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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Mélodie irlandaise

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Mélodie irlandaise

(Imitée de Thomas Moore)

Le soleil du matin commençait sa carrière,
Je vis près du rivage une barque légère
Se bercer mollement sur les flots argentés.
Je revins quand la nuit descendait sur la rive :
La nacelle était là, mais l'onde fugitive
Ne baignait plus ses flancs dans le sable arrêtés.

Et voilà notre...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prière de Socrate

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies de jeunesse) - Prière de Socrate

O toi dont le pouvoir remplit l'immensité,
Suprême ordonnateur de ces célestes sphères
Dont j'ai voulu jadis, en ma témérité,
Calculer les rapports et sonder les mystères ;
Esprit consolateur, reçois du haut du ciel
L'unique et pur hommage
D'un des admirateurs de ton sublime ouvrage,
Qui brûle de rentrer en ton sein paternel !

Un peuple entier,...

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Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Gérard de NERVAL (1808-1855) (Recueil : Poésies diverses) - Stances élégiaques

Ce ruisseau, dont l'onde tremblante
Réfléchit la clarté des cieux,
Paraît dans sa course brillante
Étinceler de mille feux ;
Tandis qu'au fond du lit paisible,
Où, par une pente insensible,
Lentement s'écoulent ses flots,
Il entraîne une fange impure
Qui d'amertume et de souillure
Partout empoisonne ses eaux.

De même un passager...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'inquiet désir

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'inquiet désir

Voici l'été encor, la chaleur, la clarté,
La renaissance simple et paisible des plantes,
Les matins vifs, les tièdes nuits, les journées lentes,
La joie et le tourment dans l'âme rapportés.

- Voici le temps de rêve et de douce folie
Où le coeur, que l'odeur du jour vient enivrer,
Se livre au tendre...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le pays

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le pays

Ma France, quand on a nourri son coeur latin
Du lait de votre Gaule,
Quand on a pris sa vie en vous, comme le thym,
La fougère et le saule,

Quand on a bien aimé vos forêts et vos eaux,
L'odeur de vos feuillages,
La couleur de vos jours, le chant de vos oiseaux,...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Ô lumineux matin

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Ô lumineux matin

Ô lumineux matin, jeunesse des journées,
Matin d'or, bourdonnant et vif comme un frelon,
Qui piques chaudement la nature, étonnée
De te revoir après un temps de nuit si long ;

Matin, fête de l'herbe et des bonnes rosées,
Rire du vent agile, oeil du jour curieux,
Qui regardes les fleurs, par la...

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Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Soir d'été

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Soir d'été

Une tendre langueur s'étire dans l'espace ;
Sens-tu monter vers toi l'odeur de l'herbe lasse ?
Le vent mouillé du soir attriste le jardin ;
L'eau frissonne et s'écaille aux vagues du bassin
Et les choses ont l'air d'être toutes peureuses ;
Une étrange saveur vient des tiges juteuses.
Ta main retient la mienne, et pourtant...

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Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Le vautour affamé qui du vieil Prométhée

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Le vautour affamé qui du vieil Prométhée

Le vautour affamé qui du vieil Prométhée
Becquette sans repos le poumon renaissant,
Et le vase maudit où le dieu punissant
Envoya nos malheurs au fol Epiméthée,

Celui par qui amont est la pierre portée,
Celui qui altéré vit dans l'eau languissant,
Celles qui vont en vain leurs cuves remplissant,
Ce...

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Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Puisse en dépit du Ciel et du grand Jupiter

Clovis Hesteau de NUYSEMENT (1550-16xx) - Puisse en dépit du Ciel et du grand Jupiter

Puisse en dépit du Ciel et du grand Jupiter,
Des signes, du Soleil, des Astres, de la Lune,
De Nature, de l'Art, du Destin, de Fortune,
D'Amour, des Éléments, mon tourment s'irriter !

Que les vents enragés fassent précipiter
Les étoiles du Ciel dans la mer une à une,
Que Phoebus...

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Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Afin qu'amour-oiseau ne soit plus si volage

Marc de PAPILLON DE LASPHRISE (1555-1599) (Recueil : Les Amours de Théophile) - Afin qu'amour-oiseau ne soit plus si volage

Afin qu'amour-oiseau ne soit plus si volage,
Je veux qu'il ait la forme ores d'un Papillon,
Il en sera plus gai, plus mignard, plus mignon,
Plus céleste, éveillé, plus reluisant, plus sage.

Il ne sera plus triste, étrangement sauvage,
Mais joyeux, mais privé, toujours beau, toujours bon,...

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Evariste de PARNY (1753-1814) - Élégie (autre)

Evariste de PARNY (1753-1814) - Élégie (autre)

Calme des sens, paisible indifférence,
Léger sommeil d'un coeur tranquillisé,
Descends du ciel ; éprouve ta puissance
Sur un amant trop long-temps abusé.
Mène avec toi l'heureuse insouciance,
Les plaisirs purs qu'autrefois j'ai connus,
Et le repos que je ne trouve plus
Mène surtout l'amitié consolante
Qui s'enfuyait à l'aspect des amours,
Et des beaux-arts la famille...

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Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Jacques PELLETIER DU MANS (1517-1582) - Chant d'amour

Amour au coeur déjà me fait sentir
Des ans passés un honteux repentir
Qui me faisait ignorer sa puissance :
Déjà en moi je me sens accusé
D'ainsi avouer de ma vie abusé,
Me repaissant de fausse jouissance.

J'étais content, mais pour rien ne vouloir ;
J'étais joyeux de point ne me douloir ;
Mon...

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Louisa PÈNE-SIEFERT (1845-1877) - Pantoum

Louisa PÈNE-SIEFERT (1845-1877) - Pantoum

Au clair soleil de la jeunesse,
Pauvre enfant d'été, moi, j'ai cru.
- Est-il sûr qu'un jour tout renaisse,
Après que tout a disparu ?

Pauvre enfant d'été, moi, j'ai cru !
Et tout manque où ma main s'appuie.
- Après que tout a disparu
Je regarde tomber la pluie.

Et tout manque où ma main...

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Joseph QUESNEL (1746-1809) - Songe agréable

Joseph QUESNEL (1746-1809) - Songe agréable

Une nuit que le dieu Morphée,
Sur ma paupière comprimée
Distillait ses plus doux pavots,
Je vis en songe dans la nue,
Un vieillard à tête chenue,
Qui me fit entendre des mots :

Bellone va fuir exilée,
L'Europe de sang abreuvée
La repousse au fond des déserts ;
Et Georges ce roi formidable,
Domptant le Français indomptable,
Rendra la paix à l'univers.
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Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Choeur des jeunes bergers

Honorat de Bueil, seigneur de RACAN (1589-1670) - Choeur des jeunes bergers

Sus, Bergers, qu'on se réjouisse,
Et que chacun de nous jouisse
Des faveurs qu'Amour lui départ :
Ce bel âge nous y convie,
On ne peut trop tôt ni trop tard
Goûter les plaisirs de la vie.

Suivons ce petit Roi des âmes,
De qui les immortelles flammes
Gardent Nature de...

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Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satyre XV

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satyre XV

(Fragment)

Ouy, j'escry rarement, et me plais de le faire ;
Non pas que la paresse en moy soit ordinaire,
Mais si tost que je prens la plume à ce dessein,
Je croy prendre en galere une rame en la main ;
Je sens, au second vers que la Muse me dicte,
Que contre sa fureur ma raison se...

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Jules de RESSÉGUIER (1788-1862) - Ne nous plaignons pas

Jules de RESSÉGUIER (1788-1862) - Ne nous plaignons pas

Ce ne sont plus les jours des entreprises folles,
Où chaque obstacle était franchi d'un seul élan,
Où le coeur s'enivrait au doux miel des paroles,
Et se prenait aux noeuds d'un voile ou d'un ruban,
C'est l'heure où de la vie on comprend la chimère,
Où l'on sent qu'ici-bas tout n'est que vanité ;
Et ce dernier...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Épitaphe pour un lièvre

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Épitaphe pour un lièvre

Au temps où les buissons flambent de fleurs vermeilles,
Quand déjà le bout noir de mes longues oreilles
Se voyait par-dessus les seigles encor verts,
Dont je broutais les brins en jouant au travers,
Un jour que, fatigué, je dormais dans mon gîte,
La petits Margot me surprit. Je m'agite,
Je veux fuir. Mais j'étais si...

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Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : Les caresses) - Sonnet Renaissance

D'un pas leste et galant sautant hors du bateau,
Un grand seigneur, en très somptueux équipage
Pose ses doigts gantés sur l'épaule du page
Qui porte dans ses bras l'épée et le manteau.

Le compliment en vers qu'on remettra bientôt
Est barbouillé par un pédant sur une page,
Et les musiciens en chœur font du tapage...

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Ma bohème

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal ;
Oh ! là ! là ! que d'amours splendides j'ai rêvées !

Mon unique culotte avait un large trou.
- Petit-Poucet rêveur, j'égrenais dans ma course
Des rimes. Mon auberge était à la Grande-Ourse.

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Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Première soirée

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Première soirée

- Elle était fort déshabillée
Et de grands arbres indiscrets
Aux vitres jetaient leur feuillée
Malinement, tout près, tout près.

Assise sur ma grande chaise,
Mi-nue, elle joignait les mains.
Sur le plancher frissonnaient d'aise
Ses petits pieds si fins, si fins.

- Je regardai, couleur de cire,
Un petit rayon buissonnier
Papillonner dans son sourire
Et sur son...

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Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les cygnes blancs...

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les cygnes blancs...

Les cygnes blancs, dans les canaux des villes mortes,
Parmi l'eau pâle où les vieux murs sont décalqués
Avec des noirs usés d'estampes et d'eaux-fortes,
Les cygnes vont comme du songe entre les quais.

Et le soir, sur les eaux doucement remuées,
Ces cygnes imprévus, venant on ne sait d'où,
Dans un chemin lacté d'astres et de nuées

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Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

Maurice ROLLINAT (1846-1903) (Recueil : Dans les brandes) - Fuyons Paris

0 ma si fragile compagne,
Puisque nous souffrons à Paris,
Envolons-nous dans la campagne
Au milieu des gazons fleuris.

Loin, bien loin des foules humaines,
Où grouillent tant de cœurs bourbeux,
Allons passer quelques semaines
Chez les peupliers et les boeufs.

Fuyons les viles courtisanes
Aux flancs de marbre, aux doigts crochus,...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le printemps des environs de Paris

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le printemps des environs de Paris

Zephire a bien raison d'estre amoureux de Flore ;
C'est le plus bel objet dont il puisse jouyr ;
On voit à son eclat les soins s'esvanouyr,
Comme les libertez devant l'oeil que j'adore.

Qui ne seroit ravy d'entendre sous l'aurore
Les miracles volans qu'au bois je viens d'ouyr !
J'en sens avec...

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Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

Marc-Antoine Girard de SAINT-AMANT (1594-1661) - Le soleil levant

.Jeune déesse au teint vermeil,
Que l'Orient révère,
Aurore, fille du Soleil,
Qui nais devant ton père,
Viens soudain me rendre le jour,
Pour voir l'objet de mon amour.

Certes, la nuit a trop duré ;
Déjà les coqs t'appellent :
Remonte sur ton char doré,
Que les Heures attellent,
Et viens montrer à tous les yeux
De quel émail tu...

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