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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Jacques DELILLE (1738-1813) - Le coin du feu

Suis-je seul ? je me plais encore au coin du feu.
De nourrir mon brasier mes mains se font un jeu ;
J'agace mes tisons ; mon adroit artifice
Reconstruit de mon feu le savant édifice.
J'éloigne, je rapproche, et du hêtre brûlant
Je corrige le feu trop rapide ou trop lent.
Chaque fois que j'ai pris mes pincettes fidèles,...

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Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

En tous lieux, la foule
Par torrents s'écoule ;
L'un court, l'autre roule ;
Le jour baisse et fuit ;
Les affaires cessent,
Les dîners se pressent,
Les tables se dressent,
Il est bientôt nuit.

Là, je devine
Poularde fine
Et bécassine
Et dindon truffé ;
Plus loin, je hume
Salé, légume,
Cuits dans l'écume

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Au livre de Léopardi

Il est de longs soupirs qui traversent les âges
Pour apprendre l'amour aux âmes les plus sages.
Ô sages ! De si loin que ces soupirs viendront,
Leurs brûlantes douceurs un jour vous troubleront.

Et s'il vous faut garder parmi vos solitudes
Le calme qui préside aux sévères études,
Ne risquez pas vos yeux sur les tendres éclairs
De...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Avant toi

Comme le rossignol qui meurt de mélodie
Souffle sur son enfant sa tendre maladie,
Morte d'aimer, ma mère, à son regard d'adieu,
Me raconta son âme et me souffla son Dieu.
Triste de me quitter, cette mère charmante,
Me léguant à regret la flamme qui tourmente,
Jeune, à son jeune enfant tendit longtemps sa main,
Comme pour le sauver par le même chemin.
Et je...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Dors-tu ?

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Les Pleurs) - Dors-tu ?

Et toi ! dors-tu quand la nuit est si belle,
Quand l'eau me cherche et me fuit comme toi ;
Quand je te donne un coeur longtemps rebelle ?
Dors-tu, ma vie ! ou rêves-tu de moi ?

Démêles-tu, dans ton âme confuse,
Les doux secrets qui brûlent entre nous ?
Ces longs secrets dont l'amour nous accuse,
Viens-tu les rompre...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'esclave et l'oiseau

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - L'esclave et l'oiseau

Ouvre ton aile au vent, mon beau ramier sauvage,
Laisse à mes doigts brisés ton anneau d'esclavage !
Tu n'as que trop pleuré ton élément, l'amour ;
Sois heureux comme lui : sauve-toi sans retour !

Que tu montes la nue, ou que tu rases l'onde,
Souviens-toi de l'esclave en traversant le monde :
L'esclave t'affranchit pour te rendre à...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La jeune fille et le ramier

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La jeune fille et le ramier

Les rumeurs du jardin disent qu'il va pleuvoir ;
Tout tressaille, averti de la prochaine ondée :
Et toi qui ne lis plus, sur ton livre accoudée,
Plains-tu l'absent aimé qui ne pourra te voir ?

Là-bas, pliant son aile et mouillé sous l'ombrage,
Banni de l'horizon qu'il n'atteint que des yeux,
Appelant sa compagne et regardant...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Laisse-nous pleurer

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Laisse-nous pleurer

Toi qui ris de nos coeurs prompts à se déchirer,
Rends-nous notre ignorance, ou laisse-nous pleurer !
Promets-nous à jamais le soleil, la nuit même,
Oui, la nuit à jamais, promets-la-moi ! Je l'aime,
Avec ses astres blancs, ses flambeaux, ses sommeils,
Son rêve errant toujours et toujours ses réveils,
Et toujours, pour calmer la brûlante insomnie,
D'un monde où rien ne meurt l'éternelle...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Le grillon

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Le grillon

Triste à ma cellule,
Quand la nuit s'abat,
Je n'ai de pendule
Que mon coeur qui bat ;
Si l'ombre changeante
Noircit mon séjour,
Quelque atome chante,
Qui m'apprend le jour.

Dans ma cheminée,
Un grillon fervent
Faisant sa tournée
Jette un cri vivant :
C'est à moi qu'il livre
Son fin carillon,
Tout charmé de vivre
Et d'être grillon.
...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le portrait

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le portrait

Riant portrait, tourment de mon désir,
Muet amour, si loin de ton modèle !
Ombre imparfaite du plaisir,
Tu seras pourtant plus fidèle.
De ta gaîté je me plains aujourd'hui ;
Mais si jamais il cesse de m'entendre,
À toi je me plaindrai de lui,
Et tu me paraîtras plus tendre.

Si tu n'as pas, pour aller à mon coeur,
Son oeil...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Quand le fil de ma vie...

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Quand le fil de ma vie...

Quand le fil de ma vie (hélas, il tient à peine ! )
Tombera du fuseau qui le retient encor ;
Quand ton nom, mêlé dans mon sort,
Ne se nourrira plus de ma mourante haleine ;
Quand une main fidèle aura senti ma main
Se refroidir sans lui répondre ;
Quand mon dernier espoir, qu'un souffle va confondre,
Ne trouvera...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Rêve d'une femme

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Rêve d'une femme

Veux-tu recommencer la vie ?
Femme, dont le front va pâlir,
Veux-tu l'enfance, encor suivie
D'anges enfants pour l'embellir ?
Veux-tu les baisers de ta mère
Echauffant tes jours au berceau ?
- "Quoi ? mon doux Eden éphémère ?
Oh ! oui, mon Dieu ! c'était si beau !"

Sous la paternelle puissance
Veux-tu reprendre un calme essor ?
Et...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Un arc de triomphe

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Elégies) - Un arc de triomphe

Tout ce qu'ont dit les hirondelles
Sur ce colossal bâtiment,
C'est que c'était à cause d'elles
Qu'on élevait un monument.

Leur nid s'y pose si tranquille,
Si près des grands chemins du jour,
Qu'elles ont pris ce champ d'asile
Pour causer d'affaire, ou d'amour.

En hâte, à la géante porte,
Parmi tous ces morts triomphants,
Sans...

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Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

Emile DESCHAMPS (1791-1871) - Aux mânes de Joseph Delorme

J'ai beau me rappeler... Joseph Delorme... non ;
Nul écho dans mon coeur ne s'éveille à ce nom.
Joseph !... Lisons toujours. - Ah ! jeune aiglon sauvage,
Cygne plaintif, amour des eaux et du rivage,
Pour souffrir et chanter, sur la terre venu,
Tu meurs enfin... pourquoi ne t'ai-je pas connu ?
Car je les connais tous...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Elégies) - Que servirait nier chose si reconnue

Que servirait nier chose si reconnue ?
Je l'avoue, il est vrai, mon amour diminue,
Non pour objet nouveau qui me donne la loi,
Mais c'est que vos façons sont trop froides pour moi.
Vous avez trop d'égard, de conseil de sagesse,
Mon humeur n'est pas propre à si tiède maîtresse.
Je suis impatient, aveugle et furieux.
Pour aimer...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - L'amour en fraude

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - L'amour en fraude

J'ai vu passer, l'autre matin,
Un jeune Dieu dans la prairie ;
Sous un costume de féerie
Il sautillait comme un lutin.

Tout perlé d'or et d'émeraude,
Sans arc, sans flèche et sans carquois,
En chantonnant des vers narquois,
Il s'en allait comme en maraude.

Il redonnait, à chaque bond,
L'onde aux ruisseaux, des fleurs aux rives,

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Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 6

Jean DORAT (1517-1588) - Sur la louange de la Paix - Sonnet 6

D'un chesne Jovial t'est deüe la couronne :
Car comme Juppiter est le plus grand des Dieux,
Tu es tout le plus grand entre les demidieux,
La main duquel la vie à tant de peuple donne :

Digne tu es aussy qu'un laurier t'environne,
Comme au Dieu Apollon, le front victorieux,
Qui trois...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A monsieur d'Avanson

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A monsieur d'Avanson

Si je n'ai plus la faveur de la Muse,
Et si mes vers se trouvent imparfaits,
Le lieu, le temps, l'âge où je les ai faits,
Et mes ennuis leur serviront d'excuse.

J'étais à Rome au milieu de la guerre,
Sortant déjà de l'âge plus dispos,
A mes travaux cherchant quelque repos,
Non pour louange ou pour faveur acquerre.

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A son livre

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - A son livre

Mon livre (et je ne suis sur ton aise envieux),
Tu t'en iras sans moi voir la Cour de mon Prince.
Hé, chétif que je suis, combien en gré je prinsse
Qu'un heur pareil au tien fût permis à mes yeux ?

Là si quelqu'un vers toi se montre gracieux,
Souhaite-lui qu'il vive heureux en sa province :
Mais...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - C'était ores, c'était qu'à moi je devais vivre

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - C'était ores, c'était qu'à moi je devais vivre

C'était ores, c'était qu'à moi je devais vivre,
Sans vouloir être plus que cela que je suis,
Et qu'heureux je devais de ce peu que je puis
Vivre content du bien de la plume et du livre.

Mais il n'a plu aux dieux me permettre de suivre
Ma jeune liberté, ni faire que depuis

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die

Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die
Que j'étudie trop, que je fasse l'amour,
Et que d'avoir toujours ces livres à l'entour
Rend les yeux éblouis et la tête alourdie.

Mais tu ne l'entends pas : car cette maladie
Ne me vient du trop lire ou du trop long...

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Louis DUCHOSAL (1862-1901) (Recueil : Le Livre de Thulé) - Sur la première page de l'Imitation

Louis DUCHOSAL (1862-1901) (Recueil : Le Livre de Thulé) - Sur la première page de l'Imitation

A Philippe Monnier.

Je te dédie, ô Mort, le suprême désir
De mon coeur dépouillé de la robe illusoire ;
Il mettra tout le feu qu'il avait au plaisir
A mériter ta grâce, à conquérir ta gloire.

Il est mûr pour ta gerbe ; il ne veut plus de...

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Louis DUCHOSAL (1862-1901) (Recueil : Le Livre de Thulé) - Sur une ancienne estampe

Louis DUCHOSAL (1862-1901) (Recueil : Le Livre de Thulé) - Sur une ancienne estampe

A Valentin Girod.

Une confusion de sons, de feux et d'ailes,
Où flottent des parfums de lys et d'orangers ;
Une Vierge s'avance à pas fins et légers
Sous un chapeau fleuri de claires asphodèles.

Un doux peuple d'enfants heureux de se voir nus,
S'ébat dans la rivière où la...

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Gilles DURANT DE LA BERGERIE (1550-1605) - Sonnet

Gilles DURANT DE LA BERGERIE (1550-1605) - Sonnet

Beaux yeux dont la douceur si doucement m'enivre,
Vous produisez des feux qui me vont dévorant :
Beaux yeux, mais ! beaux soleils qui m'allez éclairant,
Vous brûlez, et le ciel me force de vous suivre.

Beaux yeux, dont la clarté du trépas me délivre,
Et du chemin d'erreur où j'allais m'égarant ;
Qui vous voit sans mourir...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - A ma mère

Ô Claire, Suzanne, Adolphine,
Ma Mère, qui m'étiez divine,

Comme les Maries, et qu'enfant,
J'adorais dès le matin blanc

Qui se levait là, près de l'eau,
Dans l'embrun gris monté des flots,

Du fleuve qui chantait matines
À voix de cloches dans la bruine ;

Ô ma...

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