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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - En m'en venant au tard de nuit

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - En m'en venant au tard de nuit

En m'en venant au tard de nuit
se sont éteintes les ételles :
ah ! que les roses ne sont-elles
tard au rosier de mon ennui
et mon Amante, que n'est-elle
morte en m'aimant dans un minuit.

Pour m'entendre pleurer tout haut -
à la plus haute nuit de terre...

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René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - La ville au loin...

René GHIL (1862-1925) (Recueil : Le Voeu de vivre) - La ville au loin...

La Ville au loin monte des voeux immolateurs...

Par les vitres en haut, la Ville, - aux Yeux - à perte
Du sang pauvre qui heurte aux roideurs de l'aorte !
Monte haut des quadratures de pierre, et lourd
Le temps de dômes, ainsi qu'enserrant le rêve
Lourd-arrêté vers l'elliptique expansion
De...

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Jean-Baptiste Willart de GRECOURT (1683-1743) - Le papillon et les tourterelles

Jean-Baptiste Willart de GRECOURT (1683-1743) - Le papillon et les tourterelles

Un papillon, sur son retour,
Racontait à deux tourterelles,
Combien dans l'âge de l'amour
Il avait caressé de belles :
"Aussitôt aimé qu'amoureux,
Disait-il, ô l'aimable chose !
Lorsque, brûlant de nouveaux feux,
Je voltigeais de rose en rose !
Maintenant on me suit partout,
Et partout aussi je m'ennuie ;
Ne verrai-je jamais le bout
D'une si languissante vie ?"

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Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Ces beaux cheveux crêpés

Jacques GRÉVIN (1538-1570) - Ces beaux cheveux crêpés

Ces beaux cheveux crêpés, qu'en mille et mille sortes
Tu trousses bravement sur le haut de ton front,
Dedans vingt ou trente ans au monde ne seront
Mais avec le corail de tes deux lèvres mortes :

Ces deux monts cailletés, des deux fraises retordes,
Ces deux bras potelés, et ces beaux doigts mourront,
Seulement au...

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Pierre GROGNET (15xx-1540) - Contre les taverniers qui brouillent les vins

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Contre les taverniers qui brouillent les vins

Rondeau

Brouilleurs de vins, malheureux et maudits,
Gens sans amour, faux en faits et en dits,
Qui ne tendez qu'en damnable avarice,
Soyez certains que divine justice
Vous punira de bien brief, je le dis,
Les vins nouveaux vous seront interdits,
Point n'en boirez ; car des fois plus de dix,
Dieu...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Encore un peu ta bouche en pleurs...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Encore un peu ta bouche en pleurs...

Encore un peu ta bouche en pleurs, encore un peu
Tes mains contre mon coeur et ta voix triste et basse ;
Demeure ainsi longtemps, délicieuse et lasse,
Auprès de moi, ma pauvre enfant, ce soir d'adieu.

Les formes du jardin se fondent dans l'air bleu,
Le vent propage en l'étouffant...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt

J'étais couché dans l'ombre au seuil de la forêt.
Un talus du chemin désert me séparait.
J'écoutais s'écouler près de moi, bruit débile,
Une source qui sort d'une voûte d'argile.
Par ce beau jour de juin brûlant et vaporeux
L'horizon retenait des nuages heureux.
Des faucheurs répandus à travers la prairie...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je t'apporte, buisson de roses funéraires

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Je t'apporte, buisson de roses funéraires

Je t'apporte, buisson de roses funéraires,
Ces vers, à toi déjà lointaine et presque morte,
Ô douloureuse enfant qui passes dans mes rêves ;
Moi qui t'ai vue heureuse et belle, je t'apporte
Ces vers, comme un bouquet de lys sur ta beauté.
Tu sus trop tôt que l'homme est âprement mauvais,
Et...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - La maison serait blanche et le jardin sonore

La maison serait blanche et le jardin sonore
De bruits d'eaux vives et d'oiseaux,
Et le lierre du mur qui regarde l'aurore
Broderait d'ombres les rideaux

Du lit tiède où, mêlés comme deux tourterelles,
Las d'un voluptueux sommeil,
Nous souririons, heureux de nous sentir des ailes
Aux premiers rayons du soleil.
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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - La voix du soir

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le sang des crépuscules) - La voix du soir

La voix du soir est sainte et forte,
Lourde de songe et de parfums,
Et son flot d'ombre me rapporte
La cendre des espoirs défunts.

J'ai dit à l'amour qu'il s'en aille,
Et son pas d'aube, je l'écoute
Qui dans la gaieté des sonnailles
S'étouffe au tournant de la route.
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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair

Ne mêle pas l'esprit aux choses de la chair.
Sache, aux moments secrets où le corps est en fête,
Redescendre à l'obscur délire de la bête.
Tumultueux et sourd et fort comme la mer,
Laisse gronder tes sens en orgues de tempête,
Et que sous l'onde en feu de tes baisers...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève,
A l'heure où l'âme est triste et flotte au bas du rêve,
Un souvenir d'amour nous étreint à la gorge,
Vivant et si profond qu'on en voudrait mourir.
Le coeur, rempli de pleurs voluptueux, déborde ;
On mord en sanglotant les draps, la chair...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Désespoir

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Désespoir

Si c'est Amour, pourquoi m'occit-il donc,
Qui tant aimai, et haïr ne sus onc ?
Et s'il m'occit, pourquoi plus outre vis ?
Et si ne vis, pourquoi sont mes devis
De désespoir et de plaints tous confus ?
Meilleur m'était, soudain que né je fus,
De mourir tôt que de tant vivre, même
Que mortel suis ennemi...

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Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Isaac HABERT (1560-1615) - L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé

Sur les feux de la Saint-Jean

L'on ne voit rien que feux, l'air est tout enflammé,
Le ciel est tout rougi, à peine la lumière
Des astres apparaît, l'ombre s'enfuit derrière.
Cette nuit-ci ressemble un beau jour allumé !

Mais hélas ! dedans moi Amour trop animé
Fait croître à...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Claudius Popelin

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Claudius Popelin

Dans le cadre de plomb des fragiles verrières,
Les maîtres d'autrefois ont peint de hauts barons
Et, de leurs doigts pieux tournant leurs chaperons,
Ployé l'humble genou des bourgeois en prières.

D'autres sur le vélin jauni des bréviaires
Enluminaient des Saints parmi de beaux fleurons,
Ou laissaient rutiler, en traits souples et prompts,

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Sextius

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - A Sextius

Le ciel est clair. La barque a glissé sur les sables.
Les vergers sont fleuris et le givre argentin
N'irise plus les prés au soleil du matin.
Les boeufs et le bouvier désertent les étables.

Tout renaît. Mais la Mort et ses funèbres fables
Nous pressent, et, pour toi, seul le jour est certain
Où...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'ancêtre

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'ancêtre

A Claudius Popelin.

La gloire a sillonné de ses illustres rides
Le visage hardi de ce grand Cavalier
Qui porte sur son front que nul n'a fait plier
Le hâle de la guerre et des soleils torrides.

En tous lieux, Côte-Ferme, îles, sierras arides,
Il a planté la croix, et, depuis l'escalier
Des...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La jeune morte

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La jeune morte

Qui que tu sois, Vivant, passe vite parmi
L'herbe du tertre où gît ma cendre inconsolée ;
Ne foule point les fleurs de l'humble mausolée
D'où j'écoute ramper le lierre et la fourmi.

Tu t'arrêtes ? Un chant de colombe a gémi.
Non ! qu'elle ne soit pas sur ma tombe immolée !
Si tu veux m'être cher, donne-lui...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La vie des morts

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - La vie des morts

Au poète Armand Silvestre.

Lorsque la sombre croix sur nous sera plantée,
La terre nous ayant tous deux ensevelis,
Ton corps refleurira dans la neige des lys
Et de ma chair naîtra la rose ensanglantée.

Et la divine Mort que tes vers ont chantée,
En son vol noir chargé de silence...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Villula (Gallus)

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Villula (Gallus)

Oui, c'est au vieux Gallus qu'appartient l'héritage
Que tu vois au penchant du coteau cisalpin ;
La maison tout entière est à l'abri d'un pin
Et le chaume du toit couvre à peine un étage.

Il suffit pour qu'un hôte avec lui le partage.
Il a sa vigne, un four à cuire plus d'un pain,

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Augusta HOLMÈS (1847-1903) - Sérénade printanière

Augusta HOLMÈS (1847-1903) - Sérénade printanière

Hier comme aujourd'hui, ce soir comme demain,
Je t'adore !
Quand je vois ton regard, quand je frôle ta main,
C'est l'aurore !
Qui donc nous avait dit que le monde est méchant,
Que l'on souffre,
Que la vie est un pont qui tremble, se penchant
Sur un gouffre ?
Où donc sont les ennuis, les erreurs, les dangers,
Les désastres ?
Avril gazouille et rit...

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Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XXX

Claude HOPIL (1585-1633) (Recueil : Les Divers élancements d'amour) - Cantique XXX

Du rien je m'achemine aux pieds de Jésus-Christ,
Des pieds à son côté où je reçois l'esprit
Qui fait parvenir l'homme à la divine bouche ;
On jouit en ce lieu d'une si grande paix
Que la sainte âme veut demeurer à jamais
Dans cette heureuse couche.

Ô beau lit de l'époux plein d'oeillets...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A la mère de l'enfant mort

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A la mère de l'enfant mort

Oh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange
Qu'il est d'autres anges là-haut,
Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n'y change,
Qu'il est doux d'y rentrer bientôt;

Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres,
Une tente aux riches couleurs,
Un jardin bleu rempli de lis qui sont des astres,
Et d'étoiles...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - A mademoiselle Louise B.

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - A mademoiselle Louise B.

I

L'année en s'enfuyant par l'année est suivie.
Encore une qui meurt ! encore un pas du temps ;
Encore une limite atteinte dans la vie !
Encore un sombre hiver jeté sur nos printemps !

Le temps ! les ans ! les jours ! mots que la foule ignore !...

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