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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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La Bruyère, Caractères, Des biens de fortune

La Bruyère, Caractères, Des biens de fortune Giton a le teint frais, le visage plein et les joues pendantes, l'oeil fixe et assuré, les épaules larges, l'estomac haut1, la démarche ferme et délibérée2. Il parle avec confiance; il fait répéter celui qui l'entretient, et il ne goûte que médiocrement tout ce qu'il lui dit. Il déploie un ample mouchoir et se mouche avec grand bruit; il crache fort loin, et il éternue fort haut. Il dort...

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Victor Hugo, Les travailleurs de la mer (II,IV,1).

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer (II,IV,1). Il venait de rentrer dans cette cave étrange visitée par lui le mois d'auparavant. Seulement il y était rentré par la mer. Cette arche qu'il avait vue noyée, c'est par là qu'il venait de passer. à de certaines marées basses, elle était praticable. Ses yeux s'accoutumaient. Il voyait de mieux en mieux. Il était stupéfait. Il retrouvait cet extraordinaire palais de l'ombre, cette voûte, ces piliers, ces...

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Montesquieu, Les Lettres persanes, lettre XII :

Montesquieu, Les Lettres persanes, lettre XII : Usbek au même, à Ispahan. Tu as vu, mon cher Mirza, comment les Troglodytes périrent par leur méchanceté même, et furent les Victimes de leurs propres injustices. De tant de familles, il n'en resta que deux qui échappèrent aux malheurs de la Nation. Il y avait dans ce pays deux hommes bien singuliers: ils avaient de l'humanité; ils connaissaient la justice; ils aimaient la vertu. Autant liés par la...

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Corneille, Cinna, acte I, scène 1.

Corneille, Cinna, acte I, scène 1. EMILIE Impatients désirs d'une illustre vengeance Dont la mort de mon père a formé la naissance, Enfants impétueux de mon ressentiment, Que ma douleur séduite embrasse aveuglément, Vous prenez sur mon âme un trop puissant empire ; Durant quelques moments souffrez que je respire, Et que je considère, en l'état où je suis, Et ce que je hasarde, et ce que je poursuis. Quand je regarde Auguste au milieu de sa gloire, Et que vous reprochez à ma triste mémoire Que...

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Rousseau, Les Confessions, I - Un souvenir qui me fait frémir encore et rire tout à la fois.../ la chasse aux pommes

Rousseau, Les Confessions, I - Un souvenir qui me fait frémir encore et rire tout à la fois.../ la chasse aux pommes Un souvenir qui me fait frémir encore et rire tout à la fois, est celui d'une chasse aux pommes qui me coûta cher. Ces pommes étaient au fond d'une dépense qui, par une jalousie élevée, recevait du jour de la cuisine. Un jour que j'étais seul dans la maison, je montai sur la may...

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Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1.

Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, chapitre 1. Quand les manœuvres furent terminées, l'officier d'ordonnance accourut à bride abattue, et s'arrêta devant l'empereur pour en attendre les ordres. En ce moment, il était à vingt pas de Julie, en face du groupe impérial, dans une attitude assez semblable à celle que Gérard a donnée au général Rapp dans le tableau de la Bataille d'Austerlitz. Il fut permis alors à la jeune fille d'admirer son...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CXXV LE VICOMTE DE VALMONT A LA MARQUISE DE MERTEUIL [Bulletin de victoire adressé à Mme de Merteuil, la lettre de Valmont révèle des failles secrètes.] La voilà donc vaincue, cette femme superbe qui avait osé croire qu'elle pourrait me résister ! Oui, mon amie, elle est à moi, entièrement à moi; et depuis hier, elle n'a plus rien à m'accorder. Je...

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CII LA PRÉSIDENTE DE TOURVEL A MADAME DE ROSEMONDE [Mme de Tourvel vient d'avouer à son amie son amour pour Valmont et l'informe de son départ, décision à laquelle il lui est difficile de se soumettre.] Je m'y soumettrai sans doute, il vaut mieux mourir que de vivre coupable. Déjà, je le sens, je ne le suis que trop; je n'ai sauvé que ma sagesse, la vertu s'est évanouie....

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Pierre Choderlos de Laclos (1741-1803), Les Liaisons dangereuses (1782), Lettre XXIII

Pierre Choderlos de Laclos (1741-1803), Les Liaisons dangereuses (1782), Lettre XXIII Le vicomte de Valmont à la marquise de Merteuil Je n'eus pas la peine de diriger la conversation où je voulais la conduire. La ferveur de l'aimable prêcheuse me servit mieux que n'aurait pu faire mon adresse. « Quand on est si digne de faire le bien, me dit-elle, en arrêtant sur moi son doux regard : comment passe-t-on sa vie à mal faire ? —...

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Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné.

Victor Hugo, Le dernier jour d'un condamné. Pendant que je montais, il y avait une vieille aux yeux gris qui disait : – J'aime encore mieux cela que la chaîne. Je conçois. C'est un spectacle qu'on embrasse plus aisément d'un coup d'oeil, c'est plus tôt vu. C'est tout aussi beau et plus commode. Rien ne vous distrait. Il n'y a qu'un homme, et sur cet homme seul autant de misère que sur tous les forçats à la...

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Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, 1829.

Victor Hugo, Le Dernier jour d'un condamné, 1829. [Il s'agit de l'incipit du roman.] Bicêtre1. Condamné à mort ! Voilà cinq semaines que j'habite avec cette pensée, toujours seul avec elle, toujours glacé de sa présence, toujours courbé sous son poids ! Autrefois, car il me semble qu'il y a plutôt des années que des semaines, j'étais un homme comme un autre homme. Chaque jour, chaque...

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Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 1

Hugo, Ruy Blas, acte I, scène 1 Scène première – Don Salluste De Bazan, Gudiel ; par instants Ruy Blas. DON SALLUSTE. Ruy Blas, fermez la porte, – ouvrez cette fenêtre. Ruy Blas obéit, puis, sur un signe de don Salluste, il sort par la porte du fond. Don Salluste va à la fenêtre. Ils dorment encor tous ici, – le jour va naître. ...

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Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, Livre I, préambule.

Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, Livre I, préambule. Intus, et in Cute. Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme, ce sera moi. Moi seul. Je sens mon coeur et je connois les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus ; j'ose croire n'être fait comme aucun de...

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La Rochefoucauld (1613-1680), Réflexions diverses, portrait du Cardinal de Retz

La Rochefoucauld (1613-1680), Réflexions diverses, portrait du Cardinal de Retz Paul de Gondi, cardinal de Retz, a beaucoup d'élévation, d'étendue d'esprit, et plus d'ostentation que de vraie grandeur de courage. Il a une mémoire extraordinaire, plus de force que de politesse dans ses paroles, l'humeur facile, de la docilité et de la faiblesse à souffrir les plaintes et les reproches de ses amis, peu de piété, quelques apparences de religion. Il paraît ambitieux sans l'être ;...

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Diderot, Le Neveu de Rameau.

Diderot, Le Neveu de Rameau. (Il est question des hommes de génie) LUI. - Mais si la nature était aussi puissante que sage ; pourquoi ne les a-t-elle pas faits aussi bons qu'elle les a faits grands ? MOI. - Mais ne voyez -vous pas qu'avec un pareil raisonnement vous renversez l'ordre général, et que si tout ici-bas était excellent, il n'y aurait rien d'excellent. LUI. - Vous avez raison. Le point important est que vous et moi soyons,...

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Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678.

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678. Je veux vous parler encore avec la même sincérité que j'ai déjà commencé, reprit-elle, et je vais passer par-dessus toute la retenue et toutes les délicatesses que je devrais avoir dans une première conversation, mais je vous conjure de m'écouter sans m'interrompre. "Je crois devoir à votre attachement la faible récompense de ne vous cacher aucun de mes sentiments, et de vous les laisser voir tels...

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Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678.

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678. Ah ! Madame, reprit monsieur de Nemours, je ne saurais garder le silence que vous m'imposez : vous me faites trop d'injustice, et vous me faites trop voir combien vous êtes éloignée d'être prévenue en ma faveur. J'avoue, répondit-elle, que les passions peuvent me conduire ; mais elles ne sauraient m'aveugler. Rien ne me peut empêcher de connaître que vous êtes né avec toutes...

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Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830.

Honoré de Balzac, Étude de femme, 1830. Pour une femme à principes, il était difficile de tomber en de meilleures mains. N'est-ce pas beaucoup pour une femme vertueuse que d'avoir épousé un homme incapable de faire des sottises ? Il s'est rencontré des dandies qui ont eu l'impertinence de presser légèrement la main de la marquise en dansant avec elle, ils n'ont recueilli que des regards de mépris, et tous ont éprouvé cette indifférence insultante qui,...

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Jules Romains, Knock, Acte II, Scène 4.

Jules Romains, Knock, Acte II, Scène 4. (Knock, médecin remplaçant dans un petit village, parvient à convaincre peu à peu chacun de ses habitants qu'ils sont des malades qui s'ignorent. Dans ce passage, il ausculte La Dame, une riche fermière qui travaille très dur.) Knock, il l'ausculte. Baissez la tête. Respirez. Toussez. Vous n'êtes jamais tombée d'une échelle étant petite ? La Dame. Je ne m'en souviens pas. Knock, il lui palpe et lui percute le dos, lui...

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Corneille, L'Illusion Comique, Acte IV Scène 1 : monologue d'Isabelle

Corneille, L'Illusion Comique, Acte IV Scène 1 : monologue d'Isabelle ISABELLE. Enfin le terme approche : un jugement inique Doit abuser demain d'un pouvoir tyrannique, A son propre assassin immoler mon amant, Et faire une vengeance au lieu d'un châtiment. Par un décret injuste autant comme sévère, Demain doit triompher la haine de mon père, La faveur du pays, la qualité du mort, Le malheur d'Isabelle, et la rigueur du sort. Hélas ! que d'ennemis, et de quelle puissance, Contre le faible appui que donne l'innocence, Contre...

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Jean-Michel Ribes, Monologues, bilogues, trilogues (1997), Actes Sud-Papiers.

Jean-Michel Ribes, Monologues, bilogues, trilogues (1997), Actes Sud-Papiers. Ca fait peur, non? Si, ça fait peur! On vit dans le danger nuit et jour et personne ne le sait. Alors bien sûr les gens vous croisent et vous disent « Ah tiens bonjour, salut, comment vas-tu, alors en forme? ». Qu'est-ce que vous voulez que je leur réponde?! Je leur dis « Oui ça va, ça va bien, très...

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IONESCO, RHINOCEROS, 1960, extrait de l'acte III, fin de la pièce.

IONESCO, RHINOCEROS, 1960, extrait de l'acte III, fin de la pièce. … Oh, comme je voudrais être comme eux. Je n'ai pas de corne, hélas ! Que c'est laid, un front plat. Il m'en faudrait une ou deux, pour rehausser mes traits tombants. Ca viendra peut-être, et je n'aurai plus honte, je pourrai aller les retrouver. Mais ça ne pousse pas ( Il regarde la paume de ses mains.) Mes mains sont moites. Deviendront-elles...

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Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2.

Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2. [L'empereur Octave-Auguste a eu vent d'une conjuration où sont impliqués Cinna et des membres de sa famille. Faut-il punir ? Mais déjà tout ce sang sur son règne... Auguste choisira le pardon, au terme d'un combat héroïque contre lui-même : "Je suis maître de moi comme de l'univers".] Rentre en toi-même, Octave, et cesse de te plaindre. Quoi! tu veux qu'on t'épargne, et n'as rien épargné ! Songe...

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Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4.

Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4. Percé jusques au fond du cœur D'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle, Misérable vengeur d'une juste querelle, Et malheureux objet d'une injuste rigueur, Je demeure immobile, et mon âme abattue Cède au coup qui me tue. Si près de voir mon feu récompensé, O Dieu ! l'étrange peine ! En cet affront mon père est l'offensé, Et...

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Victor Hugo, Hernani, acte I, scène 2.

Victor Hugo, Hernani, acte I, scène 2. HERNANI (s'adressant à dona Sol): (...) Puisque vous voulez me suivre, faible femme, Il faut que vous sachiez quel nom, quel rang, quelle âme, Quel destin est caché dans le pâtre Hernani. Vous voulez d'un brigand? voulez-vous d'un banni? DON CARLOS, ouvrant avec fracas la porte de l'armoire: Quand aurez-vous fini de compter votre histoire? Croyez-vous donc qu'on soit à l'aise en cette armoire? Hernani recule étonné. Dona Sol pousse un cri et se réfugie dans ses...

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