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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Aurore

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Aurore

Règne en paix sur le fleuve, ô solitude immense !
O vent, ne gronde pas ! Ô montagnes, dormez !
A l'heure où tout se tait sous les cieux blasphémés,
La voix de l'Infini parle à la conscience.

Entre ces deux géants dont le roc éternel,
Surgi du gouffre noir monte au gouffre du rêve,
La pensée ennoblie...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - L'Aigle

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - L'Aigle

Dans cette cage où des bourreaux l'avaient jeté,
L'espérance faisait frémir ses grandes ailes,
Et sans que le malheur eût vaincu sa fierté,
Son regard convoitait les sphères éternelles.

Je mis fin à l'horreur de sa captivité ;
Son âme illumina ses puissantes prunelles,
Quand, déployant l'ampleur de ses formes si belles,
Il monta dans l'azur et dans...

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Patrie

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Le Cap Eternité) - Patrie

Patrie ! ô nom sacré, te comprenons-nous bien ?
Ce n'est pas seulement tel espace de terre
Dont un traité brutal a fixé la frontière,
Qu'évoque pour nos coeurs ton sens magicien.
C'est plus que tout cela, Canadiens, la patrie !
C'est le bleu Saint-Laurent, c'est le noir Saguenay ;
C'est la sainte douleur d'un peuple abandonné,
Notre foi, notre histoire et sa chevalerie,

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Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Premier amour

Charles GILL (1871-1918) (Recueil : Les étoiles filantes) - Premier amour

I

Nous nous étions connus tout petits à l'école.
Comme son père était de mon père voisin,
Nous partions tous les deux sac au dos le matin
Nos têtes s'encadraient d'une même auréole.

Dans la rose candeur du sourire enfantin,
Nous étions bons amis. Quand les flots du Pactole
Roulaient chez l'un de nous, par...

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Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La patrie

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La patrie

Enfants, le ciel, le ciel sur nos campagnes
A déployé de bien vives couleurs.
Sur nos lacs bleus, sur nos vertes montagnes,
Le ciel répand ses plus riches splendeurs.
Soit que la neige à nos bois étincelle,
Soit que l'été rayonne sur nos bords, -
Oh ! la patrie, oh ! la patrie est belle :
Ô Canada, je t'aime avec transports !

Un...

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Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Apollinaire GINGRAS (1847-1935) - La Terrasse Frontenac

Je n'ai vu ni Venise un soir à sa gondole,
Ni Naples, ni l'Etna : pourtant, je m'en console !
Car j'ai vu, rayonnant au soleil de midi,
Québec, perché là-haut comme un aigle hardi.
Je l'ai vu panaché de verglas et de brume,
Et je l'ai vu l'été sous son plus beau costume.
Mais je l'ai vu, surtout, le soir, quand le...

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Jean GODARD (1564-1630) - Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée

Jean GODARD (1564-1630) - Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée

Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée
De brun, blanc, jaune et bleu montre son front brillant,
Éclaircissant le ciel du côté d'Orient,
Et quand le soleil sort de la mer azurée,

Je songeais ce matin que j'étais à l'entrée
Du beau verger d'Amour, et qu'un désir ardent
Me fit entrer au fond...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Figure de rêve

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Figure de rêve

Séquence

La très chère aux yeux clairs apparaît sous la lune,
Sous la lune éphémère et mère des beaux rêves.
La lumière bleuie par les brumes cendrait
D'une poussière aérienne
Son front fleuri d'étoiles, et sa légère chevelure
Flottait dans l'air derrière ses pas légers :
La chimère dormait au fond de ses prunelles....

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Hiéroglyphes

Ô pourpiers de mon frère, pourpiers d'or, fleur d'Anhour,
Mon corps en joie frissonne quand tu m'as fait l'amour,
Puis je m'endors paisible au pied des tournesols.
Je veux resplendir telle que les flèches de Hor :
Viens, le kupi embaume les secrets de mon corps,
Le hesteb teint mes ongles, mes yeux ont le kohol.
Ô maître de mon coeur, qu'elle est belle,...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Simone) - L'aubépine

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Simone) - L'aubépine

Simone, tes mains douces ont des égratignures,
Ta pleures, et moi je veux rire de l'aventure.

L'Aubépine défend son coeur et ses épaules,
Elle a promis sa chair à des baisers plus beaux.

Elle a mis son grand voile de songe et de prière,
Car elle communie avec toute la terre ;

Elle...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - La forêt blonde

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - La forêt blonde

Je suis le corps tout plein d'amour d'une amoureuse,
Mes herbes sont des cils trempés de larmes claires
Et mes liserons blancs s'ouvrent comme des paupières.
Voici les bourraches bleues dont les yeux doux fleurissent
Pareils à des étoiles, à des désirs, à des sourires,
Je suis le corps tout plein d'amour d'une amoureuse.

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Le soir

Heure incertaine, heure charmante et triste : les roses
Ont un sourire si grave et nous disent des choses
Si tendres que nos coeurs en sont tout embaumés ;
Le jour est pâle ainsi qu'une femme oubliée,
La nuit a la douceur des amours qui commencent,
L'air est rempli de songes et de métamorphoses ;
Couchée dans...

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Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Oraisons mauvaises

Remy de GOURMONT (1858-1915) (Recueil : Les divertissements) - Oraisons mauvaises

I

Que tes mains soient bénies, car elles sont impures !
Elles ont des péchés cachés à toutes les jointures ;
Leur peau blanche s'est trempée dans l'odeur âpre des caresses
Secrètes, parmi l'ombre blanche où rampent les caresses,
Et l'opale prisonnière qui se meurt à ton doigt,
C'est le dernier soupir de Jésus sur la croix.
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Edouard GRENIER (1819-1901) - Prélude de l'Elkovan

Edouard GRENIER (1819-1901) - Prélude de l'Elkovan

La brise fait trembler sur les eaux diaphanes
Les reflets ondoyants des palais radieux ;
Le pigeon bleu se pose au balcon des sultanes ;
L'air embaumé s'emplit de mille bruits joyeux ;
Des groupes nonchalants errent sous les platanes ;
Tout rit sur le Bosphore, et seuls les elkovans
Avec des cris plaintifs rasent les flots mouvants.
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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Ce soir après la pluie est doux ; soir de septembre
Si doux qu'on en voudrait pleurer, si plein d'abeilles
Qu'on fuit tout défaillant la pénombre des chambres.
C'est un soir de septembre un peu triste, et c'est veille
De dimanche, et c'est l'heure ou ceux de la maison
Viennent s'asseoir parmi les...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire

Ce soir je reprendrai mon chemin solitaire,
Dans les champs où la nuit traîne son manteau bleu
J'irai, respirant l'air que l'herbe en fleur embaume,
Triste et pressant le pas comme ceux qui vont seuls ;
Je verrai les hameaux s'endormir sous le chaume,
Et les amants tresser leurs doigts sous les...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Dernières paroles du poète

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Dernières paroles du poète

Je vais mourir, je vais bientôt mourir ; qu'on ouvre
La croisée et que j'aie un rayon de soleil
Sur mon lit et la ronde endormeuse des mouches ;
Que tout le jour sourie à mon dernier sommeil ;
Qu'on me couvre de fleurs, que l'air frais du matin
M'apporte encor les clairs effluves du jardin...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Encore un peu ta bouche en pleurs...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Encore un peu ta bouche en pleurs...

Encore un peu ta bouche en pleurs, encore un peu
Tes mains contre mon coeur et ta voix triste et basse ;
Demeure ainsi longtemps, délicieuse et lasse,
Auprès de moi, ma pauvre enfant, ce soir d'adieu.

Les formes du jardin se fondent dans l'air bleu,
Le vent propage en l'étouffant...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur

Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur,
Goûte ma reposante et secrète harmonie,
Et forme tendrement ton âme et ton génie
Sur le ciel d'où je viens avec la Nuit ma soeur.

Regarde-nous marcher au bord de la colline,
Comme un couple inégal de beaux adolescents...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt.
Un talus du chemin désert me séparait.
J'écoutais s'écouler près de moi, bruit débile,
Une source qui sort d'une voûte d'argile.
Par ce beau jour de juin brûlant et vaporeux
L'horizon retenait des nuages heureux.
Des faucheurs répandus à travers la prairie...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Je vais sur la pelouse humide de rosée

Je vais sur la pelouse humide de rosée,
D'un pas léger, les yeux riants, l'âme brisée
De tendresse, de joie indicible et d'amour.
Le jour descend en moi comme un baiser, le jour
Me pénètre et m'enlève à la terre. J'adore.
Le jardin resplendit sous le ciel frais. L'aurore
A...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - La chanson de la bien-aimée

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Joies grises) - La chanson de la bien-aimée

(villanelle)

La chanson de la Bien-Aimée,
Comme un trille d'oiseau siffleur,
Monte dans la nuit parfumée.

L'entendez-vous sous la ramée,
A travers les pommiers en fleur,
La chanson de la Bien-Aimée ?

Comme une vivante fumée,
Son rythme subtil et trembleur
Monte dans la nuit parfumée.

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le soir léger, avec sa brume claire et bleue

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Le soir léger, avec sa brume claire et bleue

Le soir léger, avec sa brume claire et bleue,
Meurt comme un mot d'amour aux lèvres de l'été,
Comme l'humide et chaud sourire heureux des veuves
Qui rêvent dans leur chair d'anciennes voluptés.
La ville, pacifique et lointaine, s'est tue.
Dans le jardin pensif où descend le repos
Frissonne avec...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - Le vent est doux comme une main de femme

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - Le vent est doux comme une main de femme

Le vent est doux comme une main de femme,
Le vent du soir qui coule dans mes doigts ;
L'oiseau bleu s'envole et voile sa voix,
Les lys royaux s'effeuillent dans mon âme ;

Au clavecin s'alanguissent les gammes,
Le soleil est triste et les coeurs sont froids...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur

Pour couronner la blonde enfant aux yeux d'azur,
De toutes la plus chaste ensemble et la plus belle,
Car sa gorge orgueilleuse a pour hôte un coeur pur,
Que l'azur du bleuet au fauve épi se mêle.

Quand le ciel d'août torride accable les moissons,
Qu'au sein des blés houleux...

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