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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Nocturne provincial

Albert SAMAIN (1858-1900) (Recueil : Le chariot d'or) - Nocturne provincial

La petite ville sans bruit
Dort profondément dans la nuit.

Aux vieux réverbères à branches
Agonise un gaz indigent ;
Mais soudain la lune émergeant
Fait tout au long des maisons blanches
Resplendir des vitres d'argent.

La nuit tiède s'évente au long des marronniers...
La nuit tardive, où flotte encor de la lumière.
Tout est noir et...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - L'enchantement lunaire...

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - L'enchantement lunaire...

L'enchantement lunaire endormant la vallée
Et le jour s'éloignant sur la mer nivelée
Comme une barque d'or nombreuse d'avirons,
J'ai rassemblé, d'un mot hâtif, mes agneaux ronds,
Mes brebis et mes boucs devenus taciturnes
Et j'ai pris le chemin des chaumières nocturnes.
Que l'instant était doux dans le tranquille soir !
Sur l'eau des...

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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ô Beauté nue

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Le vallon) - Ô Beauté nue

Ô Beauté nue,
Les oiseaux volent dans le calme
Où la digitale remue,
Où la fougère aux fines palmes
Est encor d'un vert tendre au pied de l'aulne obscur.
Une molle buée enveloppe l'azur,
Allège les lointains, les arbres, les maisons,
Noie à demi la ferme et le dormant gazon
Et fait de la montagne une ombre aux...

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Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'automne

Georges de SCUDÉRY (1601-1667) - L'automne

Ô Saison bienfaisante, aimable et douce Automne,
Toi que le Soleil voit d'un regard tempéré ;
Toi qui par les présents, que ta faveur nous donne,
Fais arriver un bien, qu'on a tant espéré.

Ce riche amas de fruits, dont ton front se couronne,
Rend par tous nos Hameaux, ton Autel révéré ;
L'Abondance te suit ; le Plaisir...

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Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Poèmes posthumes) - Au bois dormant

Charles VAN LERBERGHE (1861-1907) (Recueil : Poèmes posthumes) - Au bois dormant

Un peu de jour, un peu d'amour,
Un peu de soleil, comme en rêve,
Et son front et ces lys autour,
C'était chose fragile et brève.

Mais c'était si doux à souffrir
Parmi ces eaux, ces fleurs, ces palmes,
Qu'elle n'en pouvait pas mourir ;
Alors elle a clos ses yeux calmes.
...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire des cieux

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire des cieux

L'infini tout entier transparaît sous les voiles
Que lui tissent les doigts des hivers radieux
Et la forêt obscure et profonde des cieux
Laisse tomber vers nous son feuillage d'étoiles.
La mer ailée, avec ses flots d'ombre et de moire,
Parcourt, sous les feux d'or, sa pâle immensité ;
La lune est claire et ses rayons diamantés
Baignent tranquillement le...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - A la gloire du vent

- Toi qui t'en vas là-bas,
Par toutes les routes de la terre,
Homme tenace et solitaire,
Vers où vas-tu, toi qui t'en vas ?

- J'aime le vent, l'air et l'espace ;
Et je m'en vais sans savoir où,
Avec mon coeur fervent et fou,
Dans l'air qui luit et...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Au temps où longuement j'avais souffert

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Au temps où longuement j'avais souffert

Au temps où longuement j'avais souffert,
Où les heures m'étaient des pièges,
Tu m'apparus l'accueillante lumière
Qui luit aux fenêtres, l'hiver,
Au fond des soirs, sur de la neige.

Ta clarté d'âme hospitalière
Frôla, sans le blesser, mon coeur,
Comme une main de tranquille chaleur.

Puis vint la bonne confiance,
Et la...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Avec mes sens, avec mon coeur ...

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Avec mes sens, avec mon coeur ...

Avec mes sens, avec mon coeur et mon cerveau,
Avec mon être entier tendu comme un flambeau
Vers ta bonté et vers ta charité
Sans cesse inassouvies,
Je t'aime et te louange et je te remercie
D'être venue, un jour, si simplement,
Par les chemins du dévouement,
Prendre, en tes mains bienfaisantes, ma vie.

Depuis...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Bien que déjà, ce soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Bien que déjà, ce soir

Bien que déjà, ce soir
L'automne
Laisse aux sentes et aux orées,
Comme des mains dorées,
Lentes, les feuilles choir,
Bien que déjà l'automne,
Ce soir, avec ses bras de vent,
Moissonne,
Sur les rosiers fervents
Les pétales et leur pâleur,
Ne laissons rien de nos deux âmes
Tomber soudain avec ces fleurs.

Mais tous les deux,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Chaque heure, où je songe à ta bonté

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Chaque heure, où je songe à ta bonté

Chaque heure, où je songe à ta bonté
Si simplement profonde,
Je me confonds en prières vers toi.

Je suis venu si tard
Vers la douceur de ton regard,
Et de si loin vers tes deux mains tendues,
Tranquillement, par à travers les étendues!

J'avais en moi tant de rouille...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Dis-moi, ma simple et ma tranquille amie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Dis-moi, ma simple et ma tranquille amie

Dis-moi, ma simple et ma tranquille amie,
Dis, combien l'absence, même d'un jour,
Attriste et attise l'amour ,
Et le réveille, en ses brûlures endormies ?

Je m'en vais au-devant de ceux
Qui reviennent des lointains merveilleux
Où, dès l'aube, tu es allée ;
Je m'assieds sous un arbre, au détour de l'allée ;
Et,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages

Et maintenant que sont tombés les hauts feuillages
Qui tenaient le jardin sous leur ombre abrité,
On voit, à travers le branchage à nu, monter
Là-bas, vers l'horizon, les toits des vieux villages.

Tant que l'été darda sa joie, aucun de nous
Ne les a vus groupés non loin...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Et qu'importent et les pourquoi et les raisons

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Et qu'importent et les pourquoi et les raisons

Et qu'importent et les pourquoi et les raisons
Et qui nous fûmes et qui nous sommes :
Tout doute est mort, en ce jardin de floraisons
Qui s'ouvre en nous et hors de nous, si loin des hommes.

Je ne raisonne pas, et ne veux pas savoir
Et rien ne...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Fleur fatale

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Fleur fatale

L'absurdité grandit comme une fleur fatale
Dans le terreau des sens, des coeurs et des cerveaux ;
En vain tonnent, là-bas, les prodiges nouveaux ;
Nous, nous restons croupir dans la raison natale.

Je veux marcher vers la folie et ses soleils,
Ses blancs soleils de lune au grand midi, bizarres,
Et ses échos lointains, mordus...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Fut-il en nous une seule tendresse

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures claires) - Fut-il en nous une seule tendresse

Fut-il en nous une seule tendresse,
Une pensée, une joie, une promesse,
Que nous n'ayons semée au-devant de nos pas ?

Fut-il une prière en secret entendue,
Dont nous n'ayons serré les mains tendues
Avec douceur sur notre sein ?

Fut-il un seul appel, un seul dessein,
Un voeu tranquille ou violent

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'arbre

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'arbre

Tout seul,
Que le berce l'été, que l'agite l'hiver,
Que son tronc soit givré ou son branchage vert,
Toujours, au long des jours de tendresse ou de haine,
Il impose sa vie énorme et souveraine
Aux plaines.

Il voit les mêmes champs depuis cent et cent ans
Et les mêmes labours et les mêmes semailles ;

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'attente

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - L'attente

Et c'est au long de ces pays de sépulture,
En ces marais, qui sont bourbeux depuis mille ans,
Que j'amarre, ce soir, mon désir d'aventure,
Comme un brusque voilier fragile et violent.

J'ai délaissé, là-bas, les quais lointains,
D'où s'exaltait et naviguait, dans les matins,
Inassouvie,
Avec le vieux butin du monde en...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les villes tentaculaires) - L'étal

Au soir tombant, lorsque déjà l'essor
De la vie agitée et rapace s'affaisse,
Sous un ciel bas et mou et gonflé d'ombre épaisse,
Le quartier fauve et noir dresse son vieux décor
De chair, de sang, de vice et d'or.

Des commères, blocs de viande tassée et lasse,
Interpellent, du seuil de portes basses,
Les gens qui passent ;
Derrière elles,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'Europe

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - L'Europe

Un soir plein de clartés et de nuages d'or,
Du fond des cieux lointains, rayonne au coeur d'un port
Léger de mâts et lourd de monstrueux navires ;
L'ombre est de pourpre autour des aigles de l'Empire
Dont le bronze géant règne sur les maisons.
On écoute bondir, dans leurs beffrois, les cloches ;
D'héroïques drapeaux pendent aux frontons proches,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - L'hérésiarque

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les moines) - L'hérésiarque

Et là, ce moine noir, que vêt un froc de deuil,
Construit, dans sa pensée, un monument d'orgueil.

Il le bâtit, tout seul, de ses mains taciturnes,
Durant la veille ardente et les fièvres nocturnes.

Il le dresse, d'un jet, sur les Crédos béants,
Comme un phare de pierre au bord des océans,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - L'immobile beauté

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - L'immobile beauté

L'immobile beauté
Des soirs d'été,
Sur les gazons où ils s'éploient,
Nous offre le symbole
Sans geste vain, ni sans parole,
Du repos dans la joie.

Le matin jeune et ses surprises
S'en sont allés, avec les brises ;
Midi lui-même et les pans de velours
De ses vents chauds, de ses vents lourds
Ne tombe plus sur la plaine...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La clémence

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - La clémence

C'était un doux pays illuminé de plaines
Où circulaient de longs troupeaux
Dont on voyait les laines
Blanchir les prés et se mirer dans l'eau ;
C'étaient des champs de fleurs à l'infini :
Un fleuve y sinuait de chaumière en chaumière ;
Son cours faisait, au loin, un geste de lumière ;
C'étaient des lacs,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La louange du corps humain

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - La louange du corps humain

Dans la clarté plénière et ses rayons soudains
Brûlant, jusques au coeur, les ramures profondes,
Femmes dont les corps nus brillent en ces jardins,
Vous êtes des fragments magnifiques du monde.

Au long des buis ombreux et des hauts escaliers,
Quand vous passez, joyeusement entrelacées,
Votre ronde simule un mouvant espalier

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La Lys

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - La Lys

Lys tranquille, Lys douce et lente
Dont le vent berce, aux bords, les herbes et les plantes,
Vous entourez nos champs et nos hameaux, là-bas,
De mille et mille méandres,
Pour mieux tenir serrée, entre vos bras,
La Flandre.

Et vous allez et revenez,
Sans angoisse et sans marée,
Automne, hiver, été, printemps...

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