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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Extrait de Zadig de Voltaire

Extrait de Zadig de Voltaire « Un jour, se promenant auprès d'un petit bois, il vit accourir à lui un eunuque de la reine, suivi de plusieurs officiers qui paraissaient dans la plus grande inquiétude, et qui couraient çà et là comme des hommes égarés qui cherchent ce qu'ils ont perdu de plus précieux. « Jeune homme, lui dit le premier eunuque, n'avez-vous point vu le chien de la reine? » Zadig répondit modestement: « C'est...

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Extrait de L'Assoimoir de Zola

Extrait de L'Assoimoir de Zola « C'était le tour de la Gueule-d'Or. Avant de commencer, il jeta à la blanchisseuse un regard plein de tendresse confiante. Puis, il ne se pressa pas, il prit sa distance, lança le marteau de haut, à grandes volées régulières. Il avait le jeu classique, correct, balancé et souple. Fifine, dans ses deux mains, ne dansait pas un chahut de bastringue, les guibolles emportées par-dessus les jupes; elle s'enlevait, retombait en...

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Extrait de Bel-Ami de Maupassant

Extrait de Bel-Ami de Maupassant : « Bel-Ami, à genoux à côté de Suzanne, avait baissé le front. Il se sentait en ce moment presque croyant, presque religieux, plein de reconnaissance pour la divinité qui l'avait ainsi favorisé, qui le traitait avec ces égards. Et sans savoir au juste à qui il s'adressait, il la remerciait de son succès. [...] Soudain il aperçut Mme de Marelle; et le souvenir de...

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Extrait de Madame Bovary où le pédantisme ampoulé du pharmacien Homais signale sa bêtise satisfaite.

Extrait de Madame Bovary où le pédantisme ampoulé du pharmacien Homais signale sa bêtise satisfaite. « Ah ! vous trouverez bien des préjugés à combattre, monsieur Bovary; bien des entêtements de la routine, où se heurteront quotidiennement tous les efforts de votre science; car on a recours encore aux neuvaines, aux reliques, au curé, plutôt que de venir naturellement chez le médecin ou chez le pharmacien. Le climat, pourtant, n'est point, à vrai dire,...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Les enfants l'adoraient, lui ne les aimait point; sa pensée était ailleurs. Tout ce que ces marmots pouvaient faire ne l'impatientait jamais. Froid, juste, impassible, et cependant aimé, parce que son arrivée avait en quelque sorte chassé l'ennui de la maison, il fut un bon précepteur. Pour lui, il n'éprouvait que haine et horreur pour la haute société où il était admis, à la vérité au bas bout...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Vers la fin de la promenade, Julien remarqua qu'elle rougissait beaucoup. Elle ralentit le pas. - On vous aura raconté, dit-elle sans le regarder, que je suis l'unique héritière d'une tante fort riche qui habite Besançon. Elle me comble de présents... Mes fils font des progrès... si étonnants... que je voudrais vous prier d'accepter un petit présent comme marque de ma reconnaissance. Il ne s'agit que de quelques...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. La première fois que Mme de Rênal essaya avec lui une conversation étrangère à l'éducation des enfants, il se mit à parler d'opérations chirurgicales; elle pâlit et le pria de cesser. Julien ne savait rien au-delà. Ainsi, passant sa vie avec Mme de Rênal, le silence le plus singulier s'établissait entre eux dès qu'ils étaient seuls. Dans le salon, quelle que fût l'humilité de son maintien, elle trouvait...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie I. Mme de Rênal fut étonnée que la nouvelle fortune de sa femme de chambre ne rendît pas cette fille plus heureuse; elle la voyait aller sans cesse chez le curé, et en revenir les larmes aux yeux; enfin Elisa lui parla de son mariage. Mme de Rênal se crut malade; une sorte de fièvre l'empêchait de trouver le sommeil; elle ne vivait que lorsqu'elle avait sous les yeux...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Julien était un dandy maintenant, et comprenait l'art de vivre à Paris. Il fut d'une froideur parfaite envers Mlle de La Mole. Il parut n'avoir gardé aucun souvenir des temps où elle lui demandait si gaiement des détails sur sa manière de tomber de cheval [Variante : avec grâce]. Mlle de La Mole le trouva grandi et pâli. Sa taille, sa tournure n'avaient plus rien du provincial; il...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Julien courut dans la loge de Mme de La Mole. Ses yeux rencontrèrent d'abord les yeux en larmes de Mathilde; elle pleurait sans nulle retenue, il n'y avait là que des personnages subalternes, l'amie qui avait prêté la loge et des hommes de sa connaissance. Mathilde posa sa main sur celle de Julien; elle avait comme oublié toute crainte de sa mère. Presque étouffée par ses larmes, elle...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Le mardi fatal arriva. A minuit, en rentrant, le marquis trouva une lettre avec l'adresse qu'il fallait pour qu'il l'ouvrît lui-même, et seulement quand il serait sans témoins. « MON PERE, « Tous les liens sociaux sont rompus entre nous, il ne reste plus que ceux de la nature. Après mon mari, vous êtes et serez toujours l'être qui me sera le plus cher. Mes yeux se remplissent...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Julien sauta à bas du fiacre, et courut à sa chaise de poste arrêtée au bout de la rue. Mathilde, qu'il semblait avoir oubliée, fit quelques pas pour le suivre; mais les regards des marchands qui s'avançaient sur la porte de leurs boutiques, et desquels elle était connue, la forcèrent à rentrer précipitamment au jardin. Julien était parti pour Verrières. Dans cette route rapide, il ne put écrire...

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Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II.

Stendhal, Le Rouge et le Noir, Partie II. Fouqué réussit dans cette triste négociation. Il passait la nuit seul dans sa chambre, auprès du corps de son ami, lorsqu'à sa grande surprise, il vit entrer Mathilde. Peu d'heures auparavant, il l'avait laissée à dix lieues de Besançon. Elle avait le regard et les yeux égarés. - Je veux le voir, lui dit-elle. Fouqué n'eut pas le courage de parler ni de se lever. Il lui montra...

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Voltaire, Micromégas, chapitre 7 - CONVERSATION AVEC LES HOMMES

Voltaire, Micromégas, chapitre 7 CONVERSATION AVEC LES HOMMES [...] Enfin Micromégas leur dit: « Puisque vous savez si bien ce qui est hors de vous, sans doute vous savez encore mieux ce qui est en dedans. Dites-moi ce que c'est que votre âme, et comment vous formez vos idées. » Les philosophes parlèrent tous à la fois comme auparavant : mais ils furent tous de différents avis. Le plus vieux citait Aristote, l'autre prononçait le nom...

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Voltaire, Candide, chapitre 1. COMMENT CANDIDE FUT ÉLEVÉ DANS UN BEAU CHÂTEAU, ET COMMENT IL FUT CHASSÉ D'ICELUI

Voltaire, Candide, chapitre 1. COMMENT CANDIDE FUT ÉLEVÉ DANS UN BEAU CHÂTEAU, ET COMMENT IL FUT CHASSÉ D'ICELUI Il y avait en Westphalie, dans le château de M. le baron de Thunder-ten-tronckh, un jeune garçon à qui la nature avait donné les moeurs les plus douces. Sa physionomie annonçait son âme. Il avait le jugement assez droit, avec l'esprit le plus simple ; c'est, je crois, pour cette raison qu'on le nommait Candide. Les anciens domestiques...

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Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT

Voltaire, Candide, chapitre 17. ARRIVÉE DE CANDIDE ET DE SON VALET AU PAYS D'ELDORADO, ET CE QU'ILS Y VIRENT [...] « Voilà pourtant, dit Candide, un pays qui vaut mieux que la Westphalie. » Il mit pied à terre avec Cacambo auprès du premier village qu'il rencontra. Quelques enfants du village, couverts de brocarts d'or tout déchirés, jouaient au palet à l'entrée du bourg ; nos deux hommes de l'autre monde s'amusèrent à les regarder : leurs...

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Voltaire, Candide, chapitre 18

Voltaire, Candide, chapitre 18 [...] Il donna l'ordre sur-le-champ à ses ingénieurs de faire une machine pour guinder ces deux hommes extraordinaires hors du royaume. Trois mille bons physiciens y travaillèrent ; elle fut prête au bout de quinze jours, et ne coûta pas plus de vingt millions de livres sterling, monnaie du pays. On mit sur la machine Candide et Cacambo ; il y avait deux grands moutons rouges sellés et bridés pour leur servir...

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Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1

Molière, L'École des femmes, Acte I, scène 1 CHRYSALDE, ARNOLPHE ARNOLPHE Il est vrai, notre ami. Peut-être que chez vous Vous trouvez des sujets de craindre pour chez nous ; Et votre front, je crois, veut que du mariage Les cornes soient partout l'infaillible apanage. CHRYSALDE Ce sont coups de hasard, dont on n'est point garant ; Et bien sot, ce me semble, est le soin qu'on en prend. Mais, quand je crains...

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Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5 ARNOLPHE La promenade est belle. AGNES Fort belle. ARNOLPHE Le beau jour! AGNES Fort beau. ARNOLPHE Quelle nouvelle? AGNES Le petit chat est mort. ARNOLPHE C'est dommage ; mais quoi! Nous sommes tous mortels, et chacun est pour soi. Lorsque j'étais aux champs, n'a-t-il point fait de pluie? AGNES Non. ARNOLPHE Vous ennuyait-il? AGNES Jamais je ne m'ennuie. ARNOLPHE Qu'avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci? AGNES...

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Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5

Molière, L'École des femmes, Acte II, scène 5 ARNOLPHE Peut-être. Mais enfin contez-moi cette histoire. AGNES Elle est fort étonnante, et difficile à croire. J'étais sur le balcon à travailler au frais, Lorsque je vis passer sous les arbres d'auprès Un jeune homme bien fait, qui, rencontrant ma vue, D'une humble révérence aussitôt me salue : Moi, pour ne point manquer à la civilité, Je fis la révérence aussi de mon côté. Soudain il me refait...

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Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4

Molière, L'École des femmes, Acte III, scène 4 HORACE ...Un trait hardi qu'a fait cette jeune beauté, Et qu'on n'attendrait point de sa simplicité. Il le faut avouer, l'Amour est un grand maître ; Ce qu'on ne fut jamais, il nous enseigne à l'être, Et souvent de nos moeurs l'absolu changement Devient par ses leçons l'ouvrage d'un moment. De la nature en nous il force les obstacles, Et ses effets soudains ont de l'air des miracles. D'un...

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Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 9

Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 9 Alain, Georgette, Arnolphe Arnolphe. Mes amis, c'est ici que j'implore votre aide. Je suis édifié de votre affection ; Mais il faut qu'elle éclate en cette occasion ; Et si vous m'y servez selon ma confiance, Vous êtes assurés de votre récompense. L'homme que vous savez (n'en faites point de bruit) Veut, comme je l'ai su, m'attraper cette nuit, Dans la chambre d'Agnès entrer par escalade ; Mais il lui faut nous trois dresser une embuscade. Je veux que...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 1

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 1 Sganarelle, Gusman. Sganarelle, tenant une tabatière. Quoi que puisse dire Aristote et toute la philosophie, il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l'on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 2 Dom Juan Quoi ? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper...

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Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3 Dom Juan Je vous avoue, Madame, que je n'ai point le talent de dissimuler, et que je porte un coeur sincère. Je ne vous dirai point que je suis toujours dans les mêmes sentiments pour vous, et que je brûle de vous rejoindre, puisque enfin il est assuré que je ne suis parti que pour vous fuir ; non point par les raisons que vous...

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