LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

316 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 > >>

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Plus loin que les gares, le soir

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : La multiple splendeur) - Plus loin que les gares, le soir

L'ombre s'installe, avec brutalité ;
Mais les ciseaux de la lumière,
Au long des quais, coupent l'obscurité,
A coups menus, de réverbère en réverbère.

La gare immense et ses vitraux larges et droits
Brillent, comme une châsse, en la nuit sourde,
Tandis que des voiles de suie et d'ombre lourde

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les vignes de ma muraille) - Soir d'automne

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les vignes de ma muraille) - Soir d'automne

Des nuages, couleur de marbre,
Volent, à travers le ciel fou ;
" Eh ! la lune, garde à vous ! "
L'espace meugle et se déchire.
Sous l'écorce par les fentes
On écoute pleurer et rire
Les arbres.

" Eh ! la lune, garde à vous ! "
Votre face...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur les grèves

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les forces tumultueuses) - Sur les grèves

Sur ces plages de sel amer
Et d'âpre immensité marine,
Je déguste, par les narines,
L'odeur d'iode de la mer.

Quels échanges de forces nues
S'entrecroisent et s'insinuent,
Avec des heurts, avec des bonds,
A cette heure de vie énorme,
Où tout s'étreint et se transforme
Les vents, les cieux, les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - Vers la mer

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les visages de la vie) - Vers la mer

Comme des objets frêles,
Les vaisseaux blancs semblent posés
Sur la mer éternelle.

Le vent futile et pur n'est que baisers ;
Et les écumes,
Qui doucement échouent
Contre les proues,
Ne sont que plumes ;
Il fait dimanche sur la mer !

Telles des dames
Passent, au ciel ou vers les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Vers le cloître

Émile VERHAEREN (1855-1916) (Recueil : Les débâcles) - Vers le cloître

Je rêve une existence en un cloître de fer,
Brûlée au jeûne et sèche et râpée aux cilices,
Où l'on abolirait, en de muets supplices,
Par seule ardeur de l'âme, enfin, toute la chair.

Sauvage horreur de soi si mornement sentie !
Quand notre corps nous boude et que nos nerfs, la nuit,
Jettent sur nos...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Ecrit sur l'album de Mme N. de V.

Paul VERLAINE (1844-1896) (Recueil : Jadis et naguère) - Ecrit sur l'album de Mme N. de V.

Des yeux tout autour de la tête
Ainsi qu'il est dit dans Murger.
Point très bonne. Un esprit d'enfer
Avec des rires d'alouette.

Sculpteur, musicien, poète
Sont ses hôtes. Dieux, quel hiver
Nous passâmes ! Ce fut amer
Et doux. Un sabbat ! Une fête !

Ses cheveux, noir tas sauvage...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Béroalde de VERVILLE (1556-1626) - Un jour reconnaissant que je suis incapable

Un jour reconnaissant que je suis incapable,
Belle, de vous servir, j'en vins au désespoir,
Et prenant le chemin du désert effroyable,
Je voulus m'y cacher pour jamais ne rien voir.

C'est bien avoir des yeux de voir ce qui s'adresse,
Et de le discerner. Mais voir parfaitement
Est voir le jour heureux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Théophile de VIAU (1590-1626) - Satire première

Théophile de VIAU (1590-1626) - Satire première

Qui que tu sois, de grâce écoute ma satire,
Si quelque humeur joyeuse autre part ne t'attire ;
Aime ma hardiesse et ne t'offense point
De mes vers, dont l'aigreur utilement te point.
Toi que les éléments ont fait d'air et de boue,
Ordinaire sujet où le malheur se joue,
Sache que ton filet que le destin ourdit
Est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (I)

Alfred de VIGNY (1797-1863) (Recueil : Les Destinées) - La maison du berger (I)

A Eva

Si ton coeur, gémissant du poids de notre vie,
Se traîne et se débat comme un aigle blessé,
Portant comme le mien, sur son aile asservie,
Tout un monde fatal, écrasant et glacé ;
S'il ne bat qu'en saignant par sa plaie immortelle,
S'il ne voit plus l'amour, son étoile fidèle,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Céline, Voyage au bout de la nuit - C'était la première fois qu'ils venaient comme ça...

Céline, Voyage au bout de la nuit - C'était la première fois qu'ils venaient comme ça... C'était la première fois qu'iles venaient comme ça tous ensemble de la forêt, vers les Blancs en ville. Ils avaient dû s'y mettre depuis bien longtemps les uns et les autres pour récolter tout ce caoutchouc-là. Alors forcément le résultat les intéressait tous. C'est long à suinter le caoutchouc dans les petits godets qu'on accroche au tronc des arbres. Souvent,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphanie Corinna BILLE, Caillou

Stéphanie Corinna BILLE, Caillou C'était un caillou pesant d'aspect si vulgaire que personne ne faisait attention à lui. Mais un jour, un jeune garçon qui travaillait dans son voisinage le prit fans sa paume et le regarda. « Enfin ! pensa le caillou, on me remarque. » Le garçon dit : « il n'est que vilain et ne sert à rien » De colère le caillou se fit pesant, si pesant qu'il perça...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean Claude Carrière, la Controverse de Valladolid

Jean Claude Carrière, la Controverse de Valladolid ( Sépulvéda reprend La parole directement à Las Casas :) "SEPULVEDA : Assimiler les Espagnols à des démons, mais quelle aberration ! Quelle folie ! Les indigènes ont reconnus eux même que les conquérants leur étaient envoyés pas quelque force supérieure ! Ils en étaient sûrs ! depuis le début ! Et faire des Indiens des innocents ! Mais comment vous suivre ? Eux qui sacrifiaient à leurs idoles des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Fénelon: Les aventures de Télémaque (Sixième Livre)

…… Télémaque ne répondait à ce discours que par des soupirs. Quelquefois il aurait souhaité que Mentor l'eût arraché malgré lui de l'île ; quelquefois il lui tardait que Mentor fût parti, pour n'avoir plus devant ses yeux cet ami sévère qui lui reprochait sa faiblesse. Toutes ces pensées contraires agitaient tour à tour son cœur, et aucune n'y était constante ; son cœur était comme la mer, qui est le jouet de tous les vents...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

MONTAIGNE - Essais - Livre III, 2.

Le peuple reconvoye celuy-là, d'un acte public, avec estonnement, jusqu'à sa porte : il laisse avec sa robbe ce rolle : il en retombe d'autant plus bas, qu'il s'estoit plus haut monté. Au dedans chez luy, tout est tumultuaire et vil. Quand le reglement s'y trouveroit, il faut un jugement vif et bien trié, pour l'appercevoir en ces actions basses et privees. Joint que l'ordre est une vertu morne et sombre : Gaigner une bresche,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

FORÊT DE CRÉCY - COLETTE, Les Vrilles de la vigne

FORÊT DE CRÉCY - COLETTE, Les Vrilles de la vigne A la première haleine de la forêt, mon coeur se gonfle. Un ancien moi-même se dresse, tressaille d'une triste allégresse, pointe les oreilles, avec des narines ouvertes pour boire le parfum... Le vent se meurt sous les allées couvertes, où l'air se balance à peine, lourd, musqué... Une vague molle de parfum guide les pas vers la fraise sauvage, ronde comme une perle, qui mûrit ici en...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer

Victor Hugo, Les travailleurs de la mer C'est de là que, caché sous les ronces, assis sur une pierre, bien des fois, dans les jours d'été, et pendant de longues heures et pendant des mois entiers, il avait contemplé, par-dessus le mur bas au point de tenter l'enjambée, le jardin des Bravées, et, à travers les branches d'arbres, deux fenêtres d'une chambre de la maison. Il retrouva sa pierre, sa ronce, toujours le mur aussi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :