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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - L'étang mort

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - L'étang mort

Comme un lointain étang baigné de clair de lune,
Le passé m'apparaît dans l'ombre de l'oubli.
Mon âme, entre les joncs, cadavre enseveli,
S'y corrompt lentement dans l'eau jaunâtre et brune.

Les croyances d'antan s'effeuillent une à une,
Tandis qu'à l'horizon suavement pâli,
Un vague appel de cor, un murmure affaibli
Fait vibrer le silence endormi...

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Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Amours) - Si d'Amour vient mon gracieux martyre

Olivier de MAGNY (1530-1561) (Recueil : Les Amours) - Si d'Amour vient mon gracieux martyre

Si d'Amour vient mon gracieux martyre,
L'effet d'Amour, las ! quoy ? quelle chose est-ce ?
Si bonne elle est, les siens comment oppresse ?
Pourquoy à mal incessamment les tire ?

Si mauvaise est, quell' raison ay je à dire
Doux mon tourment, plaisante ma tristesse ?
Si elle plaist, à...

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François de MALHERBE (1555-1628) - A la reine mère du roi pendant sa régence

François de MALHERBE (1555-1628) - A la reine mère du roi pendant sa régence

Objet divin des âmes et des yeux,
Reine, le chef-d'oeuvre des cieux :
Quels doctes vers me feront avouer
Digne de te louer ?

Les monts fameux des vierges, que je sers
Ont-ils des fleurs en leurs déserts,
Qui s'efforçant d'embellir ta couleur,
Ne ternissent la leur ?

Le Thermodon a su seoir...

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François de MALHERBE (1555-1628) - Dessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promesse

François de MALHERBE (1555-1628) - Dessein de quitter une dame qui ne le contentait que de promesse

Beauté, mon beau souci, de qui l'âme incertaine
A, comme l'océan, son flux et son reflux,
Pensez de vous résoudre à soulager ma peine,
Ou je me vais résoudre à ne la souffrir plus.

Vos yeux ont des appas que j'aime et que je prise.
Et qui peuvent beaucoup dessus ma liberté :

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Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Rêve antique

Stéphane MALLARME (1842-1898) (Recueil : Autres poèmes) - Rêve antique

Elle est dans l'atrium la blonde Lycoris
Sous un flot parfumé mollement renversée.
Comme un saule jauni s'épand sous la rosée,
Ses cheveux sur son sein pleuvent longs et fleuris.

Dans les roseaux, vis-tu, sur un fleuve bleuâtre,
Le soir, glisser le front de la pâle Phoebé ?
- Elle dort dans son bain et sa...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - A son ami lion

Je ne t'écris de l'amour vaine et folle :
Tu vois assez s'elle sert ou affolle ;
Je ne t'écris ni d'armes, ni de guerre :
Tu vois qui peut bien ou mal y acquerre ;
Je ne t'écris de fortune puissante :
Tu vois assez s'elle est ferme ou glissante ;
Je ne t'écris d'abus trop abusant :

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Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Clément MAROT (1497-1544) - Adieu aux Dames de la Cour

Adieu la cour, adieu les dames,
Adieu les filles et les femmes,
Adieu vous dis pour quelques temps,
Adieu vos plaisants passetemps ;
Adieu le bal, adieu la danse,
Adieu mesure, adieu cadence,
Tambourin, haubois et violons,
Puisqu'à la guerre nous allons.
Adieu les regards gracieux,
Messagers des coeurs soucieux ;
Adieu les profondes pensées,
Satisfaites...

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Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui incite une jeune dame à faire ami

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui incite une jeune dame à faire ami

A mon plaisir vous faites feu et basme,
Parquoi souvent je m'étonne, madame,
Que vous n'avez quelque ami par amours :
Au diable l'un, qui fera ses clamours
Pour vous prier, quand serez vieille lame.

Or, en effet, je vous jure mon âme,
Que si j'étais jeune et gaillarde femme,
J'en aurais un...

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Albert MÉRAT (1840-1909) - Les fenêtres fleuries

Albert MÉRAT (1840-1909) - Les fenêtres fleuries

A Catulle mendès.

Les Parisiens, entendus
Aux riens charmants plus qu'au bien-être,
Se font des jardins suspendus
D'un simple rebord de fenêtre,

On peut voir en toute saison
Des fils de fer formant treillage
Faire une fête à la maison
De quelques bribes de feuillage.

Dès qu'il a fait froid, leurs couleurs
Ne sont plus que mélancolie...

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Tu vins vers moi par les vallées

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Tu vins vers moi par les vallées

Tu vins vers moi par les vallées
Où s'effeuillaient les azalées,
O soeur des heures en allées !

Ta toison était de couleur
Rousse, et ta bouche de douleur
Pareille à la mort d'une fleur.

Tes yeux semblaient des cieux d'automme
Où le dernier orage tonne,

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Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Une nuit, sous la terrible lune

Une nuit, sous la terrible lune
Qui saignait parmi les brumes roses,
Tu parlais, ô soeur, de tristes choses
Comme une enfant prise de rancune.

Au loin les appels des mauvais hommes
Nous montaient des vergers de la plaine
Où les arbres tordus par la haine
Tendaient, fruits du...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Effet de soir

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Effet de soir

Cette nuit, au-dessus des quais silencieux,
Plane un calme lugubre et glacial d'automne.
Nul vent. Les becs de gaz en file monotone
Luisent au fond de leur halo, comme des yeux.

Et, dans l'air ouaté de brume, nos voix sourdes
Ont le son des échos qui se meurent, tandis
Que nous allons rêveusement, tout engourdis
Dans l'horreur...

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Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Le poète mourant

Charles-Hubert MILLEVOYE (1782-1816) - Le poète mourant

Le poète chantait : de sa lampe fidèle
S'éteignaient par degrés les rayons pâlissants ;
Et lui, prêt à mourir comme elle,
Exhalait ces tristes accents :

" La fleur de ma vie est fanée ;
Il fut rapide, mon destin !
De mon orageuse journée
Le soir toucha presque au matin.

" Il...

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Au Roi, sur la conquête de la Franche-Comté

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Au Roi, sur la conquête de la Franche-Comté

Ce sont faits inouïs, GRAND ROI, que tes victoires !
L'avenir aura peine à les bien concevoir ;
Et de nos vieux héros les pompeuses histoires
Ne nous ont point chanté ce que tu nous fais voir.

Quoi ! presque au même instant qu'on te l'a vu résoudre,
Voir toute une province...

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Les roses que j'aimais ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Les roses que j'aimais ...

Les roses que j'aimais s'effeuillent chaque jour ;
Toute saison n'est pas aux blondes pousses neuves ;
Le zéphyr a soufflé trop longtemps ; c'est le tour
Du cruel aquilon qui condense les fleuves.

Vous faut-il, allégresse, enfler ainsi la voix,
Et ne savez-vous point que c'est grande folie,
Quand vous venez sans cause agacer sous mes doigts

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Cantilènes) - Roses de Damas ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Cantilènes) - Roses de Damas ...

Roses de Damas, pourpres roses, blanches roses,
Où sont vos parfums, vos pétales éclatants ?
Où sont vos chansons, vos ailes couleur du temps,
Oiseaux miraculeux, oiseaux bleus, oiseaux roses ?

Ô neiges d'antan, vos prouesses, capitans !
A jamais abolis les effets et les causes,
Et pas d'aurore écrite en les métempsycoses :
Baumes précieux, que tous des...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A M. V. H.

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A M. V. H.

Sonnet

Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses,
Pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux,
Les bonbons, l'Océan, le jeu, l'azur des cieux,
Les femmes, les chevaux, les lauriers et les roses.

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses ;
Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d'adieux.

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Sainte-Beuve

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A Sainte-Beuve

Ami, tu l'as bien dit : en nous, tant que nous sommes,
Il existe souvent une certaine fleur
Qui s'en va dans la vie et s'effeuille du coeur.
"Il existe, en un mot, chez les trois quarts des hommes,
Un poète mort jeune à qui l'homme survit."
Tu l'as bien dit, ami, mais tu l'as trop bien dit.

Tu ne...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareille

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Rondeau : Fut-il jamais douceur de coeur pareille

Fut-il jamais douceur de coeur pareille
À voir Manon dans mes bras sommeiller ?
Son front coquet parfume l'oreiller ;
Dans son beau sein j'entends son coeur qui veille.
Un songe passe, et s'en vient l'égayer.

Ainsi s'endort une fleur d'églantier,
Dans son calice enfermant une abeille.
Moi, je la berce ; un plus...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà,...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Sur trois marches de marbre rose

Depuis qu'Adam, ce cruel homme,
A perdu son fameux jardin,
Où sa femme, autour d'une pomme,
Gambadait sans vertugadin,
Je ne crois pas que sur la terre
Il soit un lieu d'arbres planté
Plus célébré, plus visité,
Mieux fait, plus joli, mieux hanté,
Mieux exercé dans l'art de plaire,
Plus examiné, plus vanté,

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Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Pensées de la reine de Navarre

Marguerite de NAVARRE (1492-1549) - Pensées de la reine de Navarre

étant dans sa litière durant la maladie du roi


Si la douleur de mon esprit
Je pouvais montrer par parole
Ou la déclarer par écrit,
Oncques ne fut si triste rôle ;
Car le mal qui plus fort m'affole
Je le cache et couvre plus fort ;
Pourquoi n'ai rien...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Automne

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Automne

Comme la lande est riche aux heures empourprées,
Quand les cadrans du ciel ont sonné les vesprées !

Quels longs effeuillements d'angélus par les chênes !
Quels suaves appels des chapelles prochaines !

Là-bas, groupes meuglants de grands boeufs aux yeux glauques
Vont menés par des gars aux bruyants soliloques.

La poussière déferle en avalanches grises

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Dans l'allée

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Dans l'allée

Toi-même, éblouissant comme un soleil ancien
Les Regrets des solitudes roses,
Contemple le dégât du Parc magicien
Où s'effeuillent, au pas du Soir musicien,
Des morts de camélias, de roses.

Revisitons le Faune à la flûte fragile
Près des bassins au vaste soupir,
Et le banc où, le soir, comme un jeune Virgile,
Je venais célébrant sur mon théorbe agile
Ta...

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