LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

954 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Delly, Comme un conte de fées.

Delly, Comme un conte de fées. Sous le pseudonyme de Delly furent composés de très nombreux romans sentimentaux qui connurent un succès populaire considérable. Dans Comme un conte de fées, Gwennola de Pendennek vit heureuse avec ses parents dans le château familial. Un jour, au village voisin, arrive un certain Monsieur Wolf. Ils s'éprennent l'un de l'autre. Un soir, dans « la clarté rose du couchant », elle descend dans la roseraie cueillir une corbeille de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CII

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre CII LA PRÉSIDENTE DE TOURVEL A MADAME DE ROSEMONDE [Mme de Tourvel vient d'avouer à son amie son amour pour Valmont et l'informe de son départ, décision à laquelle il lui est difficile de se soumettre.] Je m'y soumettrai sans doute, il vaut mieux mourir que de vivre coupable. Déjà, je le sens, je ne le suis que trop; je n'ai sauvé que ma sagesse, la vertu s'est évanouie....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre Choderlos de Laclos (1741-1803), Les Liaisons dangereuses (1782), Lettre XXIII

Pierre Choderlos de Laclos (1741-1803), Les Liaisons dangereuses (1782), Lettre XXIII Le vicomte de Valmont à la marquise de Merteuil Je n'eus pas la peine de diriger la conversation où je voulais la conduire. La ferveur de l'aimable prêcheuse me servit mieux que n'aurait pu faire mon adresse. « Quand on est si digne de faire le bien, me dit-elle, en arrêtant sur moi son doux regard : comment passe-t-on sa vie à mal faire ? —...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXII.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, Lettre XXII. La Présidente de Tourvel à Madame de Volanges Vous serez sans doute bien aise, Madame, de connaître un trait de M. de Valmont qui contraste beaucoup, ce me semble, avec tous ceux sous lesquels on vous l'a représenté. Il est si pénible de penser désavantageusement de qui que ce soit, si fâcheux de ne trouver que des vices chez ceux qui auraient toutes les qualités nécessaires pour faire aimer...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Hugo, William Shakespeare, première partie, livre II, 12

Hugo, William Shakespeare, première partie, livre II, 12 Tout génie a son invention ou sa découverte ; Rabelais a fait cette trouvaille, le ventre. Le serpent est dans l'homme, c'est l'intestin. Il tente, trahit, et punit. L'homme, être un comme esprit et complexe comme homme, a pour sa mission terrestre trois centres en lui, le cerveau, le cœur, le ventre ; chacun de ces centres est auguste par une grande fonction qui lui est propre ;...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madame de La Fayette, La Princesse de Clèves, 1652.

Madame de La Fayette, La Princesse de Clèves, 1652. [Mme de Clèves vient à peine d'épouser M, de Clèves qu'elle estime et respecte quand elle s'éprend de M. de Nemours, l'un des plus brillants gentilshommes de la cour d'Henri II. Déjà tourmentée par cette passion coupable, elle fait l'expérience de le jalousie en lisant une lettre d'amour qu'elle croit, à tort, destinée à M. de Nemours.] Elle avait ignoré jusqu'alors les inquiétudes mortelles de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Abbé Prévost, Manon Lescaut - Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir...

Abbé Prévost, Manon Lescaut - Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir... Amoureux de Manon Lescaut, désespéré de son infidélité, et séparé d'elle sur ordre de son père, le jeune chevalier Des Grieux s'est orienté, sous l'influence de son ami Tiberge vers l'état ecclésiastique. Mais Manon le retrouve et vient lui rendre visite au séminaire Elle me répondit des choses si touchantes sur son repentir et elle s'engagea à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, acte I, scène 1

Molière, Tartuffe, acte I, scène 1 MADAME PERNELLE et FLIPOTE, sa servante, ELMIRE, DAMIS, MARIANE, DORINE,CLÉANTE. MADAME PERNELLE Allons, Flipote, allons, que d'eux je me délivre. ELMIRE Vous marchez d'un tel pas qu'on a peine à vous suivre. MADAME PERNELLE Laissez, ma bru, laissez, ne venez pas plus loin: Ce sont toutes façons dont je n'ai pas besoin. ELMIRE De ce que l'on vous doit envers vous on s'acquitte. Mais, ma mère, d'où vient que vous sortez si vite? MADAME PERNELLE C'est que je ne puis voir tout...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16

Beaumarchais, Le Mariage de Figaro, Acte III, scène 16 [Marceline vient de reconnaître son fils Emmanuel en Figaro, Bartholo étant son père. Malgré ce "coup de théâtre", Bartholo refuse d'épouser Marceline.] BARTHOLO. Ni moi non plus. MARCELINE. Ni vous ! Et votre fils ? Vous m'aviez juré... BARTHOLO. J'étais fou. Si pareils souvenirs engageaient, on serait tenu d'épouser tout le monde. BRID'OISON. E-et si l'on y regardait de si près, personne n'épouserait personne. BARTHOLO. Des fautes si connues ! une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mallarmé, Lettre à Zola

Mallarmé, Lettre à Zola. [Lettre que Mallarmé adressa à Zola, à réception de l'Assommoir, lettre qui vaut bien des critiques de l'oeuvre.] Mon cher confrère, Je viens de relire d'un trait l'Assommoir qui me manquait chaque dimanche en recevant la République des Lettres, depuis quelque temps. L'impression causée par chacun des morceaux était profonde ; combien plus l'est celle du livre entier ! Merci doublement puisque c'est dans un exemplaire envoyé par vous que j'ai eu la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Montaigne (1533-1592), Essais, livre II, chapitre 12. Autoportrait

Montaigne (1533-1592), Essais, livre II, chapitre 12. Autoportrait Moi qui m'épie d'aussi près qu'il est possible, qui ai sans cesse les yeux fixés sur moi, en homme qui n'a pas grand-chose à faire ailleurs, Fort peu soucieux de savoir Quel roi on redoute sous l'Ourse glacée Et ce qui alarme Tiridate... j'oserai à peine dire la vanité et la faiblesse que je trouve en moi. J'ai le pied si instable et si peu assuré, je le trouve si prêt à vaciller...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Diderot, Le Neveu de Rameau.

Diderot, Le Neveu de Rameau. (Il est question des hommes de génie) LUI. - Mais si la nature était aussi puissante que sage ; pourquoi ne les a-t-elle pas faits aussi bons qu'elle les a faits grands ? MOI. - Mais ne voyez -vous pas qu'avec un pareil raisonnement vous renversez l'ordre général, et que si tout ici-bas était excellent, il n'y aurait rien d'excellent. LUI. - Vous avez raison. Le point important est que vous et moi soyons,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait)

Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait) Il est impossible, dans notre malheureux globe, que les hommes vivant en société ne soient pas divisés en deux classes, l'une d'oppresseurs, l'autre d'opprimés ; et ces deux se subdivisent en mille, et ces mille ont encore des nuances différentes. Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux. La plupart sont nés de cet état, et le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation ; mais, quand ils la sentent,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678.

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678. Je veux vous parler encore avec la même sincérité que j'ai déjà commencé, reprit-elle, et je vais passer par-dessus toute la retenue et toutes les délicatesses que je devrais avoir dans une première conversation, mais je vous conjure de m'écouter sans m'interrompre. "Je crois devoir à votre attachement la faible récompense de ne vous cacher aucun de mes sentiments, et de vous les laisser voir tels...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678.

Madame de Lafayette, La Princesse de Clèves, Quatrième partie, 1678. Ah ! Madame, reprit monsieur de Nemours, je ne saurais garder le silence que vous m'imposez : vous me faites trop d'injustice, et vous me faites trop voir combien vous êtes éloignée d'être prévenue en ma faveur. J'avoue, répondit-elle, que les passions peuvent me conduire ; mais elles ne sauraient m'aveugler. Rien ne me peut empêcher de connaître que vous êtes né avec toutes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

René HUYGHE Les Puissances de l'image

René HUYGHE Les Puissances de l'image Une revue française spécialisée, Télérama, a eu l'idée d'interviewer un jeune fanatique de la Télévision, âgé de dix-huit ans et nommé Gérard. Ce spectateur qui suivait les émissions depuis l'âge de dix ans avait abouti à une véritable intoxication ; il avouait lui-même : " Je suis comme un alcoolique, j'ai besoin de ma ration d'images trois ou quatre heures par jour !". Il confessait : "Je n'achète aucun livre....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Trompé à nouveau par Manon, Des Grieux la retrouve, furieux, chez M. de G.M. Reproches, larmes. C'est lui qui demandera pardon. Manon, sans trouble, s'explique.] Elle fut quelque temps à méditer sa réponse : Mon Chevalier, me dit-elle, en reprenant un air tranquille, si vous vous étiez d'abord expliqué si nettement, vous vous seriez épargné bien du trouble et à moi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Installés à Chaillot et à Paris, Manon et Des Grieux mènent grand train jusqu'aux premiers revers de fortune. On verra dans ce passage comment le narrateur justifie son intention de profiter des richesses si injustement dévolues aux autres !] Nous étions demeurés un jour à Paris, pour y coucher, comme il nous arrivait fort souvent. La servante, qui restait seule à Chaillot dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. Nous prîmes un appartement meublé à Paris. Ce fut dans la rue V... et, pour mon malheur, auprès de la maison de M. de B..., célèbre fermier général. Trois semaines se passèrent, pendant lesquelles j'avais été si rempli de ma passion que j'avais peu songé à ma famille et au chagrin que mon père avait dû ressentir de mon absence. Cependant, comme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile Gautier (1811-1872), Préface de Mademoiselle de Maupin (1835)

Théophile Gautier (1811-1872), Préface de Mademoiselle de Maupin (1835) En vérité, il y a de quoi rire d'un pied en carré, en entendant disserter messieurs les utilitaires républicains ou saint-simoniens. - Je voudrais bien savoir d'abord ce que veut dire précisément ce grand flandrin de substantif dont ils truffent quotidiennement le vide de leurs colonnes, et qui leur sert de schiboleth et de terme sacramentel. - Utilité : quel est ce mot, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules Romains, Knock, acte 1, 1993.

Jules Romains, Knock, acte 1, 1993. Le Docteur Parpalaid, qui abandonne sa clientèle rurale pour s'installer à Lyon avec son épouse, accueille son successeur le docteur Knock. KNOCK — Y a-t-il beaucoup de rhumatisants dans le pays ? LE DOCTEUR — Dites, mon cher confrère, qu'il n'y a que des rhumatisants. KNOCK — Voilà qui me semble d'un grand intérêt. LE DOCTEUR — Oui, pour qui voudrait étudier le rhumatisme. KNOCK, doucement. — Je pensais à la clientèle LE DOCTEUR...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2.

Pierre CORNEILLE, Cinna, (1640), acte IV, scène 2. [L'empereur Octave-Auguste a eu vent d'une conjuration où sont impliqués Cinna et des membres de sa famille. Faut-il punir ? Mais déjà tout ce sang sur son règne... Auguste choisira le pardon, au terme d'un combat héroïque contre lui-même : "Je suis maître de moi comme de l'univers".] Rentre en toi-même, Octave, et cesse de te plaindre. Quoi! tu veux qu'on t'épargne, et n'as rien épargné ! Songe...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mme de Lafayette, la Princesse de Clèves, tome deuxième.

Mme de Lafayette, la Princesse de Clèves, tome deuxième. Les femmes jugent d'ordinaire de la passion qu'on a pour elles, continua-t-il, par le soin qu'on prend de leur plaire et de les chercher, mais ce n'est pas une chose difficile pour peu qu'elles soient aimables; ce qui est difficile, c'est de ne s'abandonner pas au plaisir de les suivre, c'est de les éviter, par la peur de laisser paraître au public, et quasi à elles-mêmes, les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Térence, l'Eunuque, acte V, scène 5.

Térence, l'Eunuque, acte V, scène 5. DÉMÉA (Vieillard, père de Phédria et de Chéréa): Hein, qu'y a-t-il? Pourquoi cette agitation? Tu vas bien, dis-moi? PARMÉNON (Esclave de Déméa): Maître, d'abord, je voudrais que tu te rendes bien compte de la vérité: tout ce qui est arrivé, ce n'est pas de ma faute. DÉMÉA: Quoi? PARMÉNON: Phédria a acheté un eunuque pour lui en faire cadeau. DÉMÉA: A qui? PARMÉNON: A Thaïs (Courtisane dont Phédria est épris). DÉMÉA: Il a acheté...Je suis mort,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Honoré de BALZAC, Traité de la prière

Honoré de BALZAC, Traité de la prière Ainsi la véritable cause de l'indifférence que les peuples de certaines parties de l'Europe avaient naguère en fait de religion, vient de ce défaut dans le culte apparent du christianisme, fruit des annexes de dix-huit siècles, et qui consistait à n'offrir aucune prise aux âmes fortes des hommes plus éclairés et à l'âme plus disposée aux jouissances vives des femmes. La prière envisagée comme nous allons l'exposer, fait disparaître...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :