LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

566 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Dans le jardin

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Dans le jardin

Jeanne et Georges sont là. Le noir ciel orageux
Devient rose, et répand l'aurore sur leurs jeux ;
Ô beaux jours ! Le printemps auprès de moi s'empresse ;
Tout verdit ; la forêt est une enchanteresse ;
L'horizon change, ainsi qu'un décor d'opéra ;
Appelez ce doux mois du nom qu'il vous plaira,
C'est mai,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - En écoutant chanter la princesse ***

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - En écoutant chanter la princesse ***

Dans ta haute demeure
Dont l'air est étouffant,
De l'accent dont on pleure
Tu chantes, douce enfant.

Tu chantes, jeune fille.
Ton père, c'est le roi.
Autour de toi tout brille,
Mais tout soupire en toi.

Pense, mais sans rien dire ;
Aimer t'est...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Théâtre en liberté) - Être aimé

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Théâtre en liberté) - Être aimé

Écoute-moi. Voici la chose nécessaire :
Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ?
Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu,
C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout. J'aime, et l'on m'aime.
Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même,
Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons,
Il faut que j'aie une ombre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Insondable, immuable, éternel, absolu

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Insondable, immuable, éternel, absolu

Insondable, immuable, éternel, absolu ;
Face de vision ; être qui toujours crée ;
Centre ; rayonnement d'épouvante sacrée ;
Toute-puissance ayant des devoirs et des lois ;
Présence sans figure et sans borne et sans voix ;
Seul, pour prunelle ayant l'immensité sereine ;
Regardant du même oeil ce qu'un puceron traîne,
Ce que dévore un ver,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Je suis fait d'ombre et de marbre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Je suis fait d'ombre et de marbre

Je suis fait d'ombre et de marbre.
Comme les pieds noirs de l'arbre,
Je m'enfonce dans la nuit.
J'écoute ; je suis sous terre ;
D'en bas je dis au tonnerre :
Attends ! ne fais pas de bruit.

Moi qu'on nomme le poëte,
Je suis dans...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - L'univers, c'est un livre...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dieu) - L'univers, c'est un livre...

L'univers, c'est un livre, et des yeux qui le lisent.

Ceux qui sont dans la nuit ont raison quand ils disent :
Rien n'existe ! Car c'est dans un rêve qu'ils sont.

Rien n'existe que lui, le flamboiement profond,
Et les âmes, les grains de lumière, les mythes,
Les moi mystérieux, atomes sans limites,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La méridienne du lion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - La méridienne du lion

Le lion dort, seul sous sa voûte.
Il dort de ce puissant sommeil
De la sieste, auquel s'ajoute,
Comme un poids sombre, le soleil.

Les déserts, qui de loin écoutent,
Respirent ; le maître est rentré.
Car les solitudes redoutent
Ce promeneur démesuré.

Son souffle...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La ville prise

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les orientales) - La ville prise

La flamme par ton ordre, ô Roi, luit et dévore.
De ton peuple en grondant elle étouffe les cris,
Et, rougissant les toits comme une sombre aurore,
Semble en son vol joyeux danser sur leurs débris.

Le meurtre aux mille bras comme un géant se lève ;
Les palais embrasés se changent en tombeaux ;
Pères, femmes, époux, tout tombe...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Les enfants pauvres

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'art d'être grand-père) - Les enfants pauvres

Prenez garde à ce petit être ;
Il est bien grand, il contient Dieu.
Les enfants sont, avant de naître,
Des lumières dans le ciel bleu.

Dieu nous les offre en sa largesse ;
Ils viennent ; Dieu nous en fait don ;
Dans leur rire il met sa sagesse
Et dans leur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Lorsque ma main frémit si la tienne l'effleure

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Lorsque ma main frémit si la tienne l'effleure

Lorsque ma main frémit si la tienne l'effleure,
Quand tu me vois pâlir, femme aux cheveux dorés,
Comme le premier jour, comme la première heure,
Rien qu'en touchant ta robe et ses plis adorés ;

Quand tu vois que les mots me manquent pour te dire
Tout ce dont tu...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse

Ô mes lettres d'amour, de vertu, de jeunesse,
C'est donc vous ! Je m'enivre encore à votre ivresse ;
Je vous lis à genoux.
Souffrez que pour un jour je reprenne votre âge !
Laissez-moi me cacher, moi, l'heureux et le sage,
Pour pleurer avec vous !

J'avais donc dix-huit ans ! j'étais donc...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

On y revient ; il faut y revenir moi-même.
Ce qu'on attaque en moi, c'est mon temps, et je l'aime.
Certe, on me laisserait en paix, passant obscur,
Si je ne contenais, atome de l'azur,
Un peu du grand rayon dont notre époque est faite.

Hier le citoyen, aujourd'hui le poète ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - II

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan dans la nuit - II

L'enfer, c'est l'absence éternelle.
C'est d'aimer. C'est de dire : Hélas ! où donc est-elle
Ma lumière ? Où donc est ma vie et ma clarté ?
Elle livre aux regards éperdus sa beauté ;
Elle sourit là-haut à d'autres ; d'autres baisent
Ses yeux, et dans son sein s'enivrent et s'apaisent ;...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan pardonné

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : La fin de Satan) - Satan pardonné

(IV)

Cent fois, cent fois, cent fois, j'en répète l'aveu,
J'aime ! Et Dieu mes torture, et voici mon blasphème,
Voici ma frénésie et mon hurlement : j'aime !
J'aime, à faire trembler les cieux ! - Quoi ! c'est en vain !
Oh ! c'est là l'inouï, l'horrible, le divin,
De se dresser, d'ouvrir...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1835 - Promenade

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1835 - Promenade

Je t'adore. Soyons deux heureux. Viens t'asseoir
Dans une ombre qui soit un peu semblable au soir.
Marchons bien doucement. Sois pensive. Sois lasse.
Profitons du moment où personne ne passe ;
Entrons dans le hallier, cachés par les blés mûrs.

Que ne puis-je élever brusquement quatre murs

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alfred JARRY (1873-1907) - Le bain du roi

Alfred JARRY (1873-1907) - Le bain du roi

Rampant d'argent sur champ de sinople, dragon
Fluide, au soleil de la Vistule se boursoufle.
Or le roi de Pologne, ancien roi d'Aragon,
Se hâte vers son bain, très nu, puissant maroufle.

Les pairs étaient douzaine : il est sans parangon.
Son lard tremble à sa marche et la terre à son souffle ;
Pour chacun de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Quand ton nom je veux faire aux effets rencontrer

Etienne JODELLE (1532-1573) (Recueil : Contr'amours) - Quand ton nom je veux faire aux effets rencontrer

Quand ton nom je veux faire aux effets rencontrer
De la soeur de Phébus, qui chaste, et chasseresse
Est tant au ciel qu'en terre, et aux enfers Déesse,
Elle fort dissemblable à toi se vient montrer.

Diane les chiens mène, et aux pans fait entrer
Ses cerfs : tu peux mener...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guy Le Fevre de LA BODERIE (1541-1590) (Recueil : L'Encyclie des secrets de L'Eternité) - Aux naturalistes et mecreans

Guy Le Fevre de LA BODERIE (1541-1590) (Recueil : L'Encyclie des secrets de L'Eternité) - Aux naturalistes et mecreans

Comme le beau Soleil de sourgeon perennel
Dardant son ray subtil penetre une verriere
Sans le verre casser, et sans que sa lumiere
Il retranche d'avec son pur rayon isnel :

Ainsi nous envoya Dieu le Pere eternel
Son Verbe et sa splendeur dedans la Vierge entiere,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - J'estois prest d'encourir pour jamais quelque blasme

Etienne de LA BOETIE (1530-1563) (Recueil : Vingt neuf sonnetz) - J'estois prest d'encourir pour jamais quelque blasme

J'estois prest d'encourir pour jamais quelque blasme,
De colere eschaufé, mon courage brusloit,
Ma fole voix au gré de ma fureur branloit,
Je despitois les Dieux, et encores Madame,

Lors qu'elle, de loing, jecte un brefuet dans ma flamme :
Je le sentis soudain comme il me rabilloit,
Qu'aussi...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Antithèses de la Croix à l'arbre deffendu

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Antithèses de la Croix à l'arbre deffendu

Satan par le bois vert nostre aïeule ravit,
Jesus par le bois sec à Satan l'a ravie ;
Le bois vert à l'Enfer nostre aïeule asservit.
Le bois sec a d'Enfer la puissance asservie

Satan sur le bois vert vit sa rage assouvie,
Jesus sur le bois sec son amour assouvit.
Le bois vert donna...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Il s'en alloit prier,...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Il s'en alloit prier,...

Il s'en alloit prier quand la Parque complice
Des Hebrieux, pour desja le traicter rudement,
Porte devant les yeux de son entendement,
Les outils rigoreux de son prochain supplice.

Il voit tout ce que doit employer leur malice :
Les cordes, les crachats, le rouge habillement,
Les verges, les halliers, l'honny despoüillement,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - L'Oyseau dont l'Arabie a fait si grande feste

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - L'Oyseau dont l'Arabie a fait si grande feste

L'Oyseau dont l'Arabie a fait si grande feste,
Est de ce grand Heros le symbole asseuré.
Le Phenix est tout seul. Le Christ est figuré
Seul libre entre les morts par son Royal Prophete.

Le Phenix courageux se porte à sa defaite
Sur du bois parfumé : l'Amour demesuré

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Le beau Printemps n'a point tant de fueillages verds...

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Le beau Printemps n'a point tant de fueillages verds...

Le beau Printemps n'a point tant de fueillages verds
L'Hyver tant de glaçons, l'Esté tant de javelles,
Que durant cette nuict le Roy de l'univers
Souffre d'indignitez et de peines nouvelles.

Constant observateur de ses loix eterneles,
Il patit sans jamais rabroüer ces pervers.
Tandis les tons...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Les escadrons aislez du celestre pourpris

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Les escadrons aislez du celestre pourpris

Les escadrons aislez du celestre pourpris
Par le Pere choisis des bandes Coronnelles,
Jaloux d'executer les charges paternelles
Accompagnent le Fils au voyage entrepris.

Approchans les cachots des rebelles esprits
Ils vont criant aux Roys des ombres criminelles,
Ouvrez à ce grand Roy vos portes eternelles,
Puisqu'il a rançonné les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Ô Père dont jadis les mains industrieuses

Jean de LA CEPPÈDE (1550-1623) (Recueil : Théorèmes) - Ô Père dont jadis les mains industrieuses

Ô Père dont jadis les mains industrieuses
Cette vigne ont planté, vois comme au lieu du fruit
Qu'elle dût rapporter, ingrate elle produit
Pour couronner ton fils des ronces épineuses.

Ces épines étaient les peines crimineuses
Des révoltes de l'homme au paradis séduit :
Et ce Christ, qui sa coulpe et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :