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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - L'éternel fardeau

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - L'éternel fardeau

L'ETERNEL FARDEAU"

Il est, mon frère, un meuble sombre
Qu'en t'éveillant tu vois d'abord :
La nuit dans ta chambre est encor, -
Tu vois au mur la croix dans l'ombre !

Il faut la porter tout le jour.
Mais elle est douce, elle rayonne,
Mais de fleurs la croix se couronne
Pour qui la porte avec amour !
...

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Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Je n'ai vu ni Venise un soir à sa gondole,
Ni Naples, ni l'Etna : pourtant, je m'en console !
Car j'ai vu, rayonnant au soleil de midi,
Québec, perché là-haut comme un aigle hardi.
Je l'ai vu panaché de verglas et de brume,
Et je l'ai vu l'été sous son plus beau costume.
Mais je l'ai vu, surtout, le soir, quand le...

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Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

Albert GLATIGNY (1839-1873) (Recueil : Le fer rouge, nouveaux châtiments) - Le retour

C'est toi, chère exilée ! Oh ! Laisse que j'adore
Ta figure divine où rayonne l'aurore,
Ô république, amour vivace de nos coeurs !
La fosse où, dix-huit ans, de sinistres vainqueurs
T'ont murée, est ouverte, et tu viens, souriante,
Claire étoile aux rayons de qui tout s'oriente !
Les tombeaux ne t'ont rien laissé de leur pâleur ;
Tu...

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Jean GODARD (1564-1630) - Le Soleil de l'Âme

Jean GODARD (1564-1630) - Le Soleil de l'Âme

Levez-vous, Soleil de mon âme,
Votre clarté plus ne me luit ;
Chassez mon froid par votre flamme,
Par vos rais l'ombre de ma nuit.

L'autre soleil est par trop sombre
Et trop peu chauds sont ses rayons
Pour de mon âme chasser l'ombre
Et faire fondre ses glaçons.

Mon Soleil, ne tardez...

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Jean GODARD (1564-1630) - Tu disais vrai, ô divin Pythagore

Jean GODARD (1564-1630) - Tu disais vrai, ô divin Pythagore

Tu disais vrai, ô divin Pythagore,
De corps en corps les âmes vont errant,
Quand un sommeil sille notre oeil mourant,
Sommeil de fer yvré de mandragore.

Dedans le corps de ma belle Pandore
Se mit l'esprit, lequel pierre me rend,
De la Gorgone au regard empierrant,
Bien que son chef sans serpents se...

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Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur la résurrection de Notre Seigneur

Quand le Phénix se brûle au céleste flambeau
Sur un lit précieux d'encens et de cannelle,
Il reprend dans sa cendre une force nouvelle
Et pour lui le cercueil se change en un berceau.

Ainsi le Rédempteur laissant dans le tombeau
De son corps immolé sa dépouille mortelle
En sort étincelant d'une gloire éternelle,

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Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets chrétiens) - La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole

La voix qui retentit de l'un à l'autre Pole,
La terreur et l'espoir des vivans et des morts,
Qui du rien sçait tirer les esprits et les corps,
Et qui fit l'Univers, d'une seule parole.

La voix du Souverain, qui les cedres desole,
Cependant que l'espine estale ses...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Heure incertaine, heure charmante et triste : les roses
Ont un sourire si grave et nous disent des choses
Si tendres que nos coeurs en sont tout embaumés ;
Le jour est pâle ainsi qu'une femme oubliée,
La nuit a la douceur des amours qui commencent,
L'air est rempli de songes et de métamorphoses ;
Couchée dans...

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Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'esprit divin, dont l'immortelle essence

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - L'esprit divin, dont l'immortelle essence

L'esprit divin, dont l'immortelle essence
Premierement vint de la main des dieux,
Se voyant prest de s'envoler aux Cieux
Pour à jamais y faire demeurance,

Avant sortir, comme ayant jouissance
De ce qu'il a desiré pour son mieux,
Predit souvent le malheur envieux
Et nous en donne une ferme asseurance.

Ainsy jadis l'amoureuse Didon
Prophetisa...

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Pierre GROGNET (15xx-1540) - Contre les taverniers qui brouillent les vins

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Contre les taverniers qui brouillent les vins

Rondeau

Brouilleurs de vins, malheureux et maudits,
Gens sans amour, faux en faits et en dits,
Qui ne tendez qu'en damnable avarice,
Soyez certains que divine justice
Vous punira de bien brief, je le dis,
Les vins nouveaux vous seront interdits,
Point n'en boirez ; car des fois plus de dix,
Dieu...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Entrerai-je, ce soir, Seigneur, dans ta maison

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Entrerai-je, ce soir, Seigneur, dans ta maison

Entrerai-je, ce soir, Seigneur, dans ta maison,
Sans craindre que ma chair, vouée aux oeuvres viles,
Apporte le relent de luxure des villes
A la candeur des jupes d'ombre en oraison ?

Je songe à d'autres jupes d'ombre qui sont douces
Pour endormir l'effroi des poètes malades,
A des doigts...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Epitaphe pour lui-même

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - Epitaphe pour lui-même

Il fut le très subtil musicien des vents
Qui se plaignent en de nocturnes symphonies ;
Il nota le murmure des herbes jaunies
Entre les pavés gris des cours d'anciens couvents.

Il trouva sur la viole des dévots servants
Pour ses maîtresses des tendresses infinies ;
Il égrena les ineffables litanies
Ou s'alanguissent tous...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - Eté des vieilles joies

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - Eté des vieilles joies

Que ton souffle renaisse, Eté des vieilles joies,
Et ramène l'espoir et son divin cortège,
Et ravive l'écho de mes pas sur la grève
Où le vol des corbeaux et des rêves tournoie.

Car ma jeunesse s'empoussière aux vains grimoires,
Tant qu'elle sèche et peu à peu se désagrège,
Et l'automne, duègne...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Il est si tard...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Il est si tard...

Il est si tard, il fait, cette nuit de novembre,
Si triste dans mon coeur et si froid dans la chambre
Où je marche d'un pas âpre, le front baissé,
Arrêtant les sanglots sur mes lèvres, poussé
Par les ressorts secrets et rudes de mon âme !

La maison dort d'un grand sommeil,...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

La maison serait blanche et le jardin sonore
De bruits d'eaux vives et d'oiseaux,
Et le lierre du mur qui regarde l'aurore
Broderait d'ombres les rideaux

Du lit tiède où, mêlés comme deux tourterelles,
Las d'un voluptueux sommeil,
Nous souririons, heureux de nous sentir des ailes
Aux premiers rayons du soleil.
...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève,
A l'heure où l'âme est triste et flotte au bas du rêve,
Un souvenir d'amour nous étreint à la gorge,
Vivant et si profond qu'on en voudrait mourir.
Le coeur, rempli de pleurs voluptueux, déborde ;
On mord en sanglotant les draps, la chair...

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Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Maurice de GUÉRIN (1810-1839) - Glaucus

Fragment de poème

Non, ce n'est plus assez de la roche lointaine
Où mes jours, consumés à contempler les mers,
Ont nourri dans mon sein un amour qui m'entraîne
À suivre aveuglément l'attrait des flots amers.
Il me faut sur le bord une grotte profonde,
Que l'orage remplit d'écume et de clameurs,
Où, quand le dieu du jour...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le haut pouvoir des Astres a permis

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Le haut pouvoir des Astres a permis

Le haut pouvoir des Astres a permis -
Quand je naquis - d'être heureuse et servie :
Dont, connaissant celui qui m'est promis,
Restée suis sans sentiment de vie,
Fors le sentir du mal, qui me convie
A regraver ma dure impression
D'amour cruelle, et douce passion,
Où s'apparut celle divinité,
Qui...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais

Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais :
Alors aucun soupir encor point ne jetais,
Libre sans liberté : car rien ne regrettais
En ma vague pensée
De mols et vains désirs follement dispensée.
Mais Amour, tout jaloux du commun bien des Dieux,
Se voulant rendre à moi, comme à maints, odieux,
Me vint escarmoucher par faux alarmes d'yeux,

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Jeanne-Marie GUYON (1648-1717) - Ôtez la rouille et il se formera un vase très pur

Jeanne-Marie GUYON (1648-1717) - Ôtez la rouille et il se formera un vase très pur

Hélas ! mon coeur est plein de rouille,
Que cause ma propriété :
Si j'ai de vos dons, je les souille ;
Mettez-le, Mon Seigneur, dans votre vérité.

Ah ! faites-le passer sous la meule avec l'eau ;
N'épargnez point les coups, mais lavez son ordure ;
Non, ce n'est pas assez ; formez-en un...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Celui ne suis-je point, divine chasseresse

Isaac HABERT (1560-1615) - Celui ne suis-je point, divine chasseresse

Celui ne suis-je point, divine chasseresse,
Qui veneur effronté t'aperçut dedans l'eau,
Comme tu te baignais avecques ton troupeau,
Veneur rendu la proie à sa meute traîtresse.

De chasser n'ai-je garde étant pris en la tresse
D'un or qui plus me tient d'autant qu'il est plus beau,
Mais je le voudrais bien, et Actéon nouveau...

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Isaac HABERT (1560-1615) - J'avais longtemps erré par les sombres déserts

Isaac HABERT (1560-1615) - J'avais longtemps erré par les sombres déserts

J'avais longtemps erré par les sombres déserts,
Triste, morne et pensif, privé de la lumière,
Mon seul séjour était une noire fondrière,
Pleine de songes vains, de fantômes divers.

Mais sitôt que l'Amour, prince de l'Univers,
Eut chassé l'ombre épais de ma tendre paupière,
Et qu'il fit sous les lois mon âme prisonnière,
Soudain...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Aux montagnes divines

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Aux montagnes divines

Glaciers bleus, pics de marbre et d'ardoise, granits,
Moraines dont le vent, du Néthou jusqu'à Bègle,
Arrache, brûle et tord le froment et le seigle,
Cols abrupts, lacs, forêts pleines d'ombre et de nids !

Antres sourds, noirs vallons que les anciens bannis,
Plutôt que de ployer sous la servile règle,
Hantèrent avec l'ours,...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La belle viole

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La belle viole

A vous trouppe légère
Qui d'aile passagère
Par le monde volez...

JOACHIM DU BELLAY.


Accoudée au balcon d'où l'on voit le chemin
Qui va des bords de Loire aux rives d'Italie,
Sous un pâle rameau d'olive son front plie.
La violette en fleur se fanera demain.
...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La flûte

Voici le soir. Au ciel passe un vol de pigeons.
Rien ne vaut pour charmer une amoureuse fièvre,
Ô chevrier, le son d'un pipeau sur la lèvre
Qu'accompagne un bruit frais de source entre les joncs.

A l'ombre du platane où nous nous allongeons
L'herbe est plus molle. Laisse, ami, l'errante chèvre,
Sourde aux chevrotements...

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