LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

531 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 > >>

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les miracles arrivés à la mort de Notre Seigneur

Antoine GODEAU (1605-1672) - Sur les miracles arrivés à la mort de Notre Seigneur

Lorsque dessus la croix un Dieu ferme les yeux,
Je ne m'étonne pas que le grand oeil du monde,
Qui tient de ses bontés sa lumière féconde,
Couvre d'un noir manteau ses rayons précieux.

Que les spectres des morts paraissent dans ces lieux
Et de leurs froids tombeaux quittent la nuit profonde,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (1)

Jacques GOHORRY (15xx-1576) - Chanson (1)

La jeune fille est semblable à la rose,
Au beau jardin, sur l'épine naïve,
Tandis que sûre et seulette repose,
Sans que troupeau ni berger y arrive.
L'air doux l'échauffe et l'aurore l'arrose ;
La terre, l'eau par sa faveur l'avive.
Mais jeunes gens et dames amoureuses
De la cueillir ont les mains envieuses.
La terre et l'air qui...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Carite) - Carite pour jamais a quitté ces fontaines

Jean Ogier de GOMBAULD (1588-1666) (Recueil : Sonnets de Carite) - Carite pour jamais a quitté ces fontaines

Carite pour jamais a quitté ces fontaines,
Où ses yeux faisaient voir deux soleils dans les eaux.
Voilà bien le rivage, où parmi les roseaux,
Les zéphirs, pour l'ouïr, retenaient leurs haleines.

Voilà bien les forêts, dont les cimes hautaines
Semblaient porter sa gloire aux célestes flambeaux.
Mais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir, sur le chemin sonore du coteau

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : Le semeur de cendres) - Ce soir, sur le chemin sonore du coteau

Ce soir, sur le chemin sonore du coteau,
Nous menons en rêvant notre amour qui frissonne
D'une obscure tiédeur sous le même manteau.
Ô crépuscule amer de novembre ! L'automne
Est soucieux comme un aïeul qu'on va quitter ;
Son souffle large et fort sur la terre endormie
Répand de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie

Charles GUÉRIN (1873-1907) (Recueil : L'homme intérieur) - Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie

Saison fidèle aux coeurs qu'importune la joie,
Te voilà, chère Automne, encore de retour.
La feuille quitte l'arbre, éclatante, et tournoie
Dans les forêts à jour.

Les aboiements des chiens de chasse au loin déchirent
L'air inerte où l'on sent l'odeur des champs mouillés.
Gonflés d'humidité, les prés mornes soupirent

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - A un sot rimeur, qui trop l'importunait d'aimer

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - A un sot rimeur, qui trop l'importunait d'aimer

Tu te plains que plus ne rimasse,
Bien qu'un temps fut que plus aimasse
À étendre vers rimassés,
Que d'avoir biens sans rime assez :
Mais je vois que qui trop rimoye
Sus ses vieux jours enfin larmoye.

Car qui s'amuse à rimacher
À la fin n'a rien à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Je te promis au soir que...

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Je te promis au soir que...

Je te promis au soir que, pour ce jour,
Je m'en irais à ton instance grande
Faire chez toi quelque peu de séjour :
Mais je ne puis... parquoi me recommande,
Te promettant m'acquitter pour l'amende,
Non d'un seul jour, mais de toute ma vie,
Ayant toujours de te complaire envie.
Donc te...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Par ce dizain clairement je m'accuse

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Par ce dizain clairement je m'accuse

Par ce dizain clairement je m'accuse
De ne savoir tes vertus honorer,
Fors du vouloir, qui est bien maigre excuse :
Mais qui pourrait par écrit décorer
Ce qui de soi se peut faire adorer ?

Je ne dis pas, si j'avais ton pouvoir,
Qu'à m'acquitter ne fisse mon devoir,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais

Sans connaissance aucune en mon Printemps j'étais :
Alors aucun soupir encor point ne jetais,
Libre sans liberté : car rien ne regrettais
En ma vague pensée
De mols et vains désirs follement dispensée.
Mais Amour, tout jaloux du commun bien des Dieux,
Se voulant rendre à moi, comme à maints, odieux,
Me vint escarmoucher par faux alarmes d'yeux,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Pernette du GUILLET (1520-1545) (Recueil : Rymes) - Un seul je hais, qui deux me fait aimer

Un seul je hais, qui deux me fait aimer
Plus par pitié d'aveuglée jeunesse,
Qui trouve doux ce que je trouve amer,
Que par instinct d'amoureuse détresse,
Laquelle toute au quatrième m'adresse,
Le voyant tout en moi s'iniquiter.

Par quoi, voulant envers tous m'acquitter,
Contrainte suis - afin que...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Isaac HABERT (1560-1615) - Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance

Je te dois bien aimer, ô déesse Inconstance,
Car tu m'as déchargé du faix de mes douleurs,
Tu as éteint ma flamme et chassé mes malheurs,
De mes maux plus cuisants me donnant allégeance.

J'avais cru jusqu'ici, trop facile créance,
Que la légèreté, l'espoir, et les erreurs,
Te suivaient pas à pas, ministres...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

José-Maria de HEREDIA (1842-1905) (Recueil : Les Trophées) - L'esclave

Tel, nu, sordide, affreux, nourri des plus vils mets,
Esclave - vois, mon corps en a gardé les signes -
Je suis né libre au fond du golfe aux belles lignes
Où l'Hybla plein de miel mire ses bleus sommets.

J'ai quitté l'île heureuse, hélas !... Ah ! si jamais
Vers Syracuse et les abeilles et les vignes
Tu retournes, suivant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - 1er janvier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - 1er janvier

Enfant, on vous dira plus tard que le grand-père
Vous adorait ; qu'il fit de son mieux sur la terre,
Qu'il eut fort peu de joie et beaucoup d'envieux,
Qu'au temps où vous étiez petits il était vieux,
Qu'il n'avait pas de mots bourrus ni d'airs moroses,
Et qu'il vous a quittés dans la saison des roses ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A Virgile

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A Virgile

Ô Virgile ! ô poète ! ô mon maître divin !
Viens, quittons cette ville au cri sinistre et vain,
Qui, géante, et jamais ne fermant la paupière,
Presse un flot écumant entre ses flancs de pierre,
Lutèce, si petite au temps de tes Césars,
Et qui jette aujourd'hui, cité pleine de chars,
Sous le nom éclatant dont...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Au bois

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Au bois

Nous étions, elle et moi, dans cet avril charmant
De l'amour qui commence en éblouissement.
Ô souvenirs ! ô temps ! heures évanouies !
Nous allions, le coeur plein d'extases inouïes,
Ensemble dans les bois, et la main dans la main.
Pour prendre le sentier nous quittions le chemin,
Nous quittions le sentier pour marcher dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée

Aucune aile ici-bas n'est pour longtemps posée.
Quand elle était petite, elle avait un oiseau ;
Elle le nourrissait de pain et de rosée
Et veillait sur son nid comme sur un berceau.
Un soir il s'échappa. Que de plaintes amères !
Dans mes bras en pleurant je la vis accourir,...
Jeunes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La légende des siècles) - Booz endormi

Booz s'était couché de fatigue accablé ;
Il avait tout le jour travaillé dans son aire ;
Puis avait fait son lit à sa place ordinaire ;
Booz dormait auprès des boisseaux pleins de blé.

Ce vieillard possédait des champs de blés et d'orge ;
Il était, quoique riche, à la justice enclin ;
Il n'avait pas de fange...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Chanson du bol de punch

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Chanson du bol de punch

Je suis la flamme bleue.
J'habite la banlieue,
Le vallon, le coteau ;
Sous l'if et le mélèze,
J'erre au Père-Lachaise,
J'erre au Campo-Santo.

L'eau brille au crépuscule ;
Le passant sur sa mule
Fait un signe de croix ;
Son chien baisse la queue ;
Je suis...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Ecrit en 1827

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Ecrit en 1827

I

Je suis triste quand je vois l'homme.
Le vrai décroît dans les esprits.
L'ombre qui jadis noya Rome
Commence à submerger Paris.

Les rois sournois, de peur des crises,
Donnent aux peuples un calmant.
Ils font des boîtes à surprises
Qu'ils appellent charte et serment.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Je respire où tu palpites,

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Je respire où tu palpites,

Je respire où tu palpites,
Tu sais ; à quoi bon, hélas !
Rester là si tu me quittes,
Et vivre si tu t'en vas ?

A quoi bon vivre, étant l'ombre
De cet ange qui s'enfuit ?
A quoi bon, sous le ciel sombre,
N'être plus que de la nuit ?

Je suis la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - La fiancée du timbalier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Odes et ballades) - La fiancée du timbalier

" Monseigneur le duc de Bretagne
A, pour les combats meurtriers,
Convoqué de Nante à Mortagne,
Dans la plaine et sur la montagne,
L'arrière-ban de ses guerriers.

Ce sont des barons dont les armes
Ornent des forts ceints d'un fossé ;
Des preux vieillis dans les alarmes,
Des écuyers, des hommes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - La sortie

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - La sortie

L'aube froide blêmit, vaguement apparue.
Une foule défile en ordre dans la rue ;
Je la suis, entraîné par ce grand bruit vivant
Que font les pas humains quand ils vont en avant.
Ce sont des citoyens partant pour la bataille.
Purs soldats ! Dans les rangs, plus petit par la taille,
Mais égal par le coeur, l'enfant avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La vie aux champs

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - La vie aux champs

Le soir, à la campagne, on sort, on se promène,
Le pauvre dans son champ, le riche en son domaine ;
Moi, je vais devant moi ; le poète en tout lieu
Se sent chez lui, sentant qu'il est partout chez Dieu.
Je vais volontiers seul. Je médite ou j'écoute.
Pourtant, si quelqu'un veut m'accompagner en route,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Le deuil

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Le deuil

Charle ! Charle ! ô mon fils ! quoi donc ! tu m'as quitté.
Ah ! tout fuit ! rien ne dure !
Tu t'es évanoui dans la grande clarté
Qui pour nous est obscure.

Charles, mon couchant voit périr ton orient.
Comme nous nous aimâmes !
L'homme, hélas ! crée, et rêve, et lie en souriant
Son âme à d'autre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :