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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne.


I

" Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temples où le silence est le secret d'entendre.

Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde...

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Stéphane MALLARME (1842-1898) - Tristesse d'été

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Tristesse d'été

Le soleil, sur le sable, ô lutteuse endormie,
En l'or de tes cheveux chauffe un bain langoureux
Et, consumant l'encens sur ta joue ennemie,
Il mêle avec les pleurs un breuvage amoureux.

De ce blanc flamboiement l'immuable accalmie
T'a fait dire, attristée, ô mes baisers peureux
" Nous ne serons jamais une seule momie
Sous l'antique désert et les palmiers heureux ! "
...

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Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Claude Gaspar Bachet de MEZIRIAC (1592-1638) (Recueil : Les Amours de Rosine) - Rosine avecques moy pourroit parfaitement

Rosine avecques moy pourroit parfaitement
Comme en un abrégé representer le monde,
Ma constance et ma foy, ferme immuable et ronde,
Retient les qualitez du plus bas element.

Le feu dedans mon coeur flambe eternellement,
Des larmes en mes yeux un Ocean abonde,
Et voylà qu'en mon sein la...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'étrangère

En son manteau d'argent tissé par les prêtresses,
La vierge s'en allait vers les jeunes cités,
Et la nuit l'effleurait de mystiques caresses,
Et le vent lui parlait de longues voluptés.

Or, c'était en un siècle où les rois faisaient taire
Les joueurs de syrinx épars dans le printemps ;
Les sages enseignaient aux peuples de la terre
L'horreur...

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Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

La dame en deuil, parmi les glycines des treilles,
Erre languissamment dans les longues allées
Où des senteurs de fruits et de grappes foulées
Flottent en l'air vibrant d'une rumeur d'abeilles.

Ses mains blondes avec une lente indolence
Saccagent en passant des lys et des verveines,
Et chaque fois qu'au loin sonnent les heures vaines
Ses...

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Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

Jean-Baptiste Poquelin, dit MOLIERE (1622-1673) - Remerciement au Roi

après avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.

Votre paresse enfin me scandalise,
Ma Muse ; obéissez-moi :
Il faut ce matin, sans remise,
Aller au lever du Roi.
Vous savez bien pourquoi
Et ce vous est une honte
De n'avoir pas été plus prompte
A le remercier de ces fameux bienfaits ;
Mais il vaut mieux tard que jamais.

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Frédéric MONNERON (1813-1837) - Les Alpes

Frédéric MONNERON (1813-1837) - Les Alpes

(extraits)

... Ils vont toujours. L'horizon s'ouvre immense,
Il se gonfle, il se perd, et toujours recommence ;
Confus, inépuisable, il s'enfuit, reculant
L'orageuse étendue au flot étincelant.
Et les monts sur les monts s'accumulent sans cesse ;
Le haut plateau succède au plateau qui s'abaisse,
Bordant de ces créneaux lugubres, désolés,
Les horizons de neige au clair...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Belle lune d'argent ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Belle lune d'argent ...

Belle lune d'argent, j'aime à te voir briller
Sur les mâts inégaux d'un port plein de paresse,
Et je rêve bien mieux quand ton rayon caresse,
Dans un vieux parc, le marbre où je viens m'appuyer.

J'aime ton jeune éclat et tes beautés fanées,
Tu me plais sur un lac, sur un sable argentin,
Et dans la vaste nuit...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Cantilènes) - Et j' irai le long de la mer éternelle

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Cantilènes) - Et j' irai le long de la mer éternelle

Et j'irai le long de la mer éternelle
Qui bave et gémit en les roches concaves,
En tordant sa queue en les roches concaves ;
J'irai tout le long de la mer éternelle.

Je viendrai déposer, ô mer maternelle,
Parmi les varechs et parmi les épaves,
Mes rêves et mon orgueil, mornes épaves,
Pour...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Le pèlerin passionné) - Je naquis au bord d'une mer...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Le pèlerin passionné) - Je naquis au bord d'une mer...

Je naquis au bord d'une mer dont la couleur passe
En douceur le saphir oriental. Des lys
Y poussent dans le sable, ah, n'est-ce ta face
Triste, les pâles lys de la mer natale ;
N'est-ce ton corps délié, la tige allongée
Des lys de la mer natale !

Ô amour, tu n'eusses souffert qu'un...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Lorsque sous la rafale ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Syrtes) - Lorsque sous la rafale ...

Lorsque sous la rafale et dans la brume dense,
Autour d'un frêle esquif sans voile et sans rameurs,
On a senti monter les flots pleins de rumeurs
Et subi des ressacs l'étourdissante danse,

Il fait bon sur le sable et le varech amer
S'endormir doucement au pied des roches creuses,
Bercé par les chansons plaintives des macreuses,
A...

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Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Mélancolique mer que je ne connais pas...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Les Stances) - Mélancolique mer que je ne connais pas...

Mélancolique mer que je ne connais pas,
Tu vas m'envelopper dans ta brume légère
Sur ton sable mouillé je marquerai mes pas,
Et j'oublierai soudain et la ville et la terre.

Ô mer, ô tristes flots, saurez-vous, dans vos bruits
Qui viendront expirer sur les sables sauvages,
Bercer jusqu'à la...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - A la Malibran

Stances

I

Sans doute il est trop tard pour parler encor d'elle ;
Depuis qu'elle n'est plus quinze jours sont passés,
Et dans ce pays-ci quinze jours, je le sais,
Font d'une mort récente une vieille nouvelle.
De quelque nom d'ailleurs que le regret s'appelle,
L'homme, par tout pays, en a...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - La nuit d'octobre

LE POÈTE

Le mal dont j'ai souffert s'est enfui comme un rêve.
Je n'en puis comparer le lointain souvenir
Qu'à ces brouillards légers que l'aurore soulève,
Et qu'avec la rosée on voit s'évanouir.

LA MUSE

Qu'aviez-vous donc, ô mon poète !
Et quelle est la peine secrète
Qui de moi...

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Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

Alfred de MUSSET (1810-1857) (Recueil : Poésies nouvelles) - Souvenir

J'espérais bien pleurer, mais je croyais souffrir
En osant te revoir, place à jamais sacrée,
O la plus chère tombe et la plus ignorée
Où dorme un souvenir !

Que redoutiez-vous donc de cette solitude,
Et pourquoi, mes amis, me preniez-vous la main,
Alors qu'une si douce et si vieille habitude
Me montrait ce chemin ?

Les voilà,...

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Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Diptyque

Emile NELLIGAN (1879-1941) (Recueil : Motifs poétiques) - Diptyque

En une très vieille chapelle
Je sais un diptyque flamand
Où Jésus, près de sa maman,
Creuse le sable avec sa pelle.

Non peint par Rubens ou Memling,
Mais digne de leurs galeries ;
La Vierge, en blanches draperies,
Au rouet blanc file son lin.

La pelle verdelette peinte
Scintille aux mains grêles de Dieu ;
Le soleil brûle...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le Christ aux Oliviers

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Odelettes) - Le Christ aux Oliviers

I

Quand le Seigneur, levant au ciel ses maigres bras
Sous les arbres sacrés, comme font les poètes,
Se fut longtemps perdu dans ses douleurs muettes,
Et se jugea trahi par des amis ingrats ;

Il se tourna vers ceux qui l'attendaient en bas
Rêvant d'être des rois, des sages, des prophètes...
Mais engourdis, perdus dans...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Mélodie irlandaise

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Mélodie irlandaise

(Imitée de Thomas Moore)

Le soleil du matin commençait sa carrière,
Je vis près du rivage une barque légère
Se bercer mollement sur les flots argentés.
Je revins quand la nuit descendait sur la rive :
La nacelle était là, mais l'onde fugitive
Ne baignait plus ses flancs dans le sable arrêtés.

Et voilà notre...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Dans le jardin, sucré d'oeillets et d'aromates,
Lorsque l'aube a mouillé le serpolet touffu,
Et que les lourds frelons, suspendus aux tomates,
Chancellent, de rosée et de sève pourvus,

Je viendrai, sous l'azur et la brume flottante,
Ivre du temps vivace et du jour retrouvé,
Mon coeur se dressera comme le coq qui chante...

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Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Dompteuse

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Autres vers) - Dompteuse

Elle vint dans Ninive énorme, où sont les fous
Qui veillent dans les lits et dorment sur les tables,
Et le théâtre est cendre où, les soirs ineffables,
Elle noyait sa tête aux crins des lions doux.

Fixant sur eux des yeux charmeurs comme en des fables,
Elle allait, éteignant leurs cris dans ses genoux,
Calme, et...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Ton voile noir te fait approuver feinte

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Ton voile noir te fait approuver feinte

Ton voile noir te fait approuver feinte,
Il te déguise en cachant tes beaux yeux,
Et si convient à ton voeu soucieux,
Qui est couvert de religion sainte.

Certainement toute chose contrainte
Est haïssable aux hommes et aux dieux ;
Par force on entre au couvent...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La maison de verre) - A la limite de la lumière et de l'ombre

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : La maison de verre) - A la limite de la lumière et de l'ombre

A la limite de la lumière et de l'ombre
Je remue un trésor plus fuyant que le sable
Je cherche ma chanson parmi les bruits du monde
Je cherche mon amour au milieu des miracles

Un poème commence où la voix s'est brisée
Et je fais mon bonheur...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Histoire d'une amitié

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Histoire d'une amitié

Le sable et les arbres jouaient
A m'égarer
Le vent et les oiseaux jouaient au plus léger
Plaisir des dunes
Une canne de jonc
Une cravate Un papillon
Écume de mer Pipe d'écume
Avec l'amitié pour enjeu

Ces jeunes gens ne sont pas sérieux...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Il pleut. je n'ai plus rien à dire de moi-même

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le promeneur) - Il pleut. je n'ai plus rien à dire de moi-même

" La terre montre au ciel ce qu'elle a de plus beau. "
Simon Senne.

A Robert De Geynst


Il pleut. je n'ai plus rien à dire de moi-même
Et tout ce que j'aimais, comme le sable fin
Sans peser sur la plage où les...

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Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Odilon-Jean PÉRIER (1901-1928) (Recueil : Le citadin) - Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps

Je ne chanterai pas très haut ni très longtemps.
C'est à mon plaisir seul, à vous que je m'attends
Égalité du coeur, honnête poésie.
Je n'ai rien de meilleur que cette humeur unie,
J'éprouve la couleur le grain de mon papier
Et l'incertain trésor que j'y viens gaspiller.

Toute...

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