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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait)

Voltaire, Dictionnaire philosophique, EGALITE (extrait) Il est impossible, dans notre malheureux globe, que les hommes vivant en société ne soient pas divisés en deux classes, l'une d'oppresseurs, l'autre d'opprimés ; et ces deux se subdivisent en mille, et ces mille ont encore des nuances différentes. Tous les opprimés ne sont pas absolument malheureux. La plupart sont nés de cet état, et le travail continuel les empêche de trop sentir leur situation ; mais, quand ils la sentent,...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Trompé à nouveau par Manon, Des Grieux la retrouve, furieux, chez M. de G.M. Reproches, larmes. C'est lui qui demandera pardon. Manon, sans trouble, s'explique.] Elle fut quelque temps à méditer sa réponse : Mon Chevalier, me dit-elle, en reprenant un air tranquille, si vous vous étiez d'abord expliqué si nettement, vous vous seriez épargné bien du trouble et à moi...

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L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut.

L'abbé Prévost, Histoire du chevalier Des Grieux et de Manon Lescaut. [Installés à Chaillot et à Paris, Manon et Des Grieux mènent grand train jusqu'aux premiers revers de fortune. On verra dans ce passage comment le narrateur justifie son intention de profiter des richesses si injustement dévolues aux autres !] Nous étions demeurés un jour à Paris, pour y coucher, comme il nous arrivait fort souvent. La servante, qui restait seule à Chaillot dans...

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Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4.

Pierre CORNEILLE, Le Cid, (1637), acte I, scène 4. Percé jusques au fond du cœur D'une atteinte imprévue aussi bien que mortelle, Misérable vengeur d'une juste querelle, Et malheureux objet d'une injuste rigueur, Je demeure immobile, et mon âme abattue Cède au coup qui me tue. Si près de voir mon feu récompensé, O Dieu ! l'étrange peine ! En cet affront mon père est l'offensé, Et...

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Maupassant, Préface de Pierre et Jean, 1888

Maupassant, Préface de Pierre et Jean, 1888 Le romancier qui transforme la vérité constante, brutale et déplaisante, pour en tirer une aventure exceptionnelle et séduisante, doit, sans souci exagéré de la vraisemblance, manipuler les événements à son gré, les préparer et les arranger pour plaire au lecteur, l'émouvoir ou l'attendrir. Le plan de son roman n'est qu'une série de combinaisons ingénieuses conduisant avec adresse au...

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Maurice Genevoix, Nuits de Guerre, Flammarion, 1916

Maurice Genevoix, Nuits de Guerre, Flammarion, 1916 Ils vont, ces hommes, à grands pas souples balançant leurs bras gauche d'un geste long, qui rythme puissamment leur allure. Leur main droite se noue, près de l'épaule, à la bretelle de leur fusil; et le poids des cartouches, avec celui du sac, fait saillir en cordes les muscles de leur cou. Bien armés, le corps durci, les yeux redevenus calmes pour avoir reflété trop d'horreurs, ils vont leur...

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Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958

Maurice BARRÈS, N'importe où hors du monde, 1958 Dans la Ville enchantée, que nous ouvre cette magicienne, il est donné à quelques-uns seulement de voir et d'entendre les morts. Les autres sont privés de ce bonheur parce qu'ils ne sont pas capables de le goûter. C'est ainsi que la minute divine d'un paysage peut échapper à certains êtres prosaïques. Il n'est pas donné à tous d'entrer de plain-pied dans l'invisible. Mais les voyants prennent par la...

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Rachid Boudjedra, La répudiation

Rachid Boudjedra, La répudiation Hôpital. Bégonias dans le jardin. Fenêtres ouvertes. Les infirmières à varices déambulent, se méfient des malades qui gloussent et des scorpions qui grouillent sous les lits. Elles ont peur, mais elles auraient mieux fait d'être apodes plutôt que d'énerver les patients avec le glissement furtif de leurs pas. A quoi rime ce va-et-vient doucereux ? L'agitation est d'autant plus vaine qu'elles ne craignent rien : au...

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Henri Michaux, Passages

Henri Michaux, Passages Chacun est extraordinaire. Il est seul à s'en apercevoir. Découragement ! Enfin, il finit par s'y faire... puisque personne d'autre que lui ne le remarque. Mais voilà que dix, quinze ans passent et quelqu'un d'autre, également, le trouve extraordinaire. Merveille. Être aimé. Et l'autre aussi, comme c'est étrange, justement l'autre aussi est extraordinaire, unique, vraiment unique. On n'eût pu l'imaginer... et elle est, naturellement,...

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Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU

Jean d'Ormesson, Presque rien sur presque tout - L'EAU Ce serait une erreur que de prêter à l'eau, à cause de sa finesse et de sa transparence, une fragilité dont elle est loin. Rien de plus résistant que cette eau si docile et toujours si prête à s'évanouir. Là où les outils les plus puissants ne parviennent pas à atteindre, elle pénètre sans difficulté. ...

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Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre

Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre _-"Vous n'avez pas d'enfants ? _- Nous avions une petite fille… Elle est morte ! _- Ah ! c'est bien… c'est très bien… approuva négligemment la comtesse… Mais vous êtes jeunes tous les deux… vous pouvez en avoir encore ? _- On ne le souhaite guère, allez, madame la comtesse… Mais dame ! on attrape ça plus facilement que cent écus de rente…" Les yeux de la comtesse...

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Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre

Octave MIRBEAU, Le journal d'une femme de chambre Ah ! qu'une pauvre domestique est à plaindre, et comme elle est seule !… Elle peut habiter des maisons nombreuses, joyeuses, bruyantes, comme elle est seule, toujours !… La solitude, ce n'est pas de vivre seule, c'est de vivre chez les autres, chez des gens qui ne s'intéressent pas à vous, pour qui vous comptez moins qu'un chien, gavé de pâtée, ou qu'une fleur, soignée comme un enfant...

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Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884.

Jorys-Karl HUYSMANS, À rebours, 1884. En se sondant bien, néanmoins, il comprenait d'abord que, pour l'attirer, une oeuvre devait revêtir ce caractère d'étrangeté que réclamait Edgar Poe, mais il s'aventurait volontiers plus loin, sur cette route et appelait des flores byzantines de cervelle et des déliquescences compliquées de langue ; il souhaitait une indécision troublante sur laquelle il pût rêver, jusqu'à ce qu'il la fit, à sa volonté, plus vague ou plus ferme selon l'état momentané...

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Joseph CONRAD, L'agent secret

Joseph CONRAD, L'agent secret Dans la première pièce, les deux femmes tricotaient fébrilement leur laine noire. Il arrivait des gens, et la plus jeune faisait la navette avec l'antichambre. La vieille restait assise sur sa chaise. Ses pantoufles de tissu étaient calées sur une chaufferette, et dans son giron reposait un chat. Elle portait sur la tête une espèce de coiffe blanche empesée, elle avait une verrue sur une joue et des lunettes cerclées d'argent juchées...

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Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.

Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux. Il y avait alors à la Maternité une de ces terribles épidémies puerpérales qui soufflent la mort sur la fécondité humaine, un de ces empoisonnements de l'air qui vident, en courant, par rangées, les lits des accouchées, et qui autrefois faisaient fermer la Clinique : on croirait voir passer la peste, une peste qui noircit les visages en quelques heures, enlève tout, emporte les plus fortes, les plus jeunes,...

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Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux.

Jules et Edouard de GONCOURT, Germinie Lacerteux. La fosse commune, ce jour-là, c'était cela. Ce terrain, ces croix, ce prêtre disaient : - Ici dort la Mort du peuple et le Néant du pauvre. O Paris ! tu es le cœur du monde, tu es la grande ville humaine, la grande ville charitable et fraternelle ! Tu as des douceurs d'esprit, de vieilles miséricordes de mœurs, des spectacles qui font l'aumône ! Le pauvre est ton...

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Guy de Maupassant, Nuit de neige

Guy de Maupassant, Nuit de neige La grande plaine est blanche, immobile et sans voix. Pas un bruit, pas un son ; toute vie est éteinte. Mais on entend parfois, comme une morne plainte, Quelque chien sans abri qui hurle au coin d'un bois. Plus de chansons dans l'air, sous nos pieds plus de chaumes. L'hiver s'est abattu sur toute floraison ; Des arbres dépouillés dressent à l'horizon Leurs squelettes blanchis ainsi que des fantômes. La lune est large et pâle et semble se...

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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Le baiser de l'Hôtel de Ville. Je n'aimais pas cette photo. Tout ce noir et ce blanc, ce gris flou, c'était juste les couleurs que je ne voulais pas pour la mémoire. L'amour happé au vol sur un trottoir, la jeunesse insolente sur fond de grisaille parisienne bien sûr… Mais il y avait la cigarette que le garçon tenait dans sa main gauche. Il ne l'avait pas...

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Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville

Philippe Delerm, Les amoureux de l'Hôtel de Ville Quelle idée avait-il eu de prétendre que c'était eux les amoureux ? Y avait-il cru un instant, ou fait semblant d'y croire ? J'en doutais. Il m'avait beaucoup appris le doute, et j'avais douté de tout, à travers lui. La photo de Doisneau prétendait au réel, et c'était un mensonge. Quelqu'un m'avait dit un jour : « On a retrouvé les amoureux du Baiser de l'Hôtel de Ville....

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Philippe Delerm, La première gorgée de bière, « La bicyclette et le vélo »

Philippe Delerm, La première gorgée de bière, « La bicyclette et le vélo » C'est le contraire du vélo, la bicyclette. Une silhouette profilée mauve fluo dévale à soixante-dix à l'heure : c'est du vélo. Deux lycéennes côte à côte traversent un pont à Bruges : c'est de la bicyclette. L'écart peut se réduire. Michel Audiard en knickers et chaussettes hautes au comptoir d'un bistro : c'est du vélo. Un adolescent en jeans descend de sa...

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Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre

Eric-Emmanuel Schmitt, La part de l'autre Cher Bernstein et cher Neumann, Ou Cher Neumann et cher Bernstein Je ne sais par lequel de vous deux commencer, moi qui dois finir. On m'a demandé d'écrire à ma mère, ce qui signifie que je dois avoir plus de quarante de fièvre et très peu d'heures à vivre. Pas de chance, n'est-ce pas ? Mourir à vingt-six ans. Et n'avoir même plus de famille à qui confier mes dernières pensées. Mais cette...

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Jostein Gaardner - Le monde de Sophie

Jostein Gaardner - Le monde de Sophie Quand tu vois une ombre, Sophie, tu te dis que quelque chose projette cette ombre. L'ombre d'un animal, par exemple : c'est peut-être un cheval, mais tu n'en es pas tout à fait sûre. Alors tu te retournes et tu vois le cheval en vrai qui est évidemment beaucoup plus beau, avec des contours plus précis que son ombre. Platon pensait que tous les phénomènes naturels ne sont que...

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Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce

Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce "Brûlé, cet îlot, comme une galette des rois trop longtemps laissée dans le four. Et vide, absolument, de plantes, d'êtres vivants, de constructions, l'endroit champion du monde catégorie désert, imbattable au Livre Guiness des records (chapitre « Rien »). Un plateau rocheux marron foncé, détergé, délavé, récuré… Tel était l'endroit de charme où nous avions débarqué. Drôle de choix pour une excursion ! Monsieur Henri ne tarda pas...

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Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce

Eric Orsena - La grammaire est une chanson douce Les mots dormaient. Ils s'étaient posés sur les branches des arbres et ne bougeaient plus. Nous marchions doucement sur le sable pour ne pas les réveiller. Bêtement, je tendais l'oreille : j'aurais tant voulu surprendre leurs rêves. J'aimerais tellement savoir ce qui se passe dans la tête des mots. Bien sûr, je n'entendais rien. Rien que le grondement sourd du ressac, là-bas, derrière la colline. Et un vent...

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Albert Camus, L'étranger

Albert Camus, L'étranger C'était le même soleil que le jour où j'avais enterré maman et, comme alors, le front surtout me faisait mal et toutes ses veines battaient ensemble sous la peau. A cause de cette brûlure que je ne pouvais plus supporter, j'ai fait un mouvement en avant. Je savais que c'était stupide, que je ne me débarrasserais pas du soleil en me déplaçant d'un pas. Mais j'ai fait un pas, un seul pas en avant. Et...

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