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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Petit mort pour rire

Tristan CORBIERE (1845-1875) (Recueil : Les Amours jaunes) - Petit mort pour rire

Va vite, léger peigneur de comètes !
Les herbes au vent seront tes cheveux ;
De ton oeil béant jailliront les feux
Follets, prisonniers dans les pauvres têtes...

Les fleurs de tombeau qu'on nomme Amourettes
Foisonneront plein ton rire terreux...
Et les myosotis, ces fleurs d'oubliettes...

Ne fais pas le lourd : cercueils de poètes...

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Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Que la vérité parle au dedans du coeur

Pierre CORNEILLE (1606-1684) - Que la vérité parle au dedans du coeur

Parle, parle, Seigneur, ton serviteur écoute :
Je dis ton serviteur, car enfin je le suis ;
Je le suis, je veux l'être, et marcher dans ta route
Et les jours et les nuits.

Remplis-moi d'un esprit qui me fasse comprendre
Ce qu'ordonnent de moi tes saintes volontés,
Et réduis mes desirs au seul desir d'entendre...

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Gilles CORROZET (1510-1568) - Du cerf qui se voit en la fontaine

Gilles CORROZET (1510-1568) - Du cerf qui se voit en la fontaine

En la claire fontaine
Un cerf se regardait,
Et la grandeur hautaine
Des cornes étendait.

Ses cornes donc prisa
Pour leur force et hautesse,
Ses jambes déprisa
Pour leur sèche maigresse.

En ce fol jugement
Le veneur vient bien vite ;
Plus que vent véhément,
Le...

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Gaston COUTÉ (1880-1911) - Un crêpe au bras

Gaston COUTÉ (1880-1911) - Un crêpe au bras

L'an dernier, je les vis encor
Le petit frère aimable et rose
Dans sa tunique à boutons d'or
Avec sa soeur que la chlorose

Emportait - oh ! bien doucement -
Vers la tombe muette et blanche.
Je les vis en me promenant
Sur le boulevard, le dimanche

Suivis de leur père, un monsieur
A barbiche, un vieux...

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Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Le Canada

Octave CRÉMAZIE (1827-1879) - Le Canada

Il est sous le soleil une terre bénie,
Où le ciel a versé ses dons les plus brillants,
Où, répondant ses biens la nature agrandie
A ses vastes forêts mêle ses lacs géants.

Sur ces bords enchantés, notre mère, la France,
A laissé de sa gloire un immortel sillon,
Précipitant ses flots vers l'océan immense,
Le noble Saint-Laurent redit encor son nom.
...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Pluriel féminin

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le collier de griffes) - Pluriel féminin

Je suis encombré des amours perdues,
Je suis effaré des amours offertes.
Vous voici pointer, jeunes feuilles vertes.
Il faut vous payer, noces qui sont dues.

La neige descend, plumes assidues.
Hiver en retard, tu me déconcertes.
Froideur des amis, tu m'étonnes, certes.
Et mes routes sont désertes, ardues.

Amours neuves, et vous amours passées,
Vous...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Rancoeur lasse

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Rancoeur lasse

Malgré sa folle trahison
N'est-elle pas encor la même ?
La fierté n'est plus de saison.
Je l'aime.

Je sais qu'elle reste, malgré
D'impurs contacts, vierge éternelle,
Qu'aucun venin n'a pénétré
En elle,

Marbre trop charnel qui subit
Toutes souillures, mais les brave ;
Puisque la pluie, en une nuit,
Le...

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Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Ronde flamande

Charles CROS (1842-1888) (Recueil : Le coffret de santal) - Ronde flamande

A Mademoiselle Mauté de Fleurville.

Si j'étais roi de la forêt,
Je mettrais une couronne
Toute d'or ; en velours bleuet
J'aurais un trône,

En velours bleu, garni d'argent
Comme un livre de prière,
J'aurais un verre en diamant
Rempli de bière,

Rempli de bière ou de vin blanc.
Je dormirais...

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Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

Marc-Antoine DÉSAUGIERS (1772-1827) - L'atelier du peintre

ou
Le portrait manqué


Jaloux de donner à ma belle
Un duplicata de mes traits,
Je demande quel est l'Apelle
Le plus connu par ses portraits.
C'est, me répond l'ami Dorlange,
Un artiste nommé Mathieu.
Il prend fort peu...
Mais, ventrebleu !
Quel coloris, quelle grâce, quel feu !
Il vous...

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Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

Marc-Antoine DESAUGIERS (1772-1827) (Recueil : Chansons) - Tableau de Paris (A cinq heures du soir)

En tous lieux, la foule
Par torrents s'écoule ;
L'un court, l'autre roule ;
Le jour baisse et fuit ;
Les affaires cessent,
Les dîners se pressent,
Les tables se dressent,
Il est bientôt nuit.

Là, je devine
Poularde fine
Et bécassine
Et dindon truffé ;
Plus loin, je hume
Salé, légume,
Cuits dans l'écume

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Mélanges) - L'églantine

Églantine ! Humble fleur, comme moi solitaire,
Ne crains pas que sur toi j'ose étendre ma main.
Sans en être arrachée orne un moment la terre,
Et comme un doux rayon console mon chemin.
Quand les tièdes zéphirs s'endorment sous l'ombrage,
Quand le jour fatigué ferme ses yeux brûlants,
Quand l'ombre se répand et brunit le feuillage,
Par ton souffle, vers toi, guide mes pas tremblants.

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La mère qui pleure

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - La mère qui pleure

J'ai presque perdu la vue
A suivre le jeune oiseau
Qui, du sommet d'un roseau,
S'est élancé vers la nue.

S'il ne doit plus revenir,
Pourquoi m'en ressouvenir ?

Bouquet vivant d'étincelles,
Il descendit du soleil
Eblouissant mon réveil
Au battement de ses ailes.

S'il ne doit plus revenir,
Pourquoi m'en ressouvenir ?

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le portrait

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Romances) - Le portrait

Riant portrait, tourment de mon désir,
Muet amour, si loin de ton modèle !
Ombre imparfaite du plaisir,
Tu seras pourtant plus fidèle.
De ta gaîté je me plains aujourd'hui ;
Mais si jamais il cesse de m'entendre,
À toi je me plaindrai de lui,
Et tu me paraîtras plus tendre.

Si tu n'as pas, pour aller à mon coeur,
Son oeil...

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Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Simple histoire

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859) (Recueil : Poésies inédites) - Simple histoire

Tu m'as connue au temps des roses,
Quand les colombes sont écloses ;
Tes yeux alors pleins de soleil
Ont brillé sur mon teint vermeil.
Souriant à ma destinée,
Par ta douce force entraînée,
Je ne t'aimai pas à demi,
Mon jeune ami, mon seul ami !

À l'étonnement de nos âmes
Tout jetait des fleurs et des flammes ;
Une...

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Antoinette DESHOULIÈRES (1638-1694) - Ballade

Antoinette DESHOULIÈRES (1638-1694) - Ballade

À caution tous amants sont sujets :
Cette maxime en ma tête est écrite.
Point n'ai de foi pour leurs tourments secrets ;
Point auprès d'eux n'ai besoin d'eau bénite,
Dans coeur humain probité plus n'habite
Trop bien encore a-t-on les mêmes dits
Qu'avant qu'astuce au inonde fût venue ;
Mais, pour d'effets, la mode en est perdue :
On n'aime plus comme on aimait jadis.
...

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Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Philippe DESPORTES (1546-1606) (Recueil : Les amours de Diane) - Prière au sommeil

Somme, doux repos de nos yeux.
Aimé des hommes et des dieux,
Fils de la Nuit et du Silence,
Qui peux les esprits délier,
Qui fais les soucis oublier,
Endormant toute violence.

Approche, ô Sommeil désiré !
Las ! c'est trop longtemps demeuré :
La nuit est à demi passée,
Et je suis encore attendant
Que tu chasses...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les lèvres closes) - Flots des mers

A Émile Bergerat.

Flots qui portiez la vie au seuil obscur des temps,
Qui la roulez toujours en embryons flottants
Dans le flux et reflux du primitif servage,
Eternels escadrons cabrés sur un rivage
Ou contre un roc, l'écume au poitrail, flots des mers,
Que vos bruits et leur rythme immortel me sont chers !
Partout...

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Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - Les nuages

Léon DIERX (1838-1912) (Recueil : Les amants) - Les nuages

Couché sur le dos, dans le vert gazon,
Je me baigne d'ombre et de quiétude.
Mes yeux ont enfin perdu l'habitude
Du spectacle humain qui clôt la prison
Du vieil horizon.

Là-bas, sur mon front passent les nuages.
Qu'ils sont beaux, mon âme ! et qu'ils sont légers,
Ces lointains amis des calmes bergers !
S'en vont-ils portant de divins messages,

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Cependant que la Cour mes ouvrages lisait

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Cependant que la Cour mes ouvrages lisait

Cependant que la Cour mes ouvrages lisait,
Et que la soeur du roi, l'unique Marguerite,
Me faisant plus d'honneur que n'était mon mérite,
De son bel oeil divin mes vers favorisait,

Une fureur d'esprit au ciel me conduisait
D'une aile qui la mort et les siècles évite,
Et le docte troupeau qui sur Parnasse habite,

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Maraud, qui n'es maraud que de nom seulement

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Maraud, qui n'es maraud que de nom seulement

Maraud, qui n'es maraud que de nom seulement,
Qui dit que tu es sage, il dit la vérité :
Mais qui dit que le soin d'éviter pauvreté
Te ronge le cerveau, ta face le dément.

Celui vraiment est riche et vit heureusement
Qui, s'éloignant de l'une et l'autre extrémité,
Prescrit à ses désirs un terme...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô que tu es heureux, si tu connais ton heur

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Ô que tu es heureux, si tu connais ton heur

Ô que tu es heureux, si tu connais ton heur,
D'être échappé des mains de cette gent cruelle,
Qui sous un faux semblant d'amitié mutuelle
Nous dérobe le bien, et la vie, et l'honneur !

Où tu es, mon Dagaut, la secrète rancoeur,
Le soin qui comme une hydre en nous...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - On donne les degrés au savant écolier

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - On donne les degrés au savant écolier

On donne les degrés au savant écolier,
On donne les états à l'homme de justice,
On donne au courtisan le riche bénéfice
Et au bon capitaine on donne le collier :

On donne le butin au brave aventurier,
On donne à l'officier les droits de son office,
On donne au serviteur le gain...

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Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si par peine et sueur et par fidélité

Joachim DU BELLAY (1522-1560) (Recueil : Les Regrets) - Si par peine et sueur et par fidélité

Si par peine et sueur et par fidélité,
Par humble servitude et longue patience,
Employer corps et biens, esprit et conscience,
Et du tout mépriser sa propre utilité,

Si pour n'avoir jamais par importunité
Demandé bénéfice ou autre récompense,
On se doit enrichir, j'aurai (comme je pense)
Quelque bien à la fin, car je...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Le laboureur soldat

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Le laboureur soldat

Laboureur ! - Il n'était, ne voulut jamais être
Que laboureur ; - un beau laboureur, lent et doux
Et fort comme ses boeufs, qui l'aimaient entre tous
Leurs bouviers, et venaient très docilement mettre,
Dès son premier appel, leurs cornes et leurs cous
Sous le dur joug en bois de hêtre...

A vingt ans il dut les quitter,...

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Philippe FABRE D'EGLANTINE (1750-1794) - Il pleut, il pleut, bergère

Philippe FABRE D'EGLANTINE (1750-1794) - Il pleut, il pleut, bergère

Il pleut, il pleut, bergère,
Presse tes blancs moutons,
Allons sous ma chaumière,
Bergère, vite, allons.
J'entends sur le feuillage
L'eau qui tombe à grand bruit ;
Voici, voici l'orage,
Voici l'éclair qui luit.

Bonsoir, bonsoir, ma mère,
Ma soeur Anne, bonsoir !
J'amène ma bergère
Près de nous pour...

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