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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (III)

Eva, qui donc es-tu ? Sais-tu bien ta nature ?
Sais-tu quel est ici ton but et ton devoir ?
Sais-tu que, pour punit l'homme, sa créature,
D'avoir porté la main sur l'arbre du savoir,
Dieu permit qu'avant tout, de l'amour de soi-même
En tout temps, à tout âge, il fît son bien suprême,...

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Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Le Mont des Oliviers

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - Le Mont des Oliviers

I

Alors il était nuit et Jésus marchait seul,
Vêtu de blanc ainsi qu'un mort de son linceul ;
Les disciples dormaient au pied de la colline.
Parmi les oliviers qu'un vent sinistre incline
Jésus marche à grands pas en frissonnant comme eux ;
Triste jusqu'à la mort; l'oeil sombre et ténébreux,
Le front baissé, croisant les...

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Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - Je pleure sur toi...

Renée VIVIEN (1877-1909) (Recueil : A l'heure des mains jointes) - Je pleure sur toi...

À Madame L.D. M...

Le soir s'est refermé, telle une sombre porte,
Sur mes ravissements, sur mes élans d'hier...
Je t'évoque, ô splendide ! ô fille de la mer !
Et je viens te pleurer comme on pleure une morte.

L'air des bleus horizons ne gonfle plus tes seins,
Et...

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Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 1 - Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans...

Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 1 - Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans... Elle avait un large chapeau de paille, avec des rubans roses, qui palpitaient au vent, derrière elle. Ses bandeaux noirs, contournant la pointe de ses grands sourcils, descendaient très bas et semblaient presser amoureusement l'ovale de sa figure. Sa robe de mousseline claire, tachetée de petits pois, se répandait en plis nombreux. Elle était en train de broder quelque chose...

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Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 1 - Ce fut comme une apparition...

Flaubert, l'Éducation sentimentale, I, 1 - Ce fut comme une apparition... Ce fut comme une apparition. Elle était assise, au milieu du banc, toute seule ; ou du moins il ne distingua personne, dans l'éblouissement que lui envoyèrent ses yeux. En même temps qu'il passait, elle leva la tête ; il fléchit involontairement les épaules ; et quand il se fut mis plus loin, du même côté, il la regarda. Elle avait un large chapeau de paille, avec...

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Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789

Mirabeau, Sur la banqueroute, 1789 [Mirabeau, dans un discours devant l'Assemblée des députés, plaide pour que chaque citoyen contribue à combler le déficit du budget de l'État.] Mes amis, écoutez un mot, un seul mot. Deux siècles de déprédations et de brigandage ont creusé le gouffre où le royaume est près de s'engloutir. II faut le combler ce gouffre effroyable ! eh bien, voici la liste des propriétaires français. Choisissez parmi les plus riches,...

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Zola, Germinal, Incipit

Zola, Germinal, Incipit Dans la plaine rase, sous la nuit sans étoiles, d'une obscurité et d'une épaisseur d'encre, un homme suivait seul la grande route de Marchiennes à Montsou, dix kilomètres de pavé coupant tout droit, à travers les champs de betteraves. Devant lui, il ne voyait même pas le sol noir, et il n'avait la sensation de l'immense horizon plat que par les souffles du vent de mars, des rafales larges comme sur une...

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Damilaville, Encyclopédie, article " Paix ".

Damilaville, Encyclopédie, article " Paix ". L'article " Paix " renvoie à l'article " Guerre " et lui l'ait écho dans une même dénonciation de la violence et des caprices des conquérants. Sous le prétexte de parler de la paix. Damilaville souligne à quel point la guerre apparaît comme une entreprise contre la nature et contre la raison. Elle est condamnée parce qu'elle s'oppose aux intérêts des citoyens et au bonheur de l'homme. La guerre est un...

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Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants

Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants - C'est qu'il y a tant de méchants dans ce monde... MOI. C'est qu'il y a tant de méchants dans ce monde, qu'il n'y faut pas retenir ceux à qui il prend envie d'en sortir. LE DOCTEUR BISSEI. Mon affaire est de le guérir, et non de le juger ; je le guérirai, parce que c'est mon métier ; ensuite le magistrat le fera pendre, parce que c'est le sien....

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Hugo, Les Misérables, 2e partie, livre 3, chapitre 8

Hugo, Les Misérables, 2e partie, livre 3, chapitre 8 Cosette leva les yeux, elle avait vu venir l'homme à elle avec cette poupée comme elle eût vu venir le soleil, elle entendit ces paroles inouïes : c'est pour toi, elle le regarda, elle regarda la poupée, puis elle recula lentement, et s'alla cacher tout au fond sous la table dans le coin du mur. Elle ne pleurait plus, elle ne criait plus, elle avait l'air de ne...

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Zola, Thérèse Raquin, Préface.

Zola, Thérèse Raquin, Préface. Il était facile, cependant, de comprendre Thérèse Raquin, de se placer sur le terrain de l'observation et de l'analyse, de me montrer mes fautes véritables, sans aller ramasser une poignée de boue et me la jeter à la face au nom de la morale. Cela demandait un peu d'intelligence et quelques idées d'ensemble en vraie critique. Le reproche d'immoralité, en matière de science, ne...

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Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge...

Balzac, Sarrasine - Minuit venait de sonner à l'horloge... Minuit venait de sonner à l'horloge de l'Elysée-Bourbon. Assis dans l'embrasure d'une fenêtre, et caché sous les plis onduleux d'un rideau de moire, je pouvais contempler à mon aise le jardin de l'hôtel où je passais la soirée. Les arbres, imparfaitement couverts de neige, se détachaient faiblement du fond grisâtre que formait un ciel nuageux, à peine blanchi par la lune. Vus au sein de cette atmosphère...

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Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants

Diderot, Entretien d'un père avec ses enfants MOI. C'est qu'il y a tant de méchants dans ce monde, qu'il n'y faut pas retenir ceux à qui il prend envie d'en sortir. LE DOCTEUR BISSEI. Mon affaire est de le guérir, et non de le juger ; je le guérirai, parce que c'est mon métier ; ensuite le magistrat le fera pendre, parce que c'est le sien. MOI. Docteur, mais il y a une fonction commune à tout bon...

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Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique

Marguerite DURAS, Un barrage contre le Pacifique Le piano commença à jouer. La lumière s'éteignit. Suzanne se sentit désormais invisible, invincible et se mit à pleurer de bonheur. C'était l'oasis, la salle noire de l'après-midi, la nuit des solitaires, la nuit artificielle et démocratique, la grande nuit égalitaire du cinéma, plus vraie que la vraie nuit, plus ravissante, plus consolante que toutes les vraies nuits, la nuit choisie, ouverte à tous, offerte à tous, plus généreuse,...

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Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive

Chateaubriand, Mémoires d'Outre-Tombe, L'épisode du chant de la grive Hier au soir je me promenais seul ; le ciel ressemblait à un ciel d'automne ; un vent froid soufflait par intervalles. A la percée d'un fourré, je m'arrêtai pour regarder le soleil : il s'enfonçait dans des nuages au-dessus de la tour d'Alluye, d'où Gabrielle, habitante de cette tour, avait vu comme moi le soleil se coucher il y a deux cents ans. Que sont devenus...

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Rousseau, L'Émile

Rousseau, L'Émile « Vivre, c'est agir » On ne songe qu'à conserver son enfant; ce n'est pas assez; on doit lui apprendre à se conserver étant homme, à supporter les coup du sort, à braver l'opulence et la misère, à vivre s'il le faut dans les glaces d'Islande ou sur le brûlant rocher de Malte. Vous avez beau prendre des précautions pour qu'il ne meure pa : il faudra pourtant qu'il meure;...

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Camus, Les Justes, acte II - Je ne pouvais pas prévoir... Des enfants, des enfants surtout...

Camus, Les Justes, acte II - Je ne pouvais pas prévoir... Des enfants, des enfants surtout... En 1905 à Moscou, des terroristes appartenant à un groupe révoulutionnaire organisent un attentat à la bombe contre le grand duc Serge, oncle du Tsar. Kaliayev (Yanek) chargé de lancer la bombe sur la calèche du grand du ne l'a pas fait. Il s'explique ici devant ses camarades. Extrait de l'Acte II Tous regardent kaliayev qui lève les yeux vers Stepan. Kaliayev, égaré. Je...

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Camus, La Peste, incipit

Camus, La Peste, incipit Les curieux événements qui font le sujet de cette chronique se sont produits en 194., à Oran. De l'avis général, ils n'y étaient pas à leur place, sortant un peu de l'ordinaire. À première vue, Oran est, en effet, une ville ordinaire et rien de plus qu'une préfecture française de la côte algérienne. La cité elle-même, on doit l'avouer, est laide. D'aspect tranquille, il faut quelque temps pour apercevoir ce qui la rend...

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Zola, L'oeuvre

Zola, L'oeuvre C'était une nuit d'hiver, au ciel brouillé, d'un noir de suie, qu'une bise, soufflant de l'ouest, rendait très froide. Paris allumé s'était endormi, il n'y avait plus là que la vie des becs de gaz, des taches rondes qui scintillaient, qui se rapetissaient, pour n'etre, au loin, qu'une poussière d'étoiles fixes. D'abord, les quais se déroulaient, avec leur double rang de perles lumineuses, dont la réverbération éclairait d'une lueur les façades des premiers plans,...

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Paul Valéry, Monsieur Teste, Lettre d'un ami.

Paul Valéry, Monsieur Teste, Lettre d'un ami. Il parut, dans un espace surnaturel, une sorte de comédie de ce qui arrive dans l'Histoire. Luttes, factions, triomphes, exécrations solennelles, exécutions, émeutes, tragédies autour du pouvoir !... Il n'était bruit dans cette République que de scandales, de fortunes foudroyantes ou foudroyées, de complots et d'attentats. Il y avait des plébiscites de chambre, des couronnements insignifiants, beaucoup d'assassinats par la parole. Je ne parle point des larcins. Tout ce...

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LETTRE CXXV. USBEK A RHEDI. MONTESQUIEU

LETTRE CXXV. USBEK A RHEDI. MONTESQUIEU A Venise. Quel peut être le motif de ces libéralités immenses que les princes versent sur leurs courtisans? veulent-ils se les attacher? ils leur sont déjà acquis autant qu'ils peuvent l'être. Et d'ailleurs, s'ils acquièrent quelques-uns de leurs sujets en les achetant, il faut bien, par la même raison, qu'ils en perdent une infinité d'autres en les appauvrissant. Quand je pense à la situation...

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Muse historique (Gazette de Loret) 6 décembre 1659

Cette Troupe de Comédiens, Que Monsieur avoue être siens, Reprézentant sur leur Téatre Une action assez folatre, Autrement, un sujet plaizant, A rire sans cesse induizant Par des chozes facécieuses Intitulé Les Précieuzes ; Ont été si for vizitez Par Gens de toutes qualitez Qu'on n'en vid jamais tant ensemble Que ces jours passez, ce me semble Dans l'Hôtel du Petit-Bourbon, Pour ce Sujet mauvais, ou bon. Ce n'est qu'un Sujet Chymérique, Mais si boufon et si comique, Que jamais les Pièces Du-Ryer, Qui fut si digne de laurier...

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Bérénice - Acte IV, scène V.

Jean Racine Bérénice Hé bien ! régnez, cruel ; contentez votre gloire. Je ne dispute plus. J'attendais, pour vous croire, Que cette même bouche, après mille serments D'un amour qui devait unir tous nos moments, Cette bouche, à mes yeux s'avouant infidèle, M'ordonnât elle-même une absence éternelle. Moi-même j'ai voulu vous entendre en ce lieu. Je n'écoute plus rien ; & pour jamais, adieu. Pour jamais ! Ah Seigneur, songez-vous en vous-même Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ? Dans un mois, dans...

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Flora Tristan - Le tour de France (Tome 1)

15 Juin (1844) - Enfin, hier à 8 heures, j'ai quitté Lyon et suis arrivée ce matin à 5 heures à Roanne. - J'ai passé une belle nuit, le ciel était étoilé, l'air frais, je n'ai pas dormi un instant, j'ai savouré le charme de cette belle nuit. J'aime beaucoup la nuit, puis j'étais heureuse, heureuse sous tous les rapports. La mission que je remplis est si belle qu'elle m'émeut moi-même. S'en aller ainsi seule...

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Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire - Cinquième Promenade.

Mais s'il est un état où l'âme trouve une assiette assez solide pour s'y reposer tout entière et rassembler là tout son être, sans avoir besoin de rappeler le passé ni d'enjamber sur l'avenir ; où le temps ne soit rien pour elle, où le présent dure toujours sans néanmoins marquer sa durée et sans aucune trace de succession, sans aucun autre sentiment de privation ni de jouissance, de plaisir ni de peine, de désir...

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