LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

386 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 > >>

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - N'est-ce pas triste...

N'est-ce pas triste que nos yeux se ferment ?
On voudrait avoir les yeux toujours ouverts,
pour avoir vu, avant le terme,
tout ce que l'on perd.

N'est-il pas terrible que nos dents brillent ?
Il nous aurait fallu un charme plus discret
pour vivre en famille
en ce temps de paix.

Mai s...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ô nostalgie des lieux...

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Ô nostalgie des lieux...

Ô nostalgie des lieux qui n'étaient point
assez aimés à l'heure passagère,
que je voudrais leur rendre de loin
le geste oublié, l'action supplémentaire !

Revenir sur mes pas, refaire doucement
- et cette fois, seul - tel voyage,
rester à la fontaine davantage,
toucher cet arbre, caresser ce banc...
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Printemps

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Printemps

I

Ô mélodie de la sève
qui dans les instruments
de tous ces arbres s'élève -,
accompagne le chant
de notre voix trop brève.

C'est pendant quelques mesures
seulement que nous suivons
les multiples figures
de ton long abandon,
ô abondante nature.

Quand il faudra nous taire,
d'autres continueront...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Verger (I)

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Verger (I)

Peut-être que si j'ai osé t'écrire,
langue prêtée, c'était pour employer
ce nom rustique dont l'unique empire
me tourmentait depuis toujours : Verger.

Pauvre poète qui doit élire
pour dire tout ce que ce nom comprend,
un à peu près trop vague qui chavire,
ou pire : la clôture qui défend.

Verger : ô privilège...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Verger (V)

Rainer Maria RILKE (1875-1926) (Recueil : Vergers) - Verger (V)

Ai-je des souvenirs, ai-je des espérances,
en te regardant, mon verger ?
Tu te repais autour de moi, ô troupeau d'abondance
et tu fais penser ton berger.

Laisse-moi contempler au travers de tes branches
la nuit qui va commencer.
Tu as travaillé ; pour moi c'était un dimanche, -
mon repos, m'a-t-il avancé ?

D'être...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Chanson de la plus haute tour

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Chanson de la plus haute tour

Oisive jeunesse
A tout asservie,
Par délicatesse
J'ai perdu ma vie.
Ah ! Que le temps vienne
Où les coeurs s'éprennent.

Je me suis dit : laisse,
Et qu'on ne te voie :
Et sans la promesse
De plus hautes joies.
Que rien ne t'arrête,
Auguste retraite.

J'ai tant fait patience
Qu'à jamais j'oublie...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Jeune ménage

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Derniers vers) - Jeune ménage

La chambre est ouverte au ciel bleu-turquin ;
Pas de place : des coffrets et des huches !
Dehors le mur est plein d'aristoloches
Où vibrent les gencives des lutins.

Que ce sont bien intrigues de génies
Cette dépense et ces désordres vains !
C'est la fée africaine qui fournit
La mûre, et les résilles dans les coins.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Soleil et chair

Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie,
Verse l'amour brûlant à la terre ravie,
Et, quand on est couché sur la vallée, on sent
Que la terre est nubile et déborde de sang ;
Que son immense sein, soulevé par une âme,
Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme,
Et qu'il renferme, gros de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Premier livre des Amours) - Elégie à Janet, peintre du roi

Peins-moi, Janet, peins-moi, je te supplie
Dans ce tableau les beautés de m'amie
De la façon que je te les dirai.
Comme importun je ne te supplierai
D'un art menteur quelque faveur lui faire :
Il suffit bien si tu la sais portraire
Ainsi qu'elle est, sans vouloir déguiser
Son naturel pour la favoriser,
Car la faveur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous avez la joue aussi vermeille

Pierre de RONSARD (1524-1585) (Recueil : Second livre des Amours) - Marie, vous avez la joue aussi vermeille

Marie, vous avez la joue aussi vermeille
Qu'une rose de mai, vous avez les cheveux
De couleur de châtaigne, entrefrisés de noeuds,
Gentement tortillés tout autour de l'oreille.

Quand vous étiez petite, une mignarde abeille
Dans vos lèvres forma son doux miel savoureux,
Amour laissa ses traits dans vos yeux rigoureux,
Pithon vous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le contemplateur

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le contemplateur

(extraits)

... Tout ce qu'autrefois j'ai chanté
De la Mer en ma Solitude,
En ce lieu m'est représenté
Où souvent je fais mon étude :
J'y vois ce grand Homme marin
Qui d'un véritable burin
Vivait ici dans la mémoire
Mon coeur en est tout interdit
Et je me sens forcé d'en croire
Bien plus qu'on ne...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre second

Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre second

Au pied d'un crucifix, une tête de mort,
Ou de morte plutôt, lui déclare son sort,
Y voyant, sur son front, ces paroles écrites,
Qu'avec elle, lecteur, il faut que tu médites :
" Dans les trous de mes yeux, et sur ce crâne ras,
Vois comme je suis morte, et comme tu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Les sirènes

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Au jardin de l'infante) - Les sirènes

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les îlots,
Une harpe d'amour soupirait, infinie ;
Les flots voluptueux ruisselaient d'harmonie
Et des larmes montaient aux yeux des matelots.

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les rochers,
Une haleine de fleurs alanguissait les voiles ;
Et le ciel reflété dans les flots pleins d'étoiles
Versait tout son azur en l'âme des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marie STUART, reine d'Ecosse (1542-1587) - Romance

Marie STUART, reine d'Ecosse (1542-1587) - Romance

En mon triste et doux chant
D'un ton fort lamentable
Je jette un oeil tranchant
De perte incomparable
Et en soupirs cuisants
Passe mes meilleurs ans.

Fut-il un tel malheur
De dure destinée
Ni si triste douleur
De dame fortunée
Qui, mon coeur et mon oeil
Mis en bière ou cercueil.

Qui, en mon doux printemps
Et fleur de ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D'où vient cela que l'envieuse rage,
Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer
Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage
D'un pauvre esprit et paresseux nommer,

En m'accusant que je ne suis la trace,
Étant dispos, de mes nobles aïeux,
Qui ont conquis par la poudreuse place
Et par le sang maint loyer vertueux ?

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Il pleuvait. Les tristes étoiles

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Il pleuvait. Les tristes étoiles

Il pleuvait. Les tristes étoiles
Semblaient pleurer d'ennui.
Comme une épée, à la minuit,
Tu sautas hors des toiles.

- Minuit ! Trouverai-je une auto,
Par ce temps ? Et le pire,
C'est mon mari. Que va-t-il dire,
Lui qui rentre si tôt ?

- Et s'il vous voyait sans chemise,
Vous, toute sa moitié...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'effort

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'effort

Groupes de travailleurs, fiévreux et haletants,
Qui vous dressez et qui passez au long des temps
Avec le rêve au front des utiles victoires,
Torses carrés et durs, gestes précis et forts,
Marches, courses, arrêts, violences, efforts,
Quelles lignes fières de vaillance et de gloire
Vous inscrivez tragiquement dans ma mémoire !
Je vous aime, gars des pays blonds, beaux conducteurs
De hennissants et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - L'Escaut

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - L'Escaut

Et celui-ci puissant, compact, pâle et vermeil,
Remue, en ses mains d'eau, du gel et du soleil ;
Et celui-là étale, entre ses rives brunes,
Un jardin sombre et clair pour les jeux de la lune ;

Et cet autre se jette à travers le désert,
Pour suspendre ses flots aux lèvres de la mer
Et tel autre, dont...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La conquête

Le monde est trépidant de trains et de navires.

De l'Est à l'Ouest, du Sud au Nord,
Stridents et violents,
Ils vont et fuient ;
Et leurs signaux et leurs sifflets déchirent
L'aube, lejour, le soir, la nuit ;
Et leur fumée énorme et transversale
Barre les cités colossales
Et la plaine et la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - La petite vierge

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - La petite vierge

La petite Vierge Marie
Passe les soirs de mai par la prairie,
Ses pieds légers frôlant les brumes,
Ses deux pieds blancs comme deux plumes.

S'en va comme une infante,
Corsage droit, jupes bouffantes,
Avec, à sa ceinture, un bruit bougeant
Et clair de chapelet d'argent.

Aux deux côtés de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La vieille demoiselle

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La vieille demoiselle

La demoiselle en bandeaux noirs,
Qui brode à l'aube et brode au soir,
Toujours à la même fenêtre,
Est assise derrière un écran vert
Et regarde la rue et le temps gris d'hiver,
De son fauteuil bourré de laine et de bien-être.

Deux béguines ont salué l'apothicaire,
Très bas, puis ont quitté son seuil à reculons ;...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Le monde

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Le monde

Le monde est fait avec des astres et des hommes.
Là-haut,
Depuis quels temps à tout jamais silencieux,
Là-haut,
En quels jardins profonds et violents des cieux,
Là-haut,
Autour de quels soleils,
Pareils
à des ruches de feux,
Tourne, dans la splendeur de l'espace énergique,
L'essaim myriadaire et merveilleux
Des planètes tragiques ?
Tel astre, on ne sait quand, leur a donné l'essor

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le port

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - Le port

Toute la mer va vers la ville !

Son port est surmonté d'un million de croix :
Vergues transversales barrant de grands mâts droits.

Son port est pluvieux et suie à travers brumes,
Où le soleil comme un oeil rouge et colossal larmoie.

Son port est ameuté de steamers noirs qui fument
Et mugissent,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Le roc

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les flambeaux noirs) - Le roc

Sur ce roc carié que fait souffrir la mer,
Quels pas voudront monter encor, dites, quels pas ?

Dites, serai-je seul enfin et quel long glas
Écouterai-je debout devant la mer ?

C'est là que j'ai bâti mon âme.
- Dites, serai-je seul avec mon âme ? -
Mon âme hélas! maison d'ébène,
Où s'est fendu, sans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :