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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le melon

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le melon

(extraits)

Quelle odeur sens-je en cette chambre ?
Quel doux parfum de musc et d'ambre
Me vient le cerveau réjouir
Et tout le coeur épanouir ?
Ha ! bon Dieu ! j'en tombe en extase :
Ces belles fleurs qui, dans ce vase,
Parent le haut de ce buffet,
Feraient-elles bien cet effet ?
A-t-on...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le palais de la volupté

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le palais de la volupté

Ici la même symétrie
A mis toute son industrie
Pour faire en ce bois écarté
Le Palais de la Volupté.
Jamais le vague Dieu de l'Onde,
Ni celui des clartés du monde
N'entreprirent rien de plus beau
Quand, sans trident et sans flambeau,
D'une volonté mutuelle
Ils mirent en main la truelle
Et...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet à feu M. Desyveteaux

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Sonnet à feu M. Desyveteaux

Que de ton beau jardin les merveilles j'admire !
Que tout ce qu'on y voit, que tout ce qu'on y sent
A d'aimables rapports avec le doux accent
De ce divin oiseau qui chante et qui soupire !

Qu'après ces rares sons dont triomphe ta lyre,
Mon oreille se plait au tonnerre innocent
Que l'on oit dans ta voûte...

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Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Jean-François de SAINT-LAMBERT (1716-1803) - La bourrasque d'été

Les cris de la corneille ont annoncé l'orage ;
Le bélier effrayé veut rentrer au hameau :
Une sombre fureur anime le taureau
Qui respire avec force, et, relevant la tête,
Par ses mugissements appelle la tempête.

On voit à l'horizon des deux points opposés
Des nuages monter dans les airs embrasés ;
On les voit s'épaissir, s'élever et...

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Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre premier

Pierre de SAINT-LOUIS (1626-1684) (Recueil : La Madeleine au désert de la Sainte-Baume) - Livre premier

La voici donc recluse en cette grotte sombre,
Comme les morts du siècle ensevelis dans l'ombre,
N'y voyant rien du tout des yeux de son esprit,
Que l'amour et la mort de son cher Jésus-Christ.
Ils lui servent tous deux comme d'un double livre,
Dont l'un la fait mourir, et l'autre la fait...

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Paul SCARRON (1610-1660) - Au Roy

Paul SCARRON (1610-1660) - Au Roy

Jeune Roy, que la France admire,
Tu nous fais bien voir que les Cieux
Font naistre encor des demi-Dieux
Et prennent soin de ton Empire.

Ta grace à soy les coeurs attire,
Ton visage eblouit les yeux
Et, de son air imperieux,
Le respect et la crainte inspire.

Ton Pere et tes Nobles Ayeux

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Maurice SCÈVE (1501-1564) - Sur la fontaine de Vaucluse

Maurice SCÈVE (1501-1564) - Sur la fontaine de Vaucluse

(près laquelle, jadis, habita Pétrarque)

Quiconques voit de la Sorgue profonde
L'étrange lieu, et plus étrange source,
La dit soudain grand merveille du monde,
Tant pour ses eaux que pour sa raide course.
Je tiens le lieu fort admirable, pour ce
Qu'on voit tant d'eaux d'un seul pertuis sortir,
Et en longs bras divers se...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Pour une Dame qui filait

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - Pour une Dame qui filait

Plus charmante qu'Omphale et plus que Déjanire,
Philis en se jouant pirouette un fuseau,
Mais un fuseau d'ébène, aussi riche que beau,
Mais d'un air si galant qu'on ne le saurait dire.

Il tourne, il se grossit ; de celui qu'elle tire
Il descend ; il remonte et descend de nouveau,
Et de ses doigts d'albâtre...

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Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Anaïs SEGALAS (1814-1893) - Bertile

Voici que ma maison est vivante et folâtre,
Et que Dieu l'aperçoit ;
L'oiseau du paradis, le bonheur, vient s'abattre
Et chanter sur mon toit.
Hier, dans mon jardin, une fleur est éclose
Sur le plus frais rosier ;
Hier un bel enfant, autre céleste rose,
Est né dans mon foyer.

Bonjour, petit enfant, petit roseau qui penches,
Bonjour, mon diamant...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Religion lumineuse

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Religion lumineuse

L'Empereur, - père de toutes les croyances, et estimant en
chacune d'entre elles la Raison qui est une, - veut que ceci,
prêt à s'effacer par négligence, soit reporté sur une table
neuve et marqué du sceau de son règne :

L'Etre admirable, n'est-ce pas l'Unité-Trine, le Seigneur sans
origine, Oloho ? Il a divisé en croix les Parties du...

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Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Stances

Charles-Timoléon de SIGOGNE (1560-1611) - Stances

Cheveux de couleur de bécasse,
Frisés de fort mauvaise grâce,
Pantaines* de diables errants,
Je ne veux rien de votre tresse,
Que six couples et une laisse,
Pour conduire mes chiens courants.

Beau teint de couleur de châtagne
Tributaire du roi d'Espagne,
Tu m'eusses peut-être attrapé,
Sans que ta peau, jaune et lissée,
Semble une levrette...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - A Ronsard

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - A Ronsard

Ô maître des charmeurs de l'oreille, ô Ronsard,
J'admire tes vieux vers, et comment ton génie
Aux lois d'un juste sens et d'une ample harmonie
Sait dans le jeu des mots asservir le hasard.

Mais, plus que ton beau verbe et plus que ton grand art,
J'aime ta passion d'antique poésie
Et cette téméraire et sainte fantaisie
D'être un...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étoile au coeur

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étoile au coeur

Par les nuits sublimes d'été,
Sous leur dôme d'or et d'opale,
Je demande à l'immensité
Où sourit la forme idéale.

Plein d'une angoisse de banni,
A travers la flore innombrable
Des campagnes de l'infini,
Je poursuis ce lis adorable...

S'il brille au firmament profond,
Ce n'est pas pour moi qu'il y brille :
J'ai beau...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - La beauté

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - La beauté

Splendeur excessive, implacable,
Ô beauté, que tu me fais mal !
Ton essence incommunicable,
Au lieu de m'assouvir, m'accable :
On n'absorbe pas l'idéal.

L'éternel féminin m'attire,
Mais je ne sais comment l'aimer.
Beauté, te voir n'est qu'un martyre,
Te désirer n'est qu'un délire,
Tu n'offres que pour affamer !

Je porte envie au statuaire
Qui...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le cygne

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - Le cygne

Sans bruit, sous le miroir des lacs profonds et calmes,
Le cygne chasse l'onde avec ses larges palmes,
Et glisse. Le duvet de ses flancs est pareil
A des neiges d'avril qui croulent au soleil ;
Mais, ferme et d'un blanc mat, vibrant sous le zéphire,
Sa grande aile l'entraîne ainsi qu'un lent navire.
Il dresse son beau col au-dessus des roseaux,

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ce n'est pas moy qui veut d'un feint ouvrage

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ce n'est pas moy qui veut d'un feint ouvrage

Ce n'est pas moy qui veut d'un feint ouvrage
Par mille vers farder sa passion,
Ou en flatant plaire à l'affection
De l'amoureux inconstant et vollage :

Ce n'est pas moy, qui, surpris d'une rage,
Trouble, insensé, de sa conception
Le vif dessein, ny doit l'intention
Est de se prendre en un si doux naufrage.

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Contre quelques-uns qui le blamaient de suivre la poésie

D'où vient cela que l'envieuse rage,
Qui les coeurs ronge, entreprend de blâmer
Mes ans oisifs, et les vers un ouvrage
D'un pauvre esprit et paresseux nommer,

En m'accusant que je ne suis la trace,
Étant dispos, de mes nobles aïeux,
Qui ont conquis par la poudreuse place
Et par le sang maint loyer vertueux ?

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ode

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Ode

Si en un lieu solitaire
Les ennuis me font retraire
Pour me plaindre tout seulet,
Si je cherche les montagnes,
Ou des plus vertes campagnes
Le murmurant ruisselet ;
Lors ces choses tant secrètes,
Bien qu'aux autres soient muettes,
Me voyant en tel émoi,
Toutes d'un chant pitoyable,
Mais, hélas ! peu secourable,
Gémissent avecque moi.
En quelque part...

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Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Si en un lieu solitaire

Jacques TAHUREAU (1527-1555) - Si en un lieu solitaire

Ode

Si en un lieu solitaire
Les ennuis me font retraire
Pour me plaindre tout seulet,
Si je cherche les montagnes,
Ou des plus vertes campagnes
Le murmurant ruisselet;

Lors ces choses tant secrètes,
Bien qu'aux autres soient muettes,
Me voyant en tel émoi,
Toutes d'un chant pitoyable
Mais, hélas ! peu secourable,
Gémissent aveque moi.
...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Les erreurs amoureuses) - Chanson

Plus subtile oeuvre tirée
Ne fut onc de soie ou d'or
Qu'est votre tresse dorée
De beauté riche trésor
Oncq' amour plus sûrement
Ne tendit ses lacs ailleurs
Pour s'y celer cautement
Et surprendre mille coeurs.
La belle douce lumière
Qui luit dessous votre front
Semble l'étoile première
Qui l'ombre de la nuit...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - L'ardent désir, qui d'espérer m'abuse

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - L'ardent désir, qui d'espérer m'abuse

L'ardent désir, qui d'espérer m'abuse,
Si bien la voie au penser d'Amour montre,
Que bien souvent devant moi je rencontre
Celle pour qui tant, et tant de pas j'use.

Mais quand ma douce, et cruelle Méduse
Fait à mes yeux de soi si belle montre,
L'esprit vital, d'admirable rencontre...

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Nicolas VAUQUELIN DES YVETEAUX (1567-1649) - Esprit, dès le berceau dans le ciel emporté

Nicolas VAUQUELIN DES YVETEAUX (1567-1649) - Esprit, dès le berceau dans le ciel emporté

Esprit, dès le berceau dans le ciel emporté,
Qui dédaignes l'éclat des choses moins durables,
Et toujours t'arrêtant aux desseins honorables,
Ne t'es jamais soumis à nulle vanité ;

Sujet à la raison, tu vis en liberté ;
Tant de vaines grandeurs, aux autres admirables,
Tant de plaisirs pipeurs, tant d'honneurs...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - A la Belgique

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - A la Belgique

Hélas, depuis les jours des suprêmes combats,
Tes compagnes sont la frayeur et l'infortune ;
Tu n'as plus pour pays que des lambeaux de dunes
Et des plaines en feu sur l'horizon, là-bas.

Anvers et Gand et Liége et Bruxelles et Bruges
Te furent arrachés et gémissent au loin
Sans que tes yeux encor vaillants soient...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

- Toi qui t'en vas là-bas,
Par toutes les routes de la terre,
Homme tenace et solitaire,
Vers où vas-tu, toi qui t'en vas ?

- J'aime le vent, l'air et l'espace ;
Et je m'en vais sans savoir où,
Avec mon coeur fervent et fou,
Dans l'air qui luit et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Autour de ma maison

Pour vivre clair, ferme et juste,
Avec mon coeur, j'admire tout
Ce qui vibre, travaille et bout
Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste.

L'hiver s'en va et voici mars et puis avril
Et puis le prime été, joyeux et puéril.
Sur la glycine en fleurs que la rosée humecte,
Rouges,...

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