LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

2919 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 9

Molière, L'École des femmes, Acte IV, scène 9 Alain, Georgette, Arnolphe Arnolphe. Mes amis, c'est ici que j'implore votre aide. Je suis édifié de votre affection ; Mais il faut qu'elle éclate en cette occasion ; Et si vous m'y servez selon ma confiance, Vous êtes assurés de votre récompense. L'homme que vous savez (n'en faites point de bruit) Veut, comme je l'ai su, m'attraper cette nuit, Dans la chambre d'Agnès entrer par escalade ; Mais il lui faut nous trois dresser une embuscade. Je veux que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte I, scène 3 Dom Juan Je vous avoue, Madame, que je n'ai point le talent de dissimuler, et que je porte un coeur sincère. Je ne vous dirai point que je suis toujours dans les mêmes sentiments pour vous, et que je brûle de vous rejoindre, puisque enfin il est assuré que je ne suis parti que pour vous fuir ; non point par les raisons que vous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 1

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 1 Dom Louis, Dom Juan, Sganarelle. DOM LOUIS Quoi ? mon fils, serait-il possible que la bonté du Ciel eût exaucé mes voeux ? Ce que vous me dites est-il bien vrai ? Ne m'abusez-vous point d'un faux espoir, et puis-je prendre quelque assurance sur la nouveauté surprenante d'une telle conversion ? DOM JUAN, faisant l'hypocrite Oui, vous me voyez revenu de toutes mes erreurs ; je ne suis...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 5

Molière, Dom Juan, ou le festin de pierre, Acte V, scène 5 Dom Juan, un spectre en femme voilée, Sganarelle. Le Spectre, en femme voilée Dom Juan n'a plus qu'un moment à pouvoir profiter de la miséricorde du Ciel ; et s'il ne se repent ici, sa perte est résolue. Sganarelle Entendez-vous, Monsieur ? Dom Juan Qui ose tenir ces paroles ? Je crois connaître cette voix. Sganarelle Ah ! Monsieur, c'est un spectre : je le reconnais au marcher. Dom Juan Spectre, fantôme, ou diable,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte I, scène 1. MADAME PERNELLE. Voilà les contes bleus qu'il vous faut pour vous plaire. Ma bru, l'on est chez vous contrainte de se taire, Car Madame à jaser tient le dé tout le jour. Mais enfin je prétends discourir à mon tour : Je vous dis que mon fils n'a rien fait de plus sage Qu'en recueillant chez soi ce dévot personnage ; Que le Ciel au besoin l'a céans envoyé Pour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte II, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte II, scène 1. ORGON. ....J'ai, Mariane, en vous Reconnu de tout temps un esprit assez doux, Et de tout temps aussi vous m'avez été chère. MARIANE. Je suis fort redevable à cet amour de père. ORGON. C'est fort bien dit, ma fille ; et pour le mériter Vous devez n'avoir soin que de me contenter. MARIANE. C'est où je mets aussi ma gloire la plus haute. ORGON. Fort bien. Que dites-vous de Tartuffe...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte II, scène 2.

Molière, Tartuffe, Acte II, scène 2. DORINE. Parlons sans nous fâcher, Monsieur, je vous supplie. Vous moquez-vous des gens d'avoir fait ce complot ? Votre fille n'est point l'affaire d'un bigot : Il a d'autres emplois auxquels il faut qu'il pense. Et puis, que vous apporte une telle alliance ? A quel sujet aller, avec tout votre bien, Choisir une gendre gueux ?... ORGON. Taisez-vous. S'il n'a rien, Sachez que c'est par là qu'il faut qu'on...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3.

Molière, Tartuffe, Acte III, scène 3. TARTUFFE. Ah ! pour être dévot, je n'en suis pas moins homme ; Et lorsqu'on vient à voir vos célestes appas, Un coeur se laisse prendre, et ne raisonne pas. Je sais qu'un tel discours de moi paroît étrange ; Mais, Madame, après tout, je ne suis pas un ange ; Et si vous condamnez l'aveu que je vous fais, Vous devez vous en prendre à vos charmants attraits. Dès...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 6.

Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 6. ORGON, sortant de dessous la table. Voilà, je vous l'avoue, un abominable homme. Je n'en puis revenir, et tout ceci m'assomme. ELMIRE. Quoi ? vous sortez si tôt ? vous vous moquez des gens. Rentrez sous le tapis, il n'est pas encor temps ; Attendez jusqu'au bout pour voir les choses sûres, Et ne vous fiez point aux simples conjectures. ORGON. Non, rien de plus méchant n'est sorti de l'enfer....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 1. CLÉANTE. Hé bien ! ne voilà pas de vos emportements ! Vous ne gardez en rien les doux tempéraments ; Dans la droite raison jamais n'entre la vôtre, Et toujours d'un excès vous vous jetez dans l'autre. Vous voyez votre erreur, et vous avez connu Que par un zèle feint vous étiez prévenu ; Mais pour vous corriger, quelle raison demande Que vous alliez passer dans une erreur plus grande,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2 MADAME PERNELLE. Qu'est-ce ? J'apprends ici de terribles mystères. ORGON. Ce sont des nouveautés dont mes yeux sont témoins, Et vous voyez le prix dont sont payés mes soins. Je recueille avec zèle un homme en sa misère, Je le loge, et le tiens comme mon propre frère ; De bienfaits chaque jour il est par moi chargé ; Je lui donne ma fille et tout le bien que j'ai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 6.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 6. LYSE. L'ingrat ! Il trouve enfin mon visage charmant, Et pour se divertir il contrefait l'amant ! Qui néglige mes feux m'aime par raillerie, Me prend pour le jouet de sa galanterie, Et par un libre aveu de me voler sa foi, Me jure qu'il m'adore, et ne veut point de moi. Aime en tous lieux, perfide, et partage ton âme ; Choisis qui tu voudras pour maîtresse ou...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 8.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 8. CLINDOR. Vous me rendez confus, et mon âme ravie Ne vous peut, en revanche, offrir rien que ma vie : Mon sang est le seul bien qui me reste en ces lieux, Trop heureux de le perdre en servant vos beaux yeux ! Mais si mon astre un jour, changeant son influence, Me donne un accès libre aux lieux de ma naissance, Vous verrez que ce choix n'est pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 1.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 1. CHIMÈNE Dis-moi donc, je te prie, une seconde fois Ce qui te fait juger qu'il approuve mon choix ; Apprends-moi de nouveau quel espoir j'en dois prendre ; Un si charmant discours ne se peut trop entendre ; Tu ne peux trop promettre aux feux de notre amour La douce liberté de se montrer au jour. Que t'a-t-il répondu sur la secrète brigue Que font auprès de toi don...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 6.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 6. DON FERNAND Le comte est donc si vain et si peu raisonnable ! Ose-t-il croire encor son crime pardonnable ? DON ARIAS Je l'ai de votre part longtemps entretenu. J'ai fait mon pouvoir, sire, et n'ai rien obtenu. DON FERNAND Justes cieux ! ainsi donc un sujet téméraire A si peu de respect et de soin de me plaire ! Il offense don Diègue, et méprise son roi !...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. DON DIÈGUE Qu'on est digne d'envie Lorsqu'en perdant la force on perd aussi la vie, Et qu'un long âge apprête aux hommes généreux, Au bout de leur carrière, un destin malheureux ! Moi, dont les longs travaux ont acquis tant de gloire, Moi, que jadis partout a suivi la victoire, Je me vois aujourd'hui pour avoir trop vécu, Recevoir un affront et demeurer vaincu. Ce que n'a pu jamais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 4. DON RODRIGUE Je fais ce que tu veux, mais sans quitter l'envie De finir par tes mains ma déplorable vie ; Car enfin n'attends pas de mon affection Un låche repentir d'une bonne action. L'irréparable effet d'une chaleur trop prompte Déshonorait mon père, et me couvrait de honte. Tu sais comme un soufflet touche un homme de coeur. J'avais part à l'affront, j'en ai cherché l'auteur : Je l'ai...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7. DON FERNAND Le temps assez souvent a rendu légitime Ce qui semblait d'abort ne se pouvoir sans crime. Rodrigue t'a gagnée, et tu dois être à lui. Mais, quoique sa valeur t'ait conquise aujourd'hui, Il faudrait que je fusse ennemi de ta gloire Pour lui donner sitôt le prix de sa victoire. Cet hymen différé ne rompt point une loi Qui, sans marquer de temps, lui destine ta foi....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 1.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 1. Je venais de finir à vingt-deux ans mes études à l'université de Gottingue. - L'intention de mon père, ministre de l'électeur de **, était que je parcourusse les pays les plus remarquables de l'Europe. Il voulait ensuite m'appeler auprès de lui, me faire entrer dans le département dont la direction lui était confiée, et me préparer à le remplacer un jour. J'avais obtenu, par un travail assez opiniâtre, au milieu d'une...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 4. Ellénore était sans doute un vif plaisir dans mon existence, mais elle n'était plus un but : elle était devenue un lien. Je craignais d'ailleurs de la compromettre. Ma présence continuelle devait étonner ses gens, ses enfants, qui pouvaient m'observer. Je tremblais de l'idée de déranger son existence. Je sentais que nous ne pouvions être unis pour toujours, et que c'était un devoir sacré pour moi de respecter son repos :...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8. Inquiète et surprise, elle recourut à l'une de ses amies pour découvrir le secret qu'elle m'accusait de lui cacher ; avide de se tromper elle-même, elle cherchait un fait où il n'y avait qu'un sentiment. Cette amie m'entretint de mon humeur bizarre, du soin que je mettais à repousser toute idée d'un lien durable, de mon inexplicable soif de rupture et d'isolement. Je l'écoutai longtemps en silence ; je n'avais dit...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore dormit longtemps. Instruit de son réveil, je lui écrivis pour lui demander de me recevoir. Elle me fit dire d'entrer. Je voulus parler ; elle m'interrompit. « Que je n'entende de vous, dit-elle, aucun mot cruel. Je ne réclame plus, je ne m'oppose à rien ; mais que cette voix que j'ai tant aimée, que cette voix qui retentissait au fond de mon coeur n'y pénètre pas pour le déchirer....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. L'impression produite sur Ellénore par une solennité si lugubre parut l'avoir fatiguée. Elle s'assoupit d'un sommeil assez paisible ; elle se réveilla moins souffrante ; j'étais seul dans sa chambre ; nous nous parlions de temps en temps à de longs intervalles. Le médecin qui s'était montré le plus habile dans ses conjectures m'avait prédit qu'elle ne vivrait pas vingt-quatre heures ; je regardais tour à tour une pendule qui marquait...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956)

Nathalie Sarraute, L'Ère du soupçon (1956) Ce que [le lecteur] a appris, chacun le sait trop bien, pour qu'il soit utile d'insister. II a connu Joyce, Proust et Freud; le ruissellement, que rien au-dehors ne permet de déceler, du monologue intérieur, le foisonnement infini de la vie psychologique et les vastes régions encore à peine défrichées de l'inconscient. II a vu tomber les cloisons étanches qui séparaient les personnages les uns des autres, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Nathalie Sarraute, Tropismes (1939).

Nathalie Sarraute, Tropismes (1939). ... mais oui, le temps passe vite, ah, c'est une fois passé vingt ans que les années se mettent à courir plus vite, n'est-ce pas ? Eux aussi trouvaient cela ? et elle se tenait devant eux dans son ensemble noir qui allait avec tout, et puis, le noir, c'est bien vrai, fait toujours habillé... elle se tenait assise, les mains croisées sur son sac assorti, souriante, hochant la tête, apitoyée, oui,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :