LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

523 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 > >>

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - En mai

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - En mai

Une sorte de verve étrange, point muette,
Point sourde, éclate et fait du printemps un poëte ;
Tout parle et tout écoute et tout aime à la fois ;
Et l'antre est une bouche et la source une voix ;
L'oiseau regarde ému l'oiselle intimidée,
Et dit : Si je faisais un nid ? c'est une idée !
Comme...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Insondable, immuable, éternel, absolu

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Insondable, immuable, éternel, absolu

Insondable, immuable, éternel, absolu ;
Face de vision ; être qui toujours crée ;
Centre ; rayonnement d'épouvante sacrée ;
Toute-puissance ayant des devoirs et des lois ;
Présence sans figure et sans borne et sans voix ;
Seul, pour prunelle ayant l'immensité sereine ;
Regardant du même oeil ce qu'un puceron traîne,
Ce que dévore un ver,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire

Je ne veux condamner personne, ô sombre histoire.
Le vainqueur est toujours traîné par sa victoire
Au-delà de son but et de sa volonté ;
Guerre civile ! ô deuil ! le vainqueur emporté
Perd pied dans son triomphe et sombre en cette eau noire
Qu'on appelle succès n'osant l'appeler gloire.
C'est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Jeanne songeait

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Jeanne songeait

Jeanne songeait, sur l'herbe assise, grave et rose ;
Je m'approchai : - Dis-moi si tu veux quelque chose,
Jeanne ? - car j'obéis à ces charmants amours,
Je les guette, et je cherche à comprendre toujours
Tout ce qui peut passer par ces divines têtes.
Jeanne m'a répondu : -je voudrais voir des bêtes.
Alors je lui montrai dans l'herbe une fourmi.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - L'expiation

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l'aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l'empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La nature

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La nature

- La terre est de granit, les ruisseaux sont de marbre ;
C'est l'hiver ; nous avons bien froid. Veux-tu, bon arbre,
Être dans mon foyer la bûche de Noël ?
- Bois, je viens de la terre, et, feu, je monte au ciel.
Frappe, bon bûcheron. Père, aïeul, homme, femme,
Chauffez au feu vos mains, chauffez à Dieu votre âme.
Aimez, vivez. -...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - La pente de la rêverie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - La pente de la rêverie

Obscuritate rerum verba saepe obscurantur.
GERVASIUS TILBERIENSIS.


Amis, ne creusez pas vos chères rêveries ;
Ne fouillez pas le sol de vos plaines fleuries ;
Et quand s'offre à vos yeux un océan qui dort,
Nagez à la surface ou jouez sur le bord.
Car la pensée est sombre !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - La plume de Satan

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - La plume de Satan

La plume, seul débris qui restât des deux ailes
De l'archange englouti dans les nuits éternelles,
Était toujours au bord du gouffre ténébreux.
Les morts laissent,ainsi quelquefois derrière eux
Quelque chose d'eux-même au seuil de la nuit triste,
Sorte de lueur vague et sombre, qui persiste.

Cette plume avait-elle une âme ? qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La Terre - Hymne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La Terre - Hymne

Elle est la terre, elle est la plaine, elle est le champ.
Elle est chère à tous ceux qui sèment en marchant ;
Elle offre un lit de mousse au pâtre ;
Frileuse, elle se chauffe au soleil éternel,
Rit, et fait cercle avec les planètes du ciel
Comme des soeurs autour de l'âtre.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La vie aux champs

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La vie aux champs

Le soir, à la campagne, on sort, on se promène,
Le pauvre dans son champ, le riche en son domaine ;
Moi, je vais devant moi ; le poète en tout lieu
Se sent chez lui, sentant qu'il est partout chez Dieu.
Je vais volontiers seul. Je médite ou j'écoute.
Pourtant, si quelqu'un veut m'accompagner en route,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La vision de Dante

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - La vision de Dante

Dante m'est apparu. Voici ce qu'il m'a dit :

I

Je dormais sous la pierre où l'homme refroidit.
Je sentais pénétrer, abattu comme l'arbre,
L'oubli dans ma pensée et dans mes os le marbre.
Tout en dormant je crus entendre à mon côté
Une voix qui parlait dans cette obscurité,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Laissez. - Tous ces enfants sont bien là

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Laissez. - Tous ces enfants sont bien là


Laissez. - Tous ces enfants sont bien là. - Qui vous dit
Que la bulle d'azur que mon souffle agrandit
A leur souffle indiscret s'écroule ?
Qui vous dit que leurs voix, leurs pas, leurs jeux, leurs cris,
Effarouchent la muse et chassent les péris ? ... -
Venez, enfants, venez en foule !

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le rouet d'Omphale

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Le rouet d'Omphale

Il est dans l'atrium, le beau rouet d'ivoire.
La roue agile est blanche, et la quenouille est noire ;
La quenouille est d'ébène incrusté de lapis.
Il est dans l'atrium sur un riche tapis.

Un ouvrier d'Egine a sculpté sur la plinthe
Europe, dont un dieu n'écoute pas la plainte.
Le taureau blanc l'emporte. Europe, sans espoir,
Crie, et, baissant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les pauvres gens

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les pauvres gens

Il est nuit. La cabane est pauvre, mais bien close.
Le logis est plein d'ombre et l'on sent quelque chose
Qui rayonne à travers ce crépuscule obscur.
Des filets de pêcheur sont accrochés au mur.
Au fond, dans l'encoignure où quelque humble vaisselle
Aux planches d'un bahut vaguement étincelle,
On distingue un grand lit aux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les paysans au bord de la mer

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Les paysans au bord de la mer

I

Les pauvres gens de la côte,
L'hiver, quand la mer est haute
Et qu'il fait nuit,
Viennent où finit la terre
Voir les flots pleins de mystère
Et pleins de bruit.

Ils sondent la mer sans bornes ;
Ils pensent aux écueils mornes
Et triomphants ;
L'orpheline pâle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mors

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mors

Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ.
Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant,
Noir squelette laissant passer le crépuscule.
Dans l'ombre où l'on dirait que tout tremble et recule,
L'homme suivait des yeux les lueurs de la faulx.
Et les triomphateurs sous les arcs triomphaux
Tombaient ; elle changeait en désert Babylone,
Le trône en...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Ô Charles, je te sens près de moi...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Ô Charles, je te sens près de moi...

Ô Charles, je te sens près de moi. Doux martyr,
Sous terre où l'homme tombe,
Je te cherche, et je vois l'aube pâle sortir
Des fentes de ta tombe.

Les morts, dans le berceau, si voisin du cercueil,
Charmants, se représentent ;
Et pendant qu'à genoux je pleure, sur mon seuil
Deux petits enfants chantent.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ô soldats de l'an deux ! ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ô soldats de l'an deux ! ...

Ô soldats de l'an deux ! ô guerres ! épopées !
Contre les rois tirant ensemble leurs épées,
Prussiens, Autrichiens,
Contre toutes les Tyrs et toutes les Sodomes,
Contre le czar du nord, contre ce chasseur d'hommes
Suivi de tous ses chiens,

Contre toute l'Europe avec ses capitaines,
Avec ses fantassins couvrant au loin les plaines,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - I

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - I

- Je l'aime ! Nuit, cachot sépulcral, mort vivante,
Ombre que mon sanglot ténébreux épouvante,
Solitudes du mal où fuit le grand puni,
Glaciers démesurés de l'hiver infini,
Ô flots du noir chaos qui m'avez vu proscrire,
Désespoir dont j'entends le lâche éclat de rire,
Vide où s'évanouit l'être, le temps, le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan pardonné

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan pardonné

(IV)

Cent fois, cent fois, cent fois, j'en répète l'aveu,
J'aime ! Et Dieu mes torture, et voici mon blasphème,
Voici ma frénésie et mon hurlement : j'aime !
J'aime, à faire trembler les cieux ! - Quoi ! c'est en vain !
Oh ! c'est là l'inouï, l'horrible, le divin,
De se dresser, d'ouvrir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Une bombe aux Feuillantines

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Une bombe aux Feuillantines

Qu'es-tu ? quoi, tu descends de là-haut, misérable !
Quoi ! toi, le plomb, le feu, la mort, l'inexorable,
Reptile de la guerre au sillon tortueux,
Quoi ! toi, l'assassinat cynique et monstrueux
Que les princes du fond des nuits jettent aux hommes,
Toi, crime, toi, ruine et deuil, toi qui te nommes
Haine, effroi, guet-apens,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - J'ay un Livre Thuscan, dont la tranche est garnie

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - J'ay un Livre Thuscan, dont la tranche est garnie

J'ay un Livre Thuscan, dont la tranche est garnie
Richement d'or battu de l'une et l'autre part ;
Le dessus reluit d'or ; et au dedans est l'art
Du comte Balthasar, de la Contisanie.

Où que je sois, ce livre est en ma compagnie.
Aussi c'est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je publiëray ce bel esprit qu'elle a

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je publiëray ce bel esprit qu'elle a

Je publiëray ce bel esprit qu'elle a,
Le plus posé, le plus sain, le plus seur,
Le plus divin, le plus vif, le plus meur,
Qui oncq du ciel en la terre vola.

J'en sçay le vray, et si cest esprit là
Se laissoit voir avecques sa grandeur,
Alors...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Maint homme qui m'entend, lors qu'ainsi je la vante

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Maint homme qui m'entend, lors qu'ainsi je la vante

Maint homme qui m'entend, lors qu'ainsi je la vante,
N'ayant oncq rien pareil en nulle autre esprouvé,
Pense, ce que j'en dis, que je l'aye trouvé,
Et croit qu'à mon plaisir ces louanges j'invente.

Mais si rien de son los en sa faveur l'augmente,
Si de mentir pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Bel Arbre triomphant...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Bel Arbre triomphant...

Bel Arbre triomphant, victorieux trophée,
Qui pourroit dignement ta loüange entonner ?
Au seul ozer je sens ma Muse s'étonner,
Et ma voix au gosier de frayeur estouffée.

Soy donq, ô digne Croix, toy-mesme ton Orphée,
Et te plaise aujourd'huy piteuse me donner
Qu'à tousjours de ton Nom soit ma gloire étoffée,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :