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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : La Doctrine de l'amour) - Les hôtesses

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : La Doctrine de l'amour) - Les hôtesses

Quand vous coulant au bas de vos lits d'accouchées
Après les affres du premier enfantement
Vous vous dressez enfin, vous sentant allégées
Comme un arbre où saignait un fruit mûr, lourdement ;

Que dans votre miroir, Mères, Eves maudites,
Votre ombre frêle et pâle encore du danger
Vous fait prendre en horreur nos enfances,...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Saintes femmes

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Saintes femmes

Quelle étoile nous vit donc naître, nous qui sommes
Les voleuses de vos coeurs charmants, Enfants-rois ?
C'est nous qui vous faisons la cour, ô jeunes hommes,
Et vos légèretés nous sont d'atroces croix.

En nous rien des yeux verts de l'amante fatale
Par sa jupe épandue en mare de sang noir.
Rien des beautés faisant...

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Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit troisième

Théophile Dondey dit Philothée O'NEDDY (1811-1875) (Recueil : Feu et flamme) - Nuit troisième

Rodomontade

Il était appuyé contre l'arche massive
De ce vieux pont romain, dont la base lascive
S'use aux attouchements des flots :
L'astre des nuits lustrait son visage Dantesque,
Et le Nord dérangeait son manteau gigantesque
Avec de sauvages sanglots.

À voir son crâne ardu, sa fauve chevelure,
De son cou...

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Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - France, jadis on te soulait nommer

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Ballades) - France, jadis on te soulait nommer

France, jadis on te soulait* nommer,
En tous pays, le trésor de noblesse,
Car un chacun pouvait en toi trouver
Bonté, honneur, loyauté, gentillesse,
Clergie, sens, courtoisie, prouesse.
Tous étrangers aimaient te suivre.
Et maintenant vois, dont j'ai déplaisance,
Qu'il te convient maint grief mal soustenir,
Très chrétien, franc royaume de France.

Sais-tu d'où vient ton mal,...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - La honte à l'oeil baissé ne me fera point taire

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : L'Amour passionnée de Noémie) - La honte à l'oeil baissé ne me fera point taire

La honte à l'oeil baissé ne me fera point taire,
Je ne craindrai l'orgueil du causeur affeté,
Je ne me cacherai pour n'être fréquenté,
Laissant la sainte Amour qui ne me veut complaire.

Je connais maintenant mon humeur téméraire,
C'est trop pour un mortel qu'une Divinité,
J'aimerai...

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Etienne PAVILLON (1632-1705) - Prodiges de l'esprit humain

Etienne PAVILLON (1632-1705) - Prodiges de l'esprit humain

Tirer du ver l'éclat et l'ornement des Rois,
Rendre par les couleurs une toile parlante,
Emprisonner le temps dans sa course volante,
Graver sur le papier l'image de la voix ;

Donner aux corps de bronze une âme foudroyante,
Sur les cordes d'un luth faire parler les doigts
Savoir apprivoiser jusqu'aux monstres des bois,
Brûler avec...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Allusion aux poètes

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Allusion aux poètes

Désireux de tenir l'été dans ma demeure
je tue un lièvre gras et l'emporte au cellier.
Le goût de la saison s'y cache tout entier
avec l'odeur de l'herbe et ses voix les meilleures.

Sans doute, ce trésor sera bientôt pillé
et comme des raisins les mouches violentes
naîtront dans sa fourrure...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Défaite

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Défaite

Je ne suis pas parti
ma chambre m'a vaincu.
Pourquoi si durement
aime-t-elle ce corps ?

Pourquoi clouer au mur
mes coudes prisonniers ?
Et pourquoi me garder
debout en face d'elle ?

C'est vrai, j'avais menti :
j'ai désiré la gloire,
- Ce besoin de m'enfuir

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La visite) - Écoutez-moi si vous m'aimez

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La visite) - Écoutez-moi si vous m'aimez

Écoutez-moi si vous m'aimez :
Je suis sauvé lorsque je chante ;
Et toi, surtout, que j'ai formé
De ma plus douce voix vivante :
Tes beaux cheveux bien éclairés
Comme le feu dans la poussière
Te font pareil aux oliviers,
Tes mains connaissent un mystère
Dont il reste de l'or aux doigts...
Si...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - J'ai bu du rhum

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Notre mère la ville) - J'ai bu du rhum

Joie ardente, corps nouveau
Hors des vagues de la danse
Vive enfin ta violence
Ton orgueil et tes sursauts !

Ah, mon plaisir ! Il te faut
Adorer avec silence,
Tout cet été qui s'élance
Qui s'épuise dans les eaux !

C'est le rôle de ma vie :

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - La blessure

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - La blessure

A René Purnal

Les mains dans le brouillard et mon orgueil en bouche
Comme une bête tient sa proie ou ses petits,
Je respire, je vais. Le monde me saisit,
Les couleurs de la vie autour de moi se couchent.

Bariolé de sang, chargé d'un picador,
Le cheval éventré trébuche dans sa traîne.

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Petit jour

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Petit jour



Entre deux heures du matin
et le temps
où le coeur
bat moins vite,

le jeune homme se perd, s'exalte,
et son amour est sur le monde
comme une chose dangereuse.
Ainsi le nageur qui dévoile
une âme paisible et profonde
en se livrant...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Prière pour être sage

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La vertu par le chant) - Prière pour être sage

Ah ! ne me soyez plus, orgueil, d'aucun secours.
Cet hiver épuisant me laisse trop sincère
et j'ordonne avant tout une force sévère
à mon coeur fatigué d'inutiles détours.

Il ne me reste plus qu'un misérable amour
et le secret de l'Ange égaré sur la terre ;
mais écoute ! je...

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Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Anton Van Dyck

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Anton Van Dyck

Douce fierté des coeurs, grâce noble des choses,
Qui brillent dans les yeux, les velours et les bois ;
Beau langage élevé du maintien et des poses
Héréditaire orgueil des femmes et des rois !

Tu triomphes, Van Dyck, prince des gestes calmes,
Dans tous les êtres beaux qui vont bientôt mourir,
Dans toute belle main...

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Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Chambre d'amour

Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Chambre d'amour

La nuit tiède est clémente à la ville qui dort ;
Des lys impérieux triomphent dans la chambre
Et cependant nos coeurs sont froids comme Décembre
Et nos baisers d'amour amers comme la mort.

Ta douce bouche s'ouvre à des chansons mièvres
Et tes seins bienveillants accueillent mon front las ;
Mais, ô ma...

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Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Ruines

Pierre QUILLARD (1864-1912) (Recueil : La lyre héroïque et dolente) - Ruines

À Maurice Nicolle.

L'illustre ville meurt à l'ombre de ses murs ;
L'herbe victorieuse a reconquis la plaine ;
Les chapiteaux brisés saignent de raisins mûrs.

Le barbare enroulé dans sa cape de laine
Qui paît de l'aube au soir ses chevreaux outrageux,
Foule sans frissonner l'orgueil du sol Hellène.
...

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Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - A la louange de la Charité

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - A la louange de la Charité

Les Méchants m'ont vanté leurs mensonges frivoles :
Mais je n'aime que les paroles
De l'éternelle Vérité.
Plein du feu divin qui m'inspire,
Je consacre aujourd'hui ma Lyre
A la céleste Charité.

En vain je parlerais le langage des Anges.
En vain, mon Dieu, de tes louanges
Je remplirais tout l'Univers :
Sans amour,...

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Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur le bonheur des Justes...

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur le bonheur des Justes...

SUR LE BONHEUR DES JUSTES, ET SUR
LE MALHEUR DES REPROUVES

Heureux, qui de la Sagesse
Attendant tout son secours,
N'a point mis en la Richesse
L'espoir de ses derniers jours.
La mort n'a rien qui l'étonne ;
Et dès que son Dieu l'ordonne,
Son âme prenant l'essor
S'élève d'un vol rapide
Vers la demeure, où réside

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Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur les vaines occupations des gens du siècle

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur les vaines occupations des gens du siècle

Quel charme vainqueur du monde
Vers Dieu m'élève aujourd'hui ?
Malheureux l'homme, qui fonde
Sur les hommes son appui.
Leur gloire fuit, et s'efface
En moins de temps que la trace
Du vaisseau qui fend les mers,
Ou de la flèche rapide,
Qui loin de l'oeil qui la guide
Cherche l'oiseau dans...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satire II

...Aussi, lors que l'on voit un homme par la rue
Dont le rabat est sale et la chausse rompue,
Ses grègues aux genoux, au coude son pourpoint,
Qui soit de pauvre mine et qui soit mal en point,
Sans demander son nom on le peut reconnaître ;
Car si ce n'est un poète au moins il le veut être. [...]
...

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Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

Louis-Xavier de RICARD (1843-1911) - La mort de Rollant

C'était orgueil de vivre en France-la-Louée,
car Dieu l'avait élue et le monde avouée
et, manifeste en tous ses gestes qu'il dictait,
Dieu s'exprimait par elle - et la Terre écoutait.
Les jeunes d'à présent, vous l'avez appauvrie
de gloires et d'honneur jusqu'à la ladrerie,
si - qu'à vous observer - nous, les vieux, nous songeons :
la...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Premier retour

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Premier retour

Toujours tout droit, sans rien regarder, ils cheminent.
Les paysans hargneux de coin les examinent,
Et les enfants poltrons se mettent sur un rang
Pour les voir. Car ces gueux n'ont pas l'air rassurant.
Et pourtant ils ne sont que trois, ces trouble-fête,
Et le plus vieux des trois, celui qui marche en tête,
N'a pas...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Les soeurs de charité

Le jeune homme dont l'oeil est brillant, la peau brune,
Le beau corps de vingt ans qui devrait aller nu,
Et qu'eût, le front cerclé de cuivre, sous la lune
Adoré, dans la Perse, un Génie inconnu,

Impétueux avec des douceurs virginales
Et noires, fier de ses premiers entêtements,
Pareil aux jeunes mers, pleurs de nuits estivales,
Qui se retournent...

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Jean ROBERTET (14xx-1503) - L'exposition des couleurs

Jean ROBERTET (14xx-1503) - L'exposition des couleurs

Le blanc
Entre toutes couleurs suis la premiere,
Humilité signiffie et simplesse,
Dont le lys blanc est des fleurs la maistresse :
Saincte Escripture en donne foy planiere.

Bleue
Et moy qui suis de coulleur celestine,
Dont fin azur a son pris et valleur,
Signiffiant loyaulté pour meilleur,
Je doy au blanc par droit estre voisine.

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