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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Quand vous voyez, que l'étincelle

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Quand vous voyez, que l'étincelle

Quand vous voyez, que l'étincelle
Du chaste Amour sous mon aisselle
Vient tous les jours à s'allumer,
Ne me devez-vous bien aimer ?

Quand vous me voyez toujours celle,
Qui pour vous souffre, et son mal cèle,
Me laissant par lui consumer,
Ne me devez-vous bien aimer ?

Quand vous...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Si j'aime cil, que je devrais haïr

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Si j'aime cil, que je devrais haïr

Si j'aime cil, que je devrais haïr,
Et hais celui, que je devrais aimer,
L'on ne s'en doit autrement ebahir,
Et ne m'en dût aucun en rien blâmer.

Car de celui le bien dois estimer,
Et si me fuit, comme sa non semblable :
Mais de celui-ci le plaisir trop damnable...

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Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Un seul je hais, qui deux me fait aimer
Plus par pitié d'aveuglée jeunesse,
Qui trouve doux ce que je trouve amer,
Que par instinct d'amoureuse détresse,
Laquelle toute au quatrième m'adresse,
Le voyant tout en moi s'iniquiter.

Par quoi, voulant envers tous m'acquitter,
Contrainte suis - afin que...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Amour m'a découvert une beauté si belle

Isaac HABERT (1560-1615) - Amour m'a découvert une beauté si belle

Amour m'a découvert une beauté si belle
Que je brûle et englace et en me consumant
J'éprouve, tant me plaît ma flamme et mon tourment,
Que qui meurt en aimant reprend vie immortelle.

Comme l'unique oiseau de cette ardeur nouvelle
Je renais, et ma flamme et son nom chèrement
Je porte sur le dos...

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Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance,
Car tu m'as déchargé du faix de mes douleurs,
Tu as éteint ma flamme et chassé mes malheurs,
De mes maux plus cuisants me donnant allégeance.

J'avais cru jusqu'ici, trop facile créance,
Que la légèreté, l'espoir, et les erreurs,
Te suivaient pas à pas, ministres...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - Coeur prisonnier, je vous le disais bien

Antoine HEROËT (1492-1568) - Coeur prisonnier, je vous le disais bien

Rondeau

Coeur prisonnier, je vous le disais bien,
Qu'en la voyant vous ne seriez plus mien
Si j'eusse eu lors le sens de vous entendre...
Moi qui eût pu deviner ni attendre
Qu'un si grand mal advînt d'un si grand bien ?

Puisqu'ainsi est, bienheureux je vous tien
D'être arrêté à si noble...

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Antoine HEROËT (1492-1568) - M'amie à soi non aux autres ressemble

Antoine HEROËT (1492-1568) - M'amie à soi non aux autres ressemble

M'amie à soi non aux autres ressemble :
Car se voyant naturelle beauté,
A tant acquis de chaste loyauté
Qu'en elle sont deux contraires ensemble.
Je crois qu'amour lui-même l'aimera :
Car il la touche et craint de la blesser.
S'il en est pris, je crois qu'il forcera
Elle d'aimer ou moi de la laisser....

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Augusta HOLMÈS (1847-1903) - C'est un oiseau du bois sauvage

Augusta HOLMÈS (1847-1903) - C'est un oiseau du bois sauvage

C'est un oiseau du bois sauvage
Qui m'a dit : " Tu l'aimeras toujours. "
C'est une vague du rivage
Qui m'a dit : " Renonce à tes amours... "
Mais cet oiseau du bois sauvage
M'a bien dit : " Tu l'aimeras toujours ! "

Pour une fleur de ta ceinture
J'ai donné ma vie et mon...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A la mère de l'enfant mort

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A la mère de l'enfant mort

Oh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange
Qu'il est d'autres anges là-haut,
Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n'y change,
Qu'il est doux d'y rentrer bientôt;

Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres,
Une tente aux riches couleurs,
Un jardin bleu rempli de lis qui sont des astres,
Et d'étoiles...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A ma fille

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A ma fille

O mon enfant, tu vois, je me soumets.
Fais comme moi : vis du monde éloignée ;
Heureuse ? non ; triomphante ? jamais.
-- Résignée ! --

Sois bonne et douce, et lève un front pieux.
Comme le jour dans les cieux met sa flamme,
Toi, mon enfant, dans l'azur de tes yeux...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - A propos de dona Rosa

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - A propos de dona Rosa

A Mérante

Au printemps, quand les nuits sont claires,
Quand on voit, vagues tourbillons,
Voler sur les fronts les chimères
Et dans les fleurs les papillons,

Pendant la floraison des fèves,
Quand l'amant devient l'amoureux,
Quand les hommes, en proie aux rêves,
Ont toutes...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Aimons toujours ! Aimons encore !...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Aimons toujours ! Aimons encore !...

Aimons toujours ! Aimons encore !
Quand l'amour s'en va, l'espoir fuit.
L'amour, c'est le cri de l'aurore,
L'amour c'est l'hymne de la nuit.

Ce que le flot dit aux rivages,
Ce que le vent dit aux vieux monts,
Ce que l'astre dit aux nuages,
C'est le mot ineffable : Aimons !

L'amour fait...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Air de la princesse d'Orange

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Air de la princesse d'Orange

I

Viens, ô toi que j'adore,
Ton pas est plus joyeux
Que le vent des cieux ;
Viens, les yeux de l'aurore
Sont divins, mais tes yeux
Me regardent mieux.

Avril, c'est la jeunesse ;
Viens, sortons, la maison,
L'enclos, la prison,
Le foyer, la sagesse,
N'ont jamais...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - Âme ! être, c'est aimer...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - Âme ! être, c'est aimer...

Âme ! être, c'est aimer.

Il est.

C'est l'être extrême.
Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime.
Lui, l'incommensurable, il n'a point de compas ;
Il ne se venge pas, il ne pardonne pas ;
Son baiser éternel ignore la morsure ;
Et quand on...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Après l'hiver

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Après l'hiver

N'attendez pas de moi que je vais vous donner
Des raisons contre Dieu que je vois rayonner ;
La nuit meurt, l'hiver fuit ; maintenant la lumière,
Dans les champs, dans les bois, est partout la première.
Je suis par le printemps vaguement attendri.
Avril est un enfant, frêle, charmant, fleuri ;
Je sens devant l'enfance et...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent

Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont
Ceux dont un dessein ferme emplit l'âme et le front.
Ceux qui d'un haut destin gravissent l'âpre cime.
Ceux qui marchent pensifs, épris d'un but sublime.
Ayant devant les yeux sans cesse, nuit et jour,
Ou quelque saint labeur ou quelque grand amour.
C'est le prophète saint...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Depuis six mille ans la guerre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Depuis six mille ans la guerre

Depuis six mille ans la guerre
Plait aux peuples querelleurs,
Et Dieu perd son temps à faire
Les étoiles et les fleurs.

Les conseils du ciel immense,
Du lys pur, du nid doré,
N'ôtent aucune démence
Du coeur de l'homme effaré.

Les carnages,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - En écoutant chanter la princesse ***

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - En écoutant chanter la princesse ***

Dans ta haute demeure
Dont l'air est étouffant,
De l'accent dont on pleure
Tu chantes, douce enfant.

Tu chantes, jeune fille.
Ton père, c'est le roi.
Autour de toi tout brille,
Mais tout soupire en toi.

Pense, mais sans rien dire ;
Aimer t'est...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - En sortant du collège

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - En sortant du collège

PREMIERE LETTRE

Puisque nous avons seize ans,
Vivons, mon vieux camarade,
Et cessons d'être innocents ;
Car c'est là le premier grade.

Vivre c'est aimer. Apprends
Que, dans l'ombre où nos coeurs rêvent,
J'ai vu deux yeux bleus, si grands
Que tous les astres s'y...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles

Hier, la nuit d'été, qui nous prêtait ses voiles,
Etait digne de toi, tant elle avait d'étoiles !
Tant son calme était frais ! tant son souffle était doux !
Tant elle éteignait bien ses rumeurs apaisées !
Tant elle répandait d'amoureuses rosées
Sur les fleurs et sur nous !

Moi, j'étais...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Je prendrai par la main les deux petits enfants

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Je prendrai par la main les deux petits enfants

Je prendrai par la main les deux petits enfants ;
J'aime les bois où sont les chevreuils et les faons,
Où les cerfs tachetés suivent les biches blanches
Et se dressent dans l'ombre effrayés par les branches ;
Car les fauves sont pleins d'une telle vapeur
Que le frais tremblement...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - L'oubli

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - L'oubli

Autrefois inséparables,
Et maintenant séparés.
Gaie, elle court dans les prés,
La belle aux chants adorables ;

La belle aux chants adorés,
Elle court dans la prairie ;
Les bois pleins de rêverie
De ses yeux sont éclairés.

Apparition exquise !
Elle marche en soupirant,
Avec...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le doigt de la femme

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Le doigt de la femme

Dieu prit sa plus molle argile
Et son plus pur kaolin,
Et fit un bijou fragile,
Mystérieux et câlin.

Il fit le doigt de la femme,
Chef-d'oeuvre auguste et charmant,
Ce doigt fait pour toucher l'âme
Et montrer le firmament.

Il mit dans ce doigt...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le poète dans les révolutions

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - Le poète dans les révolutions

" Le vent chasse loin des campagnes
Le gland tombé des rameaux verts ;
Chêne, il le bat sur les montagnes ;
Esquif, il le bat sur les mers.
Jeune homme, ainsi le sort nous presse.
Ne joins pas, dans ta folle ivresse,
Les maux du monde à tes malheurs ;
Gardons, coupables...

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