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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Epîtres) - A de Pange aîné

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Epîtres) - A de Pange aîné

De Pange, ami chéri, jeune homme heureux et sage,
Parle, de ce matin dis-moi quel est l'ouvrage ?
Du vertueux bonheur montres-tu les chemins
A ce frère naissant dont j'ai vu que tes mains
Aiment à cultiver la charmante espérance ?
Ou bien vas-tu cherchant dans l'ombre et le silence,
Seul, quel encens le Gange aux flots religieux...

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Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Si tu meurs en jeunesse, autant as tu gousté

Jean-Baptiste CHASSIGNET (1571-1635) - Si tu meurs en jeunesse, autant as tu gousté

Si tu meurs en jeunesse, autant as tu gousté
D'amour, et de douceur durant ce peu d'espace,
Que si de deus cens ans tu par-faisois la trace,
Nul plaisir est nouveau sous le ciel revouté :

Pour boire plusieurs fois le ventre degousté
N'en est de rien plus soul, la corruptible masse

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William CHAPMAN (1850-1917) - Le Laboureur

William CHAPMAN (1850-1917) - Le Laboureur

Derrière deux grands boeufs ou deux lourds percherons,
L'homme marche courbé dans le pré solitaire,
Ses poignets musculeux rivés aux mancherons
De la charrue ouvrant le ventre de la terre.

Au pied d'un coteau vert noyé dans les rayons,
Les yeux toujours fixés sur la glèbe si chère,
Grisé du lourd parfum qu'exhale la jachère,
Avec calme et lenteur il trace ses sillons.
...

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William CHAPMAN (1850-1917) - Notre Langue

William CHAPMAN (1850-1917) - Notre Langue

Notre langue naquit aux lèvres des Gaulois.
Ses mots sont caressants, ses règles sont sévères,
Et, faite pour chanter les gloires d'autrefois,
Elle a puisé son souffle aux refrains des trouvères.

Elle a le charme exquis du timbre des Latins,
Le séduisant brio du parler des Hellènes
Le chaud rayonnement des émaux florentins,
Le diaphane et frais poli des porcelaines.

Elle...

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Alain CHARTIER (1385-1433) - Au feu, au feu qui trestout mon cueur ard

Alain CHARTIER (1385-1433) - Au feu, au feu qui trestout mon cueur ard

Au feu, au feu qui trestout mon cueur ard
Par un brandon tiré d'ung doulx regard
Tout enflambé d'ardent desir d'amours !
Grace, mercy, confort et bon secours,
Ne me laissez brusler, se Dieu vous gard.

Flambe, chaleur, ardeur par tout s'espart,
Etincelles et fumee s'en part ;
Embrasé suis du feu...

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Alice de CHAMBRIER (1861-1882) - Lune d'été

Alice de CHAMBRIER (1861-1882) - Lune d'été

(extrait)

... Et sais-tu que toi-même aussi, nocturne reine,
Tu cesseras un jour de briller dans les cieux ?
Tu mourras comme doit mourir la race humaine,
Et l'ombre habitera les airs silencieux.

De toutes tes splendeurs, de tes beautés divines,
De ce rayonnement qui remplissait les airs,
Il ne restera rien qu'un chaos de ruines
Traversant égaré...

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Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - A Ninon

Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - A Ninon

De grâce, introduis-moi chez elle
Je brûle de voir cette belle
Si c'est mon mal, si c'est mon bien
Je veux mourir si j'en sais rien.
....
Elle est ou contraire ou propice
Selon qu'il plaît à son caprice
Et son caprice, ce dit-on
Vaut souvent mieux que sa raison.
...
Ami courons à ces délices
Allons...

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Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - L'hiver

Claude-Emmanuel Lhuillier, dit CHAPELLE (1626-1686) - L'hiver

A Monsieur l'abbé de Chaulieu.

Cher abbé, souviens-toi qu'Horace
Veut qu'on mette pendant ces froids
Largement du vin dans la tasse
Et dans le foyer force bois.
Vois-tu nos arbres et nos toits
Soutenir à peine le poids
De la neige qui s'y ramasse ?
Vois-tu nos fleuves, comme en Thrace,
Si bien arrêtés pour deux mois,
Que bientôt...

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Alice de CHAMBRIER (1861-1882) (Recueil : Au-delà) - Et sais-tu que toi-même...

Alice de CHAMBRIER (1861-1882) (Recueil : Au-delà) - Et sais-tu que toi-même...

... Et sais-tu que toi-même aussi, nocturne reine,
Tu cesseras un jour de briller dans les cieux ?
Tu mourras comme doit mourir la race humaine,
Et l'ombre habitera les airs silencieux....

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Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Louis CHADOURNE (1890-1925) (Recueil : Accords) - Incertitude

Calme des nuits sur l'Océan
Étoiles et feux du navire,
Et l'éternel balancement
Des houles et de mon désir.

Qui donc es-tu, maîtresse amère,
Ô volupté de l'abandon ?
Le coeur nourri de tes poisons
N'atteindra jamais sa chimère.

Penché sur ton changeant visage
Où se reflètent tour à tour
La fuite éperdue du...

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Vincent CAMPENON (1772-1843) - Paul au tombeau de Virginie

Vincent CAMPENON (1772-1843) - Paul au tombeau de Virginie

Repose en paix, ma Virginie !
Le repos n'est pas fait pour moi.
Hélas ! le monde entier, sans toi,
N'a rien qui m'attache à la vie.

Le plaisir ainsi que la peine,
Tout passe avec rapidité ;
Notre vie est une ombre vaine
Qui se perd dans l'éternité.
À nos deux coeurs l'amour barbare

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Dépit contre Gilon

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Dépit contre Gilon

Après ma mort, je te ferai la guerre,
Et quand mon corps sera remis en terre
J'en soufflerai la cendre sur tes yeux.
Et si mon âme est répétée aux Cieux
Crois sûrement, dame très rigoureuse,
Je t'enverrai flamme si chaleureuse,
De traits à feu flamboyant si très fort,
Que tant vaudrait sentir armes de mort.
Et si...

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - A la plus belle de mes yeux : Gilon

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - A la plus belle de mes yeux : Gilon

Devant les dieux de clémence et concorde
Et devant toi, fille non comparable,
De qui mon âme attend miséricorde,
Je fais un voeu solennel et durable.
Que la grand' grâce en ton corps admirable
Ne me fait point poursuivre ta merci,
Non ta beauté sur Hélène exemplable,
Non ta maison, non ta richesse...

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Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Le soir

Jules BRETON (1827-1906) (Recueil : Les champs et la mer) - Le soir

A Louis Cabat.

C'est un humble fossé perdu sous le feuillage ;
Les aunes du bosquet les couvrent à demi ;
L'insecte, en l'effleurant, trace un léger sillage
Et s'en vient seul rayer le miroir endormi.

Le soir tombe, et c'est l'heure où se fait le miracle,
Transfiguration qui change tout...

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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De quelle manière le péché anéantit l'homme

et de la résistance que la Grâce trouve en lui


(Fragment)

" Vien vien, me dites-vous, appaiser ma colere,
Change en respect tous tes mépris,
J'ai toûjours de l'amour, et je suis toûjours Pere
Ne veux-tu plus estre mon fils ?

Si tu n'aimes un Pere, au moins...

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Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Marie de BRABANT (1540-1610) - Aux bombancières

Dames qui tant braves, écoutez la tempête,
Dont le ciel éclatant menace votre tête,
Et s'il y a encor lieu de conversion,
Quittez vos vanités et ces bombances folles,
C'est à vous qu'Isaïe adresse ses paroles,
Si vous êtes au moins des filles de Sion.

Bourgeoises de Sion au superbe parage,
Qui marchez le col droit, avec...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Les fossiles) - Ce n'est pas le vent seul...

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Les fossiles) - Ce n'est pas le vent seul...

Ce n'est pas le vent seul, quand montent les marées,
Qui se lamente ainsi dans les goémons verts,
C'est l'éternel sanglot des races éplorées !
C'est la plainte de l'homme englouti sous les mers.

Ces débris ont vécu dans la lumière blonde ;
Avant toi, sur la terre ils ont marqué leurs pas....

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) - Epitaphe

Nicolas BOILEAU (1636-1711) - Epitaphe

Au pied de cet autel de structure grossière
Gît sans pompe, enfermé dans une vile bière,
Le plus savant mortel qui jamais ait écrit ;
Arnauld, qui, sur la grâce instruit par Jésus-Christ,
Combattant pour l'Eglise, a, dans l'Eglise même,
Souffert plus d'un outrage et plus d'un anathème.
Plein de feu qu'en son coeur souffla l'esprit divin,
Il terrassa Pélage, il...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Discours au roi

Jeune et vaillant héros, dont la haute sagesse
N'est point le fruit tardif d'une lente vieillesse,
Et qui seul, sans ministre, à l'exemple des dieux,
Soutiens tout par toi-même, et vois tout par tes yeux,
GRAND ROI, si jusqu'ici, par un trait de prudence,
J'ai demeuré pour toi dans un humble silence,
Ce n'est pas que mon coeur, vainement suspendu,
Balance pour t'offrir un...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : L'art poétique) - Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?

Craignez-vous pour vos vers la censure publique ?
Soyez-vous à vous-même un sévère critique.
L'ignorance toujours est prête à s'admirer.
Faites-vous des amis prompts à vous censurer ;
Qu'ils soient de vos écrits les confidents sincères,
Et de tous vos défauts les zélés adversaires.
Dépouillez devant eux l'arrogance d'auteur ;
Mais sachez de l'ami discerner le flatteur :

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. l'abbé Le Vayer

D'où vient, cher Le Vayer, que l'homme le moins sage
Croit toujours seul avoir la sagesse en partage,
Et qu'il n'est point de fou, qui, par belles raisons,
Ne loge son voisin aux Petites-Maisons ?
Un pédant enivré de sa vaine science,
Tout hérissé de grec, tout bouffi d'arrogance,
Et qui, de mille auteurs retenus mot pour mot,
Dans sa tête entassés,...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. l'abbé Des Roches

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. l'abbé Des Roches

A quoi bon réveiller mes muses endormies,
Pour tracer aux auteurs des règles ennemies ?
Penses-tu qu'aucun d'eux veuille subir mes lois,
Ni suivre une raison qui parle par ma voix ?
O le plaisant docteur, qui, sur les pas d'Horace,
Vient prêcher, diront-ils, la réforme au Parnasse.
Nos écrits sont mauvais ; les siens valent-ils mieux ?
J'entends déjà...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. de Molière

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - A M. de Molière

Rare et fameux esprit, dont la fertile veine
Ignore en écrivant le travail et la peine ;
Pour qui tient Apollon tous ses trésors ouverts,
Et qui sais à quel coin se marquent les bons vers :
Dans les combats d'esprit savant maître d'escrime,
Enseigne-moi, Molière, où tu trouves la rime.
On dirait quand tu veux, qu'elle te vient chercher :
Jamais au...

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