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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
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André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Art d'aimer, fragment VIII

André CHÉNIER (1762-1794) (Recueil : Poèmes) - Art d'aimer, fragment VIII

Qu'il est doux, au retour de la froide saison,
Jusqu'au printemps nouveau regagnant la maison,
De la voir devant vous accourir au passage,
Ses cheveux en désordre épars sur son visage !
Son oreille de loin a reconnu vos pas :
Elle vole, et s'écrie, et tombe dans vos bras ;
Et sur vous appuyée et respirant à...

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Charles-Julien Lioult de CHÊNEDOLLÉ (1769-1833) (Recueil : Etudes poétiques) - La jeune femme

Charles-Julien Lioult de CHÊNEDOLLÉ (1769-1833) (Recueil : Etudes poétiques) - La jeune femme

parmi les ruines de Rome

Hic spirat amor.


J'errais aux campagnes de Rome,
Et, promenant au loin mes pas silencieux,
Je lisais le néant de l'homme
Écrit de toutes parts sur ce sol glorieux.

Du Capitole au front superbe
J'aimais à contempler les environs déserts,
Et je...

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François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Le départ

François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Poésies diverses) - Le départ

Paris, 1827.

Compagnons, détachez des voûtes du portique
Ces dons du voyageur, ce vêtement antique,
Que j'avais consacrés aux dieux hospitaliers.
Pour affermir mes pas dans la course prochaine,
Remettez dans ma main le vieil appui de chêne
Qui reposait à mes foyers.

Où vais-je aller mourir ? Dans...

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François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Tableaux de la nature) - Invocation

François-René de CHATEAUBRIAND (1768-1848) (Recueil : Tableaux de la nature) - Invocation

Je voudrais célébrer dans des vers ingénus
Les plantes, leurs amours, leurs penchants inconnus,
L'humble mousse attachée aux voûtes des fontaines,
L'herbe qui d'un tapis couvre les vertes plaines,
Sur ces monts exaltés le cèdre précieux
Qui parfume les airs, et s'approche des cieux
Pour offrir son encens au Dieu de la nature,
Le roseau qui...

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Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

Germain-Colin BUCHER (1475-1545) - Regret d'une bonne angevine

En paradis Jésus-Christ prenne l'âme
De cette-ci, qui gît sous cette lame.
Gente de corps fut, et de beau visage,
Tant qu'au penser le coeur triste à vis ai-je,
Aussi à bien tel qui si fort ne l'aime.

Saintes et saints ! envers Dieu vous réclame
Que fassiez tant pour celle que je clame,
Que de...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Le lézard

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Les Ternaires) - Le lézard

À Berthel.

Avec une jeune veuve,
Tendre encor, j'en ai la preuve,
Parlant breton et français
En causant de mille choses,
Par la bruyère aux fleurs roses,
Tout en causant je passais.

C'était en juin, la chaleur était grande
Sur le sentier qui partage la lande,
Au beau soleil se chauffait...

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Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Auguste BRIZEUX (1803-1858) (Recueil : Marie) - Le mois d'août

Ô mes frères, voici le beau temps des vacances !
Le mois d'août, appelé par dix mois d'espérances !
De bien loin votre aîné ; je ne puis oublier
Août et ses jeux riants ; alors, pauvre écolier,
Je veux voir mon pays, notre petit domaine ;
Et toujours le mois d'août au logis nous ramène,
Tant un coeur qui nourrit un regret insensé,

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Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'inconstance humaine

Georges de BRÉBEUF (1617-1661) - De l'inconstance humaine

À de vagues desseins l'homme est toujours en proie,
Son instabilité ne meurt qu'avecque lui,
Et nous voyons, Seigneur, que sa plus douce joie
Dégénère souvent en son plus grand ennui.

Bien que vers son bonheur constamment il s'empresse,
Bien qu'en ce seul objet il mette ses plaisirs,
Comme c'est hors de vous qu'il le cherche sans cesse,...

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Catherine de BOURBON (1558-1604) - Stances de Madame, soeur du Roi

Catherine de BOURBON (1558-1604) - Stances de Madame, soeur du Roi

Pardonne-moi, Seigneur, tout saint, tout débonnaire,
Si j'ai par trop cédé à de mondains appâts.
Hélas ! je fais le mal, lequel je ne veux pas
Et ne fais pas le bien que je désire faire.

Mon esprit trop bouillant, guidé par ma jeunesse,
S'est laissé emporter après la vanité,
Au lieu de s'élever...

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Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Louis BOUILHET (1822-1869) (Recueil : Dernières chansons) - La colombe

Quand chassés, sans retour, des temples vénérables,
Tordus au vent de feu qui soufflait du Thabor,
Les grands olympiens étaient si misérables
Que les petits enfants tiraient leur barbe d'or ;

Durant ces jours d'angoisse où la terre étonnée
Portait, comme un fardeau, l'écroulement des cieux,
Un seul homme, debout contre la destinée,
Osa, dans leur détresse, avoir pitié des dieux.

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Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Huitain

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Huitain

Dédale criait à son fils,
Afin de lui donner courage
«Vole comme je t'ai appris,
Suis toujours la moyenne plage» ;
Mais l'enfant, proche du naufrage,
Disait: «Je ne suis plus en l'air ;
Ne m'apprends donc plus à voler,
Montre moi plutôt comme on nage.»...

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Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Guillaume BOUCHET (1513-1594) - Sur les guerres civiles

Quelle tempête hélas ! quel orage assez fort
Pourrait bien égaler le furieux effort
Qui, tout au long d'un an, pour la française terre,
A fait courir l'effroi de cette horrible guerre ?
Qui traînait après soi mille et mille malheurs,
Pour faire à l'avenir couler cent mille pleurs ?
Si la postérité veut croire en notre histoire

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Charles BORDES (1711-1781) - Le berger respectueux

Charles BORDES (1711-1781) - Le berger respectueux

Chantons les amours de Lubin,
Nuit et jour il soupire en vain :
Hélas ! sans espérance.
Lise, pourtant, l'aime en secret ;
Mais il l'ignore, et n'oserait
Parler de sa, parler de sa,
Parler de sa constance.

Content d'admirer ses attraits,
Il n'ose approcher de trop près,
Tant Lubin est honnête :
Il croit, sans...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Satires) - Damon, ce grand auteur ...

Damon, ce grand auteur, dont la muse fertile
Amusa si longtemps et la cour et la ville,
Mais qui, n'étant vêtu que de simple bureau,
Passe l'été sans linge et l'hiver sans manteau ;
Et de qui le corps sec et la mine affamée
N'en sont pas mieux refait pour tant de renommée ;
Las de perdre en rimant et sa peine...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Le lutrin) - Chant second

Cependant cet oiseau qui prône les merveilles,
Ce monstre composé de bouches et d'oreilles,
Qui, sans cesse volant de climats en climats,
Dit partout ce qu'il sait et ce qu'il ne sait pas ;
La Renommée enfin, cette prompte courrière,
Va d'un mortel effroi glacer la perruquière ;
Lui dit que son époux, d'un faux zèle conduit,

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - À mon jardinier

Laborieux valet du plus commode maître
Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître,
Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil,
Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil,
Et sur mes espaliers, industrieux génie,
Sais si bien exercer l'art de La Quintinie ;
Ô ! que de mon esprit triste et mal ordonné,
Ainsi que de ce champ par toi si bien orné.
Ne...

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Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Nicolas BOILEAU (1636-1711) (Recueil : Epîtres) - A M. Arnauld

Oui, sans peine, au travers des sophismes de Claude,
Arnauld, des novateurs tu découvres la fraude,
Et romps de leurs erreurs les filets captieux :
ais que sert que ta main leur dessille les yeux,
Si toujours dans leur âme une pudeur rebelle,
Près d'embrasser l'Eglise, au prêche les rappelle ?
Non, ne crois pas que Claude, habile à se tromper,
Soit insensible aux...

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Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Flaminio de BIRAGUE (1550-x) - Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant

Qui veut voir ici-bas un Astre reluisant,
Et s'égayer au joug d'une douce misère,
Voye mon beau Phénix, la réserve plus chère
Qu'eut de mille ans le Ciel, qu'il nous offre à présent.

Ce sacré saint oiseau, ce Phénix tout plaisant
Qui par sa grand douceur adoucirait Mégère,
Qui souplement volant, d'une voix présagère,
M'annonce...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Jean BERTAUT (1552-1611) - Stances

Ne vous offensez point, belle ame de mon ame,
De voir qu'en vous aymant j'ose plus qu'il ne faut :
C'est bien trop haut voller, mais estant tout de flame
Ce n'est rien de nouveau si je m'éleve en haut.

Comme l'on voit qu'au ciel le feu tend et s'élance,
Au ciel de vos beautez je tens pareillement :
Mais...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

Jean BERTAUT (1552-1611) - Elégie (2)

... Ah ! fille sans amour, ou du moins sans constance,
Pourquoy paissant mon coeur d'une vaine espérance,
Me juras-tu jamais que mon feu te plaisoit,
Et qu'un mesme desir ta poitrine embrasoit ?
Pourquoy soufflant l'ardeur de ma flamme insensée
M'asseuras-tu jamais que j'estois ta pensée :
Et que ta seule amour bruslant trop vivement
Ne nous permettoit point d'aymer également ?
Si tu ne...

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Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Jean BERTAUT (1552-1611) - Complainte sur une absence

Je n'ay veu qu'à regret la clarté du Soleil,
Et rien tant soit-il beau n'a mon ame ravie,
Depuis qu'en soupirant j'éloignay ce bel oeil,
De qui la seule veuë est tout l'heur de ma vie.

Les jours les plus luisants me sont obscures nuits,
Que je passe en tristesse et complaintes funebres,
Ne pouvant le ciel mesme, au...

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Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - La pierre aqueuse

Rémy BELLEAU (1528-1577) (Recueil : Les Pierres Précieuses) - La pierre aqueuse

C'était une belle brune
Filant au clair de la lune,
Qui laissa choir son fuseau
Sur le bord d'une fontaine,
Mais courant après sa laine
Plongea la tête dans l'eau,

Et se noya la pauvrette
Car à sa voix trop faiblette
Nul son désastre sentit,
Puis assez loin ses compagnes

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le blé despotique

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les forces) - Le blé despotique

I

Sur l'immensité noire une lumière brille
Et se dirige à la rencontre du steamer
Qui stoppe avec des bruits de vapeur et de fer.
Dans la nuit un sifflet perce comme une vrille.

Attente. Dans un mât s'éteint le signal vert.
La lumière approchant décèle une coquille,
Une barque dansante et qui...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le damné

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Le damné

Je voudrais que la nuit fût opaque et figée,
Définitive et sourde, une nuit d'hypogée ;
J'oserais approcher, soudainement hardi,
De la femme pour qui je suis un grain de sable,
Et d'un mot lui crier mon rêve inguérissable.
Elle ne rirait pas, devinant un maudit.

Pour m'imposer à sa pitié de curieuse,
Je ferais de...

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Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Désir simple

Alphonse BEAUREGARD (1881-1924) (Recueil : Les alternances) - Désir simple

Jeunes filles qui brodez
En suivant des songeries,
Seules sur vos galeries,
Ou qui dehors regardez,
Comme des oiseaux en cage,
Si j'en avais le courage
Vers l'une de vous j'irais
- Dieu sait encore laquelle,
La plus triste ou la plus belle -
Et d'un ton simple dirais :

- " Vous...

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