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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Cécile SAUVAGE (1883-1927) (Recueil : Tandis que la terre tourne) - Voeux simples

Vivre du vert des prés et du bleu des collines,
Des arbres racineux qui grimpent aux ravines,
Des ruisseaux éblouis de l'argent des poissons ;
Vivre du cliquetis allègre des moissons,
Du clair halètement des sources remuées,
Des matins de printemps qui soufflent leurs buées,
Des octobres semeurs de feuilles et de fruits
Et...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Contemplation

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Odes) - Contemplation

Tu es, tout d'un coup : voici tout ce que tu es :
Ton essence vraie et ta multiple hypostase :
Tes noms ; tes tributs ; l'orbe que ton orbe écrase :
Contemplation qui se résout en extase :

Tu es lourd de science et plus léger que fumée.
Pénétrant et fin comme esprit et les échos.
Tu es riche...

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Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Les trois hymnes primitifs

Victor SEGALEN (1878-1919) (Recueil : Stèles) - Les trois hymnes primitifs

LES LACS

Les lacs, dans leurs paumes rondes noient le visage du Ciel :

J'ai tourné la sphère pour observer le Ciel.

Les lacs, frappés d'échos fraternels en nombre douze :

J'ai fondu les douze cloches qui fixent les tons musicaux.

*

Lac mouvant, firmament...

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Jean de SPONDE (1557-1595) - Pour qui tant de travaux ? pour vous? de qui l'aleine

Jean de SPONDE (1557-1595) - Pour qui tant de travaux ? pour vous? de qui l'aleine

Pour qui tant de travaux ? pour vous? de qui l'aleine
Pantelle en la poictrine et traine sa langueur ?
Vos desseins sont bien loin du bout de leur vigueur
Et vous estes bien pres du bout de vostre peine.

Je vous accorde encore une emprise certaine,
Qui de soy court du Temps l'incertaine...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au bord de l'eau

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au bord de l'eau

S'asseoir tous deux au bord d'un flot qui passe,
Le voir passer ;

Tous deux, s'il glisse un nuage en l'espace,
Le voir glisser ;

A l'horizon, s'il fume un toit de chaume,
Le voir fumer ;

Aux alentours, si quelque fleur embaume,
S'en embaumer ;

Si quelque...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Au jour le jour

à Emmanuel Des Essarts

Quand d'une perte irréparable
On garde au coeur le souvenir,
On est parfois si misérable
Qu'on délibère d'en finir.

La vie extérieure oppresse :
Son mobile et bruyant souci
Fatigue... et dans cette détresse
On murmure : "Que fais-je ici ?

"Libre de fuir tout ce tumulte

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Enfantillage

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Enfantillage

Madame, vous étiez petite,
J'avais douze ans ;
Vous oubliez vos courtisans
Bien vite !

Je ne voyais que vous au jeu
Parmi les autres ;
Mes doigts frôlaient parfois les vôtres
Un peu...

Comme à la première visite
Faite au rosier,
Le papillon sans appuyer
Palpite,

Et de feuille en feuille, hésitant,
S'approche,...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étoile au coeur

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - L'étoile au coeur

Par les nuits sublimes d'été,
Sous leur dôme d'or et d'opale,
Je demande à l'immensité
Où sourit la forme idéale.

Plein d'une angoisse de banni,
A travers la flore innombrable
Des campagnes de l'infini,
Je poursuis ce lis adorable...

S'il brille au firmament profond,
Ce n'est pas pour moi qu'il y brille :
J'ai beau...

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La bouture

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les solitudes) - La bouture

Au temps où les plaines sont vertes,
Où le ciel dore les chemins,
Où la grâce des fleurs ouvertes
Tente les lèvres et les mains,

Au mois de mai, sur sa fenêtre,
Un jeune homme avait un rosier ;
Il y laissait les roses naître
Sans les voir ni s'en soucier ;

Et les femmes qui d'aventure

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René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Le temps perdu

René-François SULLY PRUDHOMME (1839-1907) (Recueil : Les vaines tendresses) - Le temps perdu

Si peu d'oeuvres pour tant de fatigue et d'ennui !
De stériles soucis notre journée est pleine :
Leur meute sans pitié nous chasse à perdre haleine,
Nous pousse, nous dévore, et l'heure utile a fui...

"Demain ! J'irai demain voir ce pauvre chez lui,
"Demain je reprendrai ce livre ouvert à peine,
"Demain je te dirai, mon...

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Jules TELLIER (1863-1889) - Prière

Jules TELLIER (1863-1889) - Prière

Fantôme qui nous dois dans la tombe enfermer,
Mort dont le nom répugne et dont l'image effraie,
Mais qu'à force de crainte on finit par aimer,
Puisque la vie est vaine et que toi seule es vraie ;

Ô Mort, qui fais qu'on vit sans but et qu'on est las,
Et qu'on rejette au loin la coupe non goûtée,
Mort...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Amarissimes

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Amarissimes

Est-ce moi qui pleurais ainsi
- Ou des veaux qu'on empoigne -
D'écouter ton pas qui s'éloigne,
Beauté, mon cher souci ?

Et (je t'en fis, à pneumatique,
Part, - sans aucun bagou)
Ces pleurs, ma chère, avaient le goût
De l'onde adriatique.

Oui, oui : mais vous parlez de cri,
Quand je repris ma lettre.
Grands dieux !... J'aurais...

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Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Dessous la courtine mouillée

Paul-Jean TOULET (1867-1920) (Recueil : Contrerimes) - Dessous la courtine mouillée

Dessous la courtine mouillée
Du matin soucieux,
Tu balances, harmonieux,
Ta branche dépouillée,

Beau peuplier qui de l'été
Fais voir encor la grâce
Pourquoi l'âge a-t-il sur ma face
Aboli ma fierté ?...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Je fumais tout en mon fort soupirer

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Je fumais tout en mon fort soupirer

Je fumais tout en mon fort soupirer,
Si chaudement, que le froid de son coeur
Se distilla ; et l'ardente vigueur
Lui fit d'Amour un soupir respirer.

Mes yeux aussi, coutumiers d'attirer
A leurs ruisseaux tant de triste liqueur,
Amollissaient toute dure rigueur,
Dont me soulait...

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Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Quand près de toi le travail je repose

Pontus de TYARD (1521-1605) (Recueil : Premier livre des erreurs amoureuses) - Quand près de toi le travail je repose

Quand près de toi le travail je repose,
Seule en ce monde image de merveille,
Du long souci, qui mon penser réveille,
Et qu'Amour dicte au parler quelque chose,

Je vois ta face en teint naïf de rose,
Être à la blanche, ou la rouge pareille,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Aprement

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Aprement

Le jour
Ils se croisaient dans leur étable et dans leur cour,
Leurs durs regards obstinément fixés à terre ;
Et tous les deux, ils s'acharnaient à soigner mieux,
Elle, ses porcs, et lui, ses boeufs,
Depuis qu'ils se boudaient, rogues et solitaires.

Ils s'épiaient du coin de l'oeil, dans leur enclos,
Avec l'espoir secret...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Au Reichstag

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les ailes rouges de la guerre) - Au Reichstag

On m'affirmait :
" Partout où les cités de vapeurs s'enveloppent,
Où l'homme dans l'effort s'exalte et se complaît,
Bat le coeur fraternel d'une plus haute Europe.

De la Sambre à la Ruhr, de la Ruhr à l'Oural,
Et d'Allemagne en France et de France en Espagne
L'ample entente disperse un grand souffle...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Comme à d'autres, l'heure et l'humeur

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Comme à d'autres, l'heure et l'humeur

Comme à d'autres, l'heure et l'humeur :
L'heure morose ou l'humeur malévole
Nous ont, de leurs sceaux noirs, marqué le coeur,
Mais, néanmoins, jamais,
Même les soirs des jours mauvais
Nos coeurs ne se sont dit les fatales paroles.

La sincérité claire, ardente, illuminée,
Nous fut joie et conseil,
Si bien que notre âme passionnée

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - La folie

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - La folie

Routes de fer vers l'horizon :
Blocs de cendres, talus de schistes,
Où sur les bords un agneau triste
Broute les poils d'un vieux gazon ;
Départs brusques vers les banlieues,
Rails qui sonnent, signaux qui bougent,
Et tout à coup le passage des yeux
Crus et sanglants d'un convoi rouge ;
Appels stridents, ouragans noirs,
Pays de brasiers roux et d'usines tragiques,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Le donneur de mauvais conseils

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les campagnes hallucinées) - Le donneur de mauvais conseils

Par les chemins bordés de pueils
Rôde en maraude
Le donneur de mauvais conseils.

La vieille carriole aux tons groseille
Qui l'emmena, on ne sait d'où,
Une folle la garde et la surveille,
Au carrefour des chemins mous.
Le cheval paît l'herbe d'automne,
Près d'une mare monotone,
Dont l'eau livide réverbère
Le ciel de pluie et de...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les fumeurs

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les fumeurs

" C'est aujourd'hui,
Au cabaret du Jour et de la Nuit,
Qu'on sacrera
Maître et Seigneur des vrais fumeurs
Celui
Qui maintiendra
Le plus longtemps,
Devant les juges compétents,
Une même pipe allumée.
Or, qu'à tous soit légère
La bière,
Et soit docile la fumée. "
Ont pris place, sur double rang,...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Toute la Flandre) - Les pas

L'hiver, quand on fermait,
A grand bruit lourd, les lourds volets,
Et que la lampe s'allumait
Dans la cuisine basse,
Des pas se mettaient à sonner, des pas, des pas,
Au long du mur, sur le trottoir d'en face.

Tous les enfants étaient rentrés,
Rompant leurs jeux enchevêtrés ;
Le village semblait un amas d'ombres
Autour de son clocher,

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - Les pauvres

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les douze mois) - Les pauvres

Il est ainsi de pauvres coeurs
Avec, en eux, des lacs de pleurs,
Qui sont pâles, comme les pierres
D'un cimetière.

Il est ainsi de pauvres dos
Plus lourds de peine et de fardeaux
Que les toits des cassines brunes,
Parmi les dunes.

Il est ainsi de pauvres mains,
Comme...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures d'après-midi) - Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge

Ô le calme jardin d'été où rien ne bouge !
Sinon là-bas, vers le milieu
De l'étang clair et radieux,
Pareils à des langues de feu,
Des poissons rouges.

Ce sont nos souvenirs jouant en nos pensées
Calmes et apaisées
Et lucides - comme cette eau
De...

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Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - S'il était vrai

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les heures du soir) - S'il était vrai

S'il était vrai
Qu'une fleur des jardins ou qu'un arbre des prés
Pût conserver quelque mémoire
Des amants d'autrefois qui les ont admirés
Dans leur fraîcheur ou dans leur gloire
Notre amour s'en viendrait
En cette heure du long regret
Confier à la rose ou dresser dans le chêne
Sa douceur ou...

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