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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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Jean-Baptiste Willart de GRECOURT (1683-1743) - Le papillon et les tourterelles

Jean-Baptiste Willart de GRECOURT (1683-1743) - Le papillon et les tourterelles

Un papillon, sur son retour,
Racontait à deux tourterelles,
Combien dans l'âge de l'amour
Il avait caressé de belles :
"Aussitôt aimé qu'amoureux,
Disait-il, ô l'aimable chose !
Lorsque, brûlant de nouveaux feux,
Je voltigeais de rose en rose !
Maintenant on me suit partout,
Et partout aussi je m'ennuie ;
Ne verrai-je jamais le bout
D'une si languissante vie ?"

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Ce soir après la pluie est doux...

Ce soir après la pluie est doux ; soir de septembre
Si doux qu'on en voudrait pleurer, si plein d'abeilles
Qu'on fuit tout défaillant la pénombre des chambres.
C'est un soir de septembre un peu triste, et c'est veille
De dimanche, et c'est l'heure ou ceux de la maison
Viennent s'asseoir parmi les...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le coeur solitaire) - Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève

Parfois, sur les confins du sommeil qui s'achève,
A l'heure où l'âme est triste et flotte au bas du rêve,
Un souvenir d'amour nous étreint à la gorge,
Vivant et si profond qu'on en voudrait mourir.
Le coeur, rempli de pleurs voluptueux, déborde ;
On mord en sanglotant les draps, la chair...

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Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie

Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie,
Te voilà, chère Automne, encore de retour.
La feuille quitte l'arbre, éclatante, et tournoie
Dans les forêts à jour.

Les aboiements des chiens de chasse au loin déchirent
L'air inerte où l'on sent l'odeur des champs mouillés.
Gonflés d'humidité, les prés mornes soupirent

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Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) - Le variable discours de la vie humaine (fragment)

Guillaume HAUDENT (14xx-14xx) - Le variable discours de la vie humaine (fragment)

Ô coeur mondain, humaine pensée
Trop aveuglée, encor plus insensée,
Sur un appui de petite assurance
Et fort fragile a mis ton espérance ;
Tu n'aperçois qu'un chacun temps se passe
Légèrement et en bien peu d'espace
Tu n'aperçois temps et siècle tourner
Par monuments sans jamais retourner.

Ne vois-tu pas...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Fuite de centaures

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - Fuite de centaures

Ils fuient, ivres de meurtre et de rébellion,
Vers le mont escarpé qui garde leur retraite ;
La peur les précipite, ils sentent la mort prête
Et flairent dans la nuit une odeur de lion.

Ils franchissent, foulant l'hydre et le stellion,
Ravins, torrents, halliers, sans que rien les arrête ;
Et déjà, sur le ciel, se dresse au...

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José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

Tel, nu, sordide, affreux, nourri des plus vils mets,
Esclave - vois, mon corps en a gardé les signes -
Je suis né libre au fond du golfe aux belles lignes
Où l'Hybla plein de miel mire ses bleus sommets.

J'ai quitté l'île heureuse, hélas !... Ah ! si jamais
Vers Syracuse et les abeilles et les vignes
Tu retournes, suivant...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Air de la princesse d'Orange

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Air de la princesse d'Orange

I

Viens, ô toi que j'adore,
Ton pas est plus joyeux
Que le vent des cieux ;
Viens, les yeux de l'aurore
Sont divins, mais tes yeux
Me regardent mieux.

Avril, c'est la jeunesse ;
Viens, sortons, la maison,
L'enclos, la prison,
Le foyer, la sagesse,
N'ont jamais...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que dit la bouche d'ombre (II)

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que dit la bouche d'ombre (II)

Espérez ! espérez ! espérez, misérables !
Pas de deuil infini, pas de maux incurables,
Pas d'enfer éternel !
Les douleurs vont à Dieu, comme la flèche aux cibles ;
Les bonnes actions sont les gonds invisibles
De la porte du ciel.

Le deuil est la vertu, le remords est le pôle

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
O mère au coeur profond, mère, vous avez beau
Laisser la porte ouverte afin qu'elle revienne,
Cette pierre là-bas dans l'herbe est un tombeau !

La mienne disparut dans les flots qui se mêlent ;
Alors, ce fut ton tour, Claire, et tu t'envolas.
Est-ce donc que là-haut dans...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - D'après Albert Dürer

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - D'après Albert Dürer

Le frêle esquif sur la mer sombre
Sombre ;
La foudre perce d'un éclair
L'air.

C'est minuit. L'eau gémit, le tremble
Tremble,
Et tout bruit dans le manoir
Noir ;

Sur la tour inhospitalière
Lierre,
Dans les fossés du haut donjon,
Jonc ;

Dans les cours, dans les colossales...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !

Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !
Qu'importe l'an qui passe et ceux qui passeront !
Mon amour toujours jeune est en fleur dans mon âme ;
Ta beauté toujours jeune est en fleur sur ton front.

Sois toujours grave et douce, ô toi que j'idolâtre ;
Que...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - L'autre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - L'autre

Viens, mon George. Ah ! les fils de nos fils nous enchantent,
Ce sont de jeunes voix matinales qui chantent.
Ils sont dans nos logis lugubres le retour
Des roses, du printemps, de la vie et du jour !
Leur rire nous attire une larme aux paupières
Et de notre vieux seuil fait tressaillir les pierres ;
De la...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - L'univers, c'est un livre...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - L'univers, c'est un livre...

L'univers, c'est un livre, et des yeux qui le lisent.

Ceux qui sont dans la nuit ont raison quand ils disent :
Rien n'existe ! Car c'est dans un rêve qu'ils sont.

Rien n'existe que lui, le flamboiement profond,
Et les âmes, les grains de lumière, les mythes,
Les moi mystérieux, atomes sans limites,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'âne) - Mais tu brûles !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'âne) - Mais tu brûles !

- Mais tu brûles ! Prends garde, esprit ! Parmi les hommes,
Pour nous guider, ingrats ténébreux que nous sommes,
Ta flamme te dévore, et l'on peut mesurer
Combien de temps tu vas sur la terre durer.
La vie en notre nuit n'est pas inépuisable.
Quand nos mains plusieurs fois ont retourné le sable
Et remonté l'horloge, et que devant nos yeux
L'ombre...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mugitusque boum

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Mugitusque boum

Mugissement des boeufs, au temps du doux Virgile,
Comme aujourd'hui, le soir, quand fuit la nuit agile,
Ou, le matin, quand l'aube aux champs extasiés
Verse à flots la rosée et le jour, vous disiez :

Mûrissez, blés mouvants ! prés, emplissez-vous d'herbes !
Que la terre, agitant son panache de gerbes,
Chante dans l'onde d'or d'une...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ô soldats de l'an deux ! ...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les châtiments) - Ô soldats de l'an deux ! ...

Ô soldats de l'an deux ! ô guerres ! épopées !
Contre les rois tirant ensemble leurs épées,
Prussiens, Autrichiens,
Contre toutes les Tyrs et toutes les Sodomes,
Contre le czar du nord, contre ce chasseur d'hommes
Suivi de tous ses chiens,

Contre toute l'Europe avec ses capitaines,
Avec ses fantassins couvrant au loin les plaines,

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Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Je me trouve et me pers, je m'asseure et m'effroye

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Les Amours) - Je me trouve et me pers, je m'asseure et m'effroye

Je me trouve et me pers, je m'asseure et m'effroye
En ma mort je revis je vois sans penser voir,
Car tu as d'éclairer et d'obscurcir pouvoir,
Mais tout orage noir de rouge eclair flamboye.

Mon front qui cache et monstre avec tristesse, joye,
Le silence parlant, l'ignorance au sçavoir,
Tesmoignent mon hautain...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je sçay ton ferme cueur, je cognois ta constance

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vers françois) - Je sçay ton ferme cueur, je cognois ta constance

"Je sçay ton ferme cueur, je cognois ta constance :
Ne sois point las d'aimer, et sois seur que le jour,
Que mourant je lairray nostre commun sejour,
Encor mourant, de toy j'auray la souvenance.

J'en prens tesmoing le Dieu qui les foudres eslance,
Qui ramenant pour nous les...

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Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Vous qui aimez encore ne sçavez

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - Vous qui aimez encore ne sçavez

Vous qui aimez encore ne sçavez,
Ores, m'oyant parler de mon Leandre,
Ou jamais non, vous y debvez aprendre,
Si rien de bon dans le coeur vous avez.

Il oza bien, branlant ses bras lavez,
Armé d'amour, contre l'eau se deffendre
Qui pour tribut la fille voulut prendre,

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie deuxième

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie deuxième

Amour, que t'ai-je fait ? dis-moi quel est mon crime :
D'où vient que je te sers tous les jours de victime ?
Qui t'oblige à m'offrir encor de nouveaux fers ?
N'es-tu point satisfait des maux que j'ai soufferts ?
Considère, cruel, quel nombre d'inhumaines
Se vante de m'avoir appris toutes tes peines ;
Car, quant...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Aigle et l'Escarbot

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Aigle et l'Escarbot

L'Aigle donnait la chasse à maître Jean Lapin,
Qui droit à son terrier s'enfuyait au plus vite.
Le trou de l'Escarbot se rencontre en chemin.
Je laisse à penser si ce gîte
Etait sûr ; mais ou mieux ? Jean Lapin s'y blottit.
L'Aigle fondant sur lui nonobstant cet asile,
L'Escarbot intercède, et dit :
"Princesse des Oiseaux, il vous est...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Alouette et ses Petits avec le Maître d'un champ

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Alouette et ses Petits avec le Maître d'un champ

Ne t'attends qu'à toi seul, c'est un commun Proverbe.
Voici comme Esope le mit
En crédit.
Les Alouettes font leur nid
Dans les blés, quand ils sont en herbe,
C'est-à-dire environ le temps
Que tout aime et que tout pullule dans le monde :
Monstres marins au fond de l'onde,
Tigres dans les Forêts, Alouettes...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Oeil du Maître

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - L'Oeil du Maître

Un Cerf s'étant sauvé dans une étable à boeufs
Fut d'abord averti par eux
Qu'il cherchât un meilleur asile.
Mes frères, leur dit-il, ne me décelez pas :
Je vous enseignerai les pâtis les plus gras ;
Ce service vous peut quelque jour être utile,
Et vous n'en aurez point regret.
Les Boeufs à toutes fins promirent le secret.
Il se...

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Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Colombe et la Fourmi

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - La Colombe et la Fourmi

Le long d'un clair ruisseau buvait une Colombe,
Quand sur l'eau se penchant une Fourmi y tombe.
Et dans cet océan l'on eût vu la Fourmi
S'efforcer, mais en vain, de regagner la rive.
La Colombe aussitôt usa de charité :
Un brin d'herbe dans l'eau par elle étant jeté,
Ce fut un promontoire où la Fourmi arrive.
Elle...

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