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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance,
Car tu m'as déchargé du faix de mes douleurs,
Tu as éteint ma flamme et chassé mes malheurs,
De mes maux plus cuisants me donnant allégeance.

J'avais cru jusqu'ici, trop facile créance,
Que la légèreté, l'espoir, et les erreurs,
Te suivaient pas à pas, ministres...

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Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Sur les feux de la Saint-Jean

L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé,
Le ciel est tout rougi, à peine la lumière
Des astres apparaît, l'ombre s'enfuit derrière.
Cette nuit-ci ressemble un beau jour allumé !

Mais hélas ! dedans moi Amour trop animé
Fait croître à...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le vieil orfèvre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Le vieil orfèvre

Mieux qu'aucun maître inscrit au livre de maîtrise,
Qu'il ait nom Ruyz, Arphé, Ximeniz, Becerril,
J'ai serti le rubis, la perle et le béryl,
Tordu l'anse d'un vase et martelé sa frise.

Dans l'argent, sur l'émail où le paillon s'irise,
J'ai peint et j'ai sculpté, mettant l'âme en péril,
Au lieu de Christ en...

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XI

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XI

Qu'est-ce donc que je vois ? Quelle vision pure !
Je vois le Créateur, en lui la créature,
Je vois l'être et le rien,
Je vois le rien en Dieu, l'être qui l'être pâme,
Si l'un me fait mourir, l'autre ravit mon âme
Dans son souverain bien.

Je vois le néant simple en la nature belle.

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XXX

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XXX

Du rien je m'achemine aux pieds de Jésus-Christ,
Des pieds à son côté où je reçois l'esprit
Qui fait parvenir l'homme à la divine bouche ;
On jouit en ce lieu d'une si grande paix
Que la sainte âme veut demeurer à jamais
Dans cette heureuse couche.

Ô beau lit de l'époux plein d'oeillets...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A la France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A la France

Personne pour toi. Tous sont d'accord. Celui-ci,
Nommé Gladstone, dit à tes bourreaux : merci !
Cet autre, nommé Grant, te conspue, et cet autre,
Nommé Bancroft, t'outrage ; ici c'est un apôtre,
Là c'est un soldat, là c'est un juge, un tribun,
Un prêtre, l'un du Nord, l'autre du Sud ; pas un
Que ton sang,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Aimons toujours ! Aimons encore !...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Aimons toujours ! Aimons encore !...

Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l'astre dit aux nuages,
C'est le mot ineffable : Aimons !

L'amour fait...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée

Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée.
Quand elle était petite, elle avait un oiseau ;
Elle le nourrissait de pain et de rosée
Et veillait sur son nid comme sur un berceau.
Un soir il s'échappa. Que de plaintes amères !
Dans mes bras en pleurant je la vis accourir,...
Jeunes...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que c'est que la mort

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que c'est que la mort

Ne dites pas : mourir ; dites : naître. Croyez.
On voit ce que je vois et ce que vous voyez ;
On est l'homme mauvais que je suis, que vous êtes ;
On se rue aux plaisirs, aux tourbillons, aux fêtes ;
On tâche d'oublier le bas, la fin, l'écueil,
La sombre égalité du mal et du cercueil...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Charles Vacquerie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Charles Vacquerie

Il ne sera pas dit que ce jeune homme, ô deuil !
Se sera de ses mains ouvert l'affreux cercueil
Où séjourne l'ombre abhorrée,
Hélas ! et qu'il aura lui-même dans la mort
De ses jours généreux, encor pleins jusqu'au bord,
Renversé la coupe dorée,

Et que sa mère, pâle et perdant la raison,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
O mère au coeur profond, mère, vous avez beau
Laisser la porte ouverte afin qu'elle revienne,
Cette pierre là-bas dans l'herbe est un tombeau !

La mienne disparut dans les flots qui se mêlent ;
Alors, ce fut ton tour, Claire, et tu t'envolas.
Est-ce donc que là-haut dans...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jeanne chante ; elle se penche

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jeanne chante ; elle se penche

Jeanne chante ; elle se penche
Et s'envole ; elle me plaît ;
Et, comme de branche en branche,
Va de couplet en couplet.

De quoi donc me parlait-elle ?
Avec sa fleur au corset,
Et l'aube dans sa prunelle,
Qu'est-ce donc qu'elle disait ?
...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Joies du soir

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Joies du soir

Le soleil, dans les monts où sa clarté s'étale,
Ajuste à son arc d'or sa flèche horizontale ;
Les hauts taillis sont pleins de biches et de faons;
Là rit dans les rochers, veinés comme des marbres,
Une chaumière heureuse ; en haut, un bouquet d'arbres;
Au-dessous, un bouquet d'enfants.

C'est l'instant de songer aux choses redoutables.
On entend les...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - L'échafaud

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - L'échafaud

- Oeil pour oeil ! Dent pour dent ! Tête pour tête ! A mort !
Justice ! L'échafaud vaut mieux que le remord.
Talion ! talion !

- Silence aux cris sauvages !
Non ! assez de malheur, de meurtre et de ravages !
Assez d'égorgements ! assez de deuil ! assez
De fantômes sans tête...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le poète dans les révolutions

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le poète dans les révolutions

" Le vent chasse loin des campagnes
Le gland tombé des rameaux verts ;
Chêne, il le bat sur les montagnes ;
Esquif, il le bat sur les mers.
Jeune homme, ainsi le sort nous presse.
Ne joins pas, dans ta folle ivresse,
Les maux du monde à tes malheurs ;
Gardons, coupables...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le soleil était là qui mourait dans l'abîme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Le soleil était là qui mourait dans l'abîme

(Et nox facta est, VIII)

Le soleil était là qui mourait dans l'abîme.

L'astre, au fond du brouillard, sans air qui le ranime,
Se refroidissait, morne et lentement détruit.
On voyait sa rondeur sinistre dans la nuit ;
Et l'on voyait décroître, en ce silence sombre,
Ses ulcères de feu...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les pauvres gens

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les pauvres gens

Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
Le logis est plein d'ombre et l'on sent quelque chose
Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur.
Des filets de pêcheur sont accrochés au mur.
Au fond, dans l'encoignure où quelque humble vaisselle
Aux planches d'un bahut vaguement étincelle,
On distingue un grand lit aux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mors

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mors

Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ.
Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant,
Noir squelette laissant passer le crépuscule.
Dans l'ombre où l'on dirait que tout tremble et recule,
L'homme suivait des yeux les lueurs de la faulx.
Et les triomphateurs sous les arcs triomphaux
Tombaient ; elle changeait en désert Babylone,
Le trône en...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre

Oh ! dis ! pourquoi toujours regarder sous la terre,
Interroger la tombe et chercher dans la nuit ?
Et toujours écouter, penché sur cette pierre
Comme espérant un bruit ?

T'imagines-tu donc que ceux que nous pleurâmes
Sont là couchés sous l'herbe, attentifs à nos pas ?...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage

Quien no ama, no vive.


Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage,
Si jamais vous n'avez épié le passage,
Le soir, d'un pas léger, d'un pas mélodieux,
D'un voile blanc qui glisse et fuit dans les ténèbres,
Et,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Où donc est le bonheur ? disais-je.

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Où donc est le bonheur ? disais-je.

Sed satis est jam posse mori.
LUCAIN.


Où donc est le bonheur ? disais-je. - Infortuné !
Le bonheur, ô mon Dieu, vous me l'avez donné.

Naître, et ne pas savoir que l'enfance éphémère,
Ruisseau de lait qui fuit sans une goutte amère,
Est l'âge du...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Paris bloqué

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Paris bloqué

Ô ville, tu feras agenouiller l'histoire.
Saigner est ta beauté, mourir est ta victoire.
Mais non, tu ne meurs pas. Ton sang coule, mais ceux
Qui voyaient César rire en tes bras paresseux,
S'étonnent : tu franchis la flamme expiatoire,
Dans l'admiration des peuples, dans la gloire,
Tu retrouves, Paris, bien plus que tu ne perds.
Ceux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Petit Paul

Sa mère en le mettant au monde s'en alla.
Sombre distraction du sort ! Pourquoi cela ?
Pourquoi tuer la mère en laissant l'enfant vivre ?
Pourquoi par la marâtre, ô deuil ! la faire suivre ?
Car le père était jeune, il se remaria.
Un an, c'est bien petit pour être paria ;
Et le...

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Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Rococo japonais

Joris-Karl HUYSMANS (1848-1907) (Recueil : Le drageoir aux épices) - Rococo japonais

Ô toi dont l'oeil est noir, les tresses noires, les chairs
blondes, écoute-moi, ô ma folâtre louve !

J'aime tes yeux fantasques, tes yeux qui se retroussent
sur les tempes ; j'aime ta bouche rouge comme une baie
de sorbier, tes joues rondes et jaunes ; j'aime tes pieds
tors, ta gorge roide, tes grands ongles...

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