foi. Et parce que je ne peux pas, moi, on me trouve dégoûtée. » Hortensia _ « Que voulez vous, ces gens-là pensent à leur façon et souhaiteraient que le prince fût content....

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Balzac, Le Père Goriot (l'agonie du père Goriot) :

Balzac, Le Père Goriot (l'agonie du père Goriot) : Si elles ne viennent pas ? répéta le vieillard en sanglotant. Mais je serai mort, mort dans un accès de rage, de rage ! La rage me gagne ! En ce moment, je vois ma vie entière. Je suis dupe ! Elles ne m'aiment pas, elles ne m'ont jamais aimé ! Cela est clair. Si elles ne sont pas venues, elles ne viendront pas. Plus elles auront...

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Henri Barbusse, Clarté

Henri Barbusse, Clarté Je suis comme ceux qui s'endorment, comme les enfants. Je m'affaiblis, je m'adoucis, je ferme les yeux ; je rêve à la maison. Je ne voudrais pas mourir, je me supplie de ne pas mourir, et j'ouvre les yeux et je cherche les brancardiers qui peut-être, justement pensent à moi... Je rêve à la maison. Là-bas, on se met sans doute à plusieurs pour supporter les soirées, avant de se retirer dans l'immobilité familière...

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Georges Bernanos : « La fugue », extrait de Monsieur Quine

Georges Bernanos : « La fugue », extrait de Monsieur Quine Au fond, pense Philippe, leur nature m'embête. Je n'ai jamais aimé que les routes. La route, elle, sait ce qu'elle veut. Non pas demain : aujourd'hui. Aujourd'hui même. » « Aujourd'hui..., répète-t-il en hâtant le pas, comme enivré. Aujourd'hui même ! » La belle route ! La chère route ! Vertigineuse amie, promesse immense! L'homme qui l'a faite de ses mains pouce à pouce,...

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Brecht, La vie de Galilée, Acte I, scène 1

Brecht, La vie de Galilée, Acte I, scène 1 ANDREA "Qu'est-ce que c'est ?" GALILEE "Un astrolabe ; l'objet montre comment, d'après les anciens, les astres se déplacent autour de la terre." ANDREA "Et comment ?" GALILEE "Etudions-le. Premièrement, premier point : description." ANDREA "Au milieu, il y a une petite pierre." GALILEE "C'est la terre." ANDREA "Tout autour, toujours l'un par-dessus l'autre, des anneaux." GALILEE "Combien ?'" ANDREA "Huit." GALILEE "Ce sont les sphères de cristal." ANDREA "Sur les anneaux sont fixés des boules…" GALILEE "Les astres." ANDREA "Il...

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Georges Brassens, « La non-demande en mariage »

Georges Brassens, « La non-demande en mariage » Ma mie, de grâce, ne mettons Pas sous la gorge à Cupidon Sa propre flèche Tant d'amoureux l'ont essayé Qui, de leur bonheur, ont payé Ce sacrilège... Au refrain J'ai l'honneur de Ne pas te demander ta main Ne gravons pas Nos noms au bas D'un parchemin Laissons le champ libre à l'oiseau Nous seront tous les deux prison- niers sur parole Au diable les maîtresses queux Qui attachent les coeurs aux queues Des casseroles! Au refrain Vénus se fait vielle souvent Elle perd son latin devant La...

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Michel Butor, La Modification, 1957

Michel Butor, La Modification, 1957, Vous Vous avez mis le pied gauche sur la rainure de cuivre, et de votre épaule droite vous essayez en vain de pousser un peu plus le panneau coulissant. Vous vous introduisez par l'étroite ouverture en vous frottant contre ses bords, puis, votre valise couverte de granuleux cuivre sombre couleur d'épaisse bouteille, votre valise assez petite d'homme habitué aux longs voyages, vous l'arrachez par sa poignée collante, avec vos doigts qui...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3. FIGARO — Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu'ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! je lui dirais... que les sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours ; que sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ; et qu'il n'y a que les petits...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 3. (Il s'assied sur un banc.) Est-il rien de plus bizarre que la destinée! fils de je ne sais pas qui; volé par des bandits! élevé dans leurs moeurs, je m'en dégoûte et veux courir une carrière honnête; et partout je suis repoussé! J'apprends la chimie, la pharmacie, la chirurgie; et tout le crédit d'un grand seigneur peut à peine me mettre à la main une lancette vétérinaire!...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V scène 7.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V scène 7. FIGARO, LE COMTE, LA COMTESSE, SUZANNE. SUZANNE, riant tout haut, de l'autre côté: Ah! ah! ah! ah! LE COMTE, à la Comtesse qu'il prend pour Suzanne: Entend-on quelque chose à ce page? il reçoit le plus rude soufflet, et s'enfuit en éclatant de rire. FIGARO, à part: S'il s'affligeait de celui-ci!... LE COMTE: Comment! je ne pourrai faire un pas... (A la Comtesse.) Mais laissons cette bizarrerie; elle empoisonnerait le...

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Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 19.

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte V, scène 19. TOUS LES ACTEURS PRÉCÉDENTS, LA COMTESSE sort de l'autre pavillon. FIGARO, s'essuyant les genoux avec son chapeau: Une petite journée comme celle-ci forme bien un ambassadeur! LE COMTE, à Suzanne: Ce billet fermé d'une épingle?... SUZANNE: C'est Madame qui l'avait dicté. LE COMTE: La réponse lui en est bien due. Il baise la main de la Comtesse. LA COMTESSE: Chacun aura ce qui lui appartient. Elle donne la bourse à Figaro et le diamant...

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Boileau, Art poétique

Boileau, Art poétique Il est certains esprits dont les sombres pensées Sont d'un nuage épais toujours embarrassées ; Le jour de la raison ne le saurait percer. Avant donc que d'écrire, apprenez à penser. Selon que notre idée est plus ou moins obscure, L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure. Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément. Surtout qu'en vos écrits la langue révérée Dans vos...

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Albert Camus, Carnets (le ciel de New York) :

Albert Camus, Carnets (le ciel de New York) : Peut-être que New York n'est plus rien sans son ciel. Tendu aux quatre coins de l'horizon, nu et démesuré, il donne à la ville sa gloire matinale et la grandeur de ses soirs, à l'heure où un couchant enflammé s'abat sur la VIII° Avenue et sur le peuple immense qui roule entre ses devantures, illuminées bien avant la nuit. Il y a aussi certains crépuscules sur le...

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Camus, La Peste.

Camus, La Peste. Rieux marchait toujours. À mesure qu'il avançait, la foule grossissait autour de lui, le vacarme s'enflait et il lui semblait que les faubourgs, qu'il voulait atteindre, reculaient d'autant. Peu à peu, il se fondait dans ce grand corps hurlant dont il comprenait de mieux en mieux le cri qui, pour une part au moins, était son cri. Oui, tous avaient souffert ensemble, autant dans leur chair que dans leur crâne, d'une vacance difficile,...

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Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit

Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit Ce colonel, c´était donc un monstre ! À présent, j´en étais assuré, pire qu´un chien, il n´imaginait pas son trépas ! Je conçus en même temps qu´il devait y en avoir beaucoup des comme lui dans notre armée, des braves, et puis tout autant sans doute dans l´armée d´en face. Qui savait combien ? Un, deux, plusieurs millions peut-être en tout ? Dès lors ma frousse devint panique....

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Blaise Cendrars, Moravagine

Blaise Cendrars, Moravagine Nous remontions l'Orénoque sans parler. Cela dura des semaines, des mois. Il faisait une chaleur d'étuve. Deux d'entre nous étaient toujours en train de ramer, le troisième s'occupait de pêche et de chasse. A l'aide de quelques branchages et des palmes, nous avions transformé notre chaloupe en carbet'. Nous étions donc à l'ombre. Malgré cela, nous pelions, la peau nous tombait de partout et nos visages étaient tellement racornis que chacun de...

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Cocteau, La machine infernale, La tirade du sphinx

Cocteau, La machine infernale, La tirade du sphinx Le Sphinx Inutile de fermer les yeux, de détourner la tête. Car ce n'est ni par le chant, ni par le regard que j'opère. Mais, plus adroit qu'un aveugle, plus rapide que le filet des gladiateurs, plus subtil que la foudre, plus raide qu'un cocher, plus lourd qu'une vache, plus sage qu'un élève tirant la langue sur des chiffres, plus gréé, plus voilé, plus ancré, plus bercé qu'un navire,...

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Albert Cohen, Le livre de ma Mère (Eloge de la mère)

Albert Cohen, Le livre de ma Mère (Eloge de la mère) "O toi, la seule, mère, ma mère et de tous les hommes, toi seule, notre mère, mérites notre confiance et notre amour. Tout le reste, femmes, frères, soeurs, enfants, amis, tout le reste n'est que misère et feuille emportée par le vent. Il y a des génies de la peinture et je n'en sais rien et je n'irai pas y voir et ça ne m'intéresse absolument...

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Colette, Sido. « Car j'aimais tant l'aube… » à « …cette gorgée imaginaire »

Colette, Sido. « Car j'aimais tant l'aube… » à « …cette gorgée imaginaire » Car j'aimais tant l'aube, déjà, que ma mère me l'accordait en récompense. J'obtenais qu'elle m'éveillât à trois heures et demis, et je m'en allais, un panier vide à chaque bras, vers des terres maraîchères qui se réfugiaient dans le pli étroit de la rivière, vers les fraise, les cassis et les groseilles barbues. À trois heures et demie, tout dormait dans un bleu...

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