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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Elle y prit un si vif plaisir qu'elle alla s'asseoir sur un banc pour y larmoyer avec plus de confort. Au bout de peu de temps d'ailleurs, elle fut distraite de sa douleur par la perception d'une présence voisine. Elle attendit avez curiosité ce qui allait se produire. Il se produisit des mots, émis par une voix masculine prenant son fausset, ces mots formant la phrase interrogative que voici...

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Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV.

Raymond Queneau, Zazie dans le métro, IV. Il en faisait des hypothèses. Zazie lui rendit son mouchoir très humidifié. L'autre ne manifesta nul dégoût en remettant cette ordure dans sa fouillousse. Il continuait : "Il faut tout me dire. N'aie pas peur. Tu peux avoir confiance en moi. – Pourquoi ? demanda Zazie bredouillante et sournoise. – Pourquoi ?" répéta le type déconcerté. Il se mit à racler l'asphalte avec son pébroque. "Oui, dit Zazie, pourquoi...

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Marcel Aymé, Travelingue, I.

Marcel Aymé, Travelingue, I. Sans s'en apercevoir, il recommençait à dévider le même rouleau dont il laissait, à chaque tour, se perdre quelques mots. Il se rappelait avoir observé chez son gendre, au temps des fiançailles, certains défauts de caractère et s'irritait maintenant de ne pas retrouver dans sa mémoire des griefs pourtant familiers. L'effort de se souvenir fit perler la sueur à ses tempes et, en regardant le garçon, il eut le cœur serré d'anxiété....

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Marcel Aymé, Travelingue, II.

Marcel Aymé, Travelingue, II. Au retour du cimetière de Passy, la vie parut fort supportable et chacun fit taire sa douleur. Seule, Mme Lasquin, commençant à comprendre qu'elle perdait un homme aimable et très bon pour elle, menait encore un deuil très vif. Jusqu'à l'heure de la cérémonie, son chagrin était resté paisible. Pendant deux jours, sur le lit de parade où reposait le mort, elle avait contenté sa curiosité d'un visage hier redoutable et qui...

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Racine, Phèdre, Acte I, scène 1.

Racine, Phèdre, Acte I, scène 1. HIPPOLYTE Le dessein en est pris : je pars, cher Théramène, Et quitte le séjour de l'aimable Trézène. Dans le doute mortel dont je suis agité, Je commence à rougir de mon oisiveté. Depuis plus de six mois éloigné de mon père, J'ignore le destin d'une tête si chère ; J'ignore jusqu'aux lieux qui le peuvent cacher. THÉRAMÈNE Et dans quels lieux, Seigneur, l'allez-vous donc chercher ? Déjà,...

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Racine, Phèdre, Acte II, scène 5.

Racine, Phèdre, Acte II, scène 5. HIPPOLYTE Je vois de votre amour l'effet prodigieux. Tout mort qu'il est, Thésée est présent à vos yeux, Toujours de son amour votre âme est embrasée. PHEDRE Oui, Prince, je languis, je brûle pour Thésée. Je l'aime, non point tel que l'ont vu les enfers, Volage adorateur de mille objets divers, Qui va du dieu des morts déshonorer la couche, Mais fidèle, mais fier, et même un peu...

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Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6.

Racine, Phèdre, Acte IV, scène 6. ŒNONE Quel fruit recevront-ils de leurs vaines amours ? Ils ne se verront plus. PHEDRE Ils s'aimeront toujours ! Au moment que je parle, ah ! mortelle pensée ! Ils bravent la fureur d'une amante insensée. Malgré ce même exil qui va les écarter, Ils font mille serments de ne se point quitter. Non, je ne puis souffrir un bonheur qui m'outrage, Œnone ; prends pitié de ma...

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Émile Zola, Germinal, 1885.

Émile Zola, Germinal, 1885. ? Non, non, je ne veux pas regarder, dit Cécile en allant se blottir dans le foin. Mme Hennebeau, très pâle, prise d'une colère contre ces gens qui gâtaient un de ses plaisirs, se tenait en arrière, avec un regard oblique et répugné ; tandis que Lucie et Jeanne, malgré leur tremblement, avaient mis un œil à une fente, désireuses de ne rien perdre du spectacle. Le roulement de tonnerre approchait, la terre fut...

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Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6.

Musset, Lorenzaccio, Acte I, scène 6. CATHERINE : Le soleil commence à baisser. De larges bandes de pourpre traversent le feuillage, et la grenouille fait sonner sous les roseaux sa petite cloche de cristal. C'est une singulière chose que toutes les harmonies du soir avec le bruit lointain de cette ville. MARIE : Il est temps de rentrer ; noue ton voile autour de ton cou. CATHERINE : Pas encore, à moins que vous n'ayez froid....

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André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier.

André Gide, La Symphonie pastorale, premier cahier. La route suivait le cours d'eau qui s'en échappait, coupant l'extrémité de la forêt, puis longeant une tourbière. Certainement je n'étais jamais venu là. Le soleil se couchait et nous marchions depuis longtemps dans l'ombre, lorsque enfin ma jeune guide m'indiqua du doigt, à flanc de coteau, une chaumière qu'on eût pu croire inhabitée, sans un mince filet de fumée qui s'en échappait, bleuissant dans l'ombre, puis blondissant dans...

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Jean Giono, Regain.

Jean Giono, Regain. Voilà : de Manosque à Vachères, c'est colline après colline, on monte d'un côté on descend de l'autre, mais, chaque fois, on descend un peu moins que ce qu'on a monté. Ainsi, peu à peu, la terre vous hausse sans faire semblant. Ceux qui ont déjà fait le voyage deux ou trois fois s'en aperçoivent parce qu'à un moment donné il n'y a plus de champ de légumes, puis, parce que le blé...

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Sartre, Les Mots.

Sartre, Les Mots. Dans la chambre de ma grand-mère les livres étaient couchés ; elle les empruntait à un cabinet de lecture et je n'en ai jamais vu plus de deux à la fois. Ces colifichets me faisaient penser à des confiseries de Nouvel An parce que leurs feuillets souples et miroitants semblaient découpés dans du papier glacé. Vifs, blancs, presque neufs, ils servaient de prétexte à des mystères légers. Chaque vendredi, ma grand-mère s'habillait pour...

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Bernard Clavel, L'Espagnol.

Bernard Clavel, L'Espagnol. Enrique murmura quelques mots qui se perdirent dans le bruit et se retourna pour soulever la bâche. La camionnette avait ralenti. Elle roulait à présent sur le bas-côté de la route. Penché à son tour, Pablo regarda au-dehors. La lueur des phares ébauchait quelques formes que la nuit reprenait aussitôt. Les rafales giflaient la bâche avec un bruit de vagues et la pluie crépitait sur la tôle de la cabine. Il y eut...

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Hervé Bazin, Vipère au poing.

Hervé Bazin, Vipère au poing. Elle avait de jolis yeux, vous savez, cette vipère, non pas des yeux de saphir comme les vipères de bracelets, je le répète, mais des yeux de topaze brûlée, piqués noir au centre et tout pétillants d'une lumière que je saurais plus tard s'appeler la haine et que je retrouverais dans les prunelles de Folcoche, je veux dire de ma mère, avec, en moins, l'envie de jouer (et, encore, cette restriction...

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Marcel Aymé, La Vouivre.

Marcel Aymé, La Vouivre. En passant devant Arsène, la Vouivre tourna la tête et le regarda avec une indifférence qui le troubla. Ses yeux verts, d'un éclat minéral, avaient non seulement la couleur des yeux du chat, mais aussi le regard, qui se pose sur celui de l'homme comme sur un objet en se refusant à rien échanger. Au milieu du carrefour, elle passa dans un rai de soleil qui fit étinceler le rubis de...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Les collines, sous l'avion, creusaient déjà leur sillage d'ombre dans l'or du soir. Les plaines devenaient lumineuses mais d'une inusable lumière : dans ce pays elles n'en finissent pas de rendre leur or, de même qu'après l'hiver elles n'en finissent pas de rendre leur neige. Et le pilote Fabien, qui ramenait de l'extrême Sud, vers Buenos-Aires , le courrier de Patagonie, reconnaissait l'approche du soir aux mêmes signes que les...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. Ainsi les trois avions postaux de la Patagonie, du Chili et du Paraguay revenaient du Sud, de l'Ouest et du Nord vers Buenos-Aires. On y attendait leur chargement pour donner le départ, vers minuit, à l'avion d'Europe. Trois pilotes, chacun à l'arrière d'un capot lourd comme un chaland, perdus dans la nuit, méditaient leur vol, et, vers la ville immense, descendraient lentement de leur ciel d'orage ou de paix, comme...

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A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit.

A. de Saint-Exupéry, Vol de nuit. C'est qu'il survolait déjà la plaine. "Je m'en suis aperçu tout d'un coup, en débouchant dans du ciel pur." Il expliqua enfin qu'il avait eu, à cet instant-là, l'impression de sortir d'une caverne. – Tempête aussi à Mendoza ? – Non. J'ai atterri par ciel pur, sans vent. Mais la tempête me suivait de près. I1 la décrivit parce que, disait-il, "tout de même c'était étrange". Le sommet se perdait...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Aujourd'hui j'ai beaucoup travaillé au bureau. Le patron a été aimable. Il m'a demandé si je n'étais pas trop fatigué et il a voulu savoir aussi l'âge de maman. J'ai dit "une soixantaine d'années", pour ne pas me tromper et je ne sais pas pourquoi il a eu l'air d'être soulagé et de considérer que c'était une affaire terminée. Il y avait un tas de connaissements qui s'amoncelaient sur ma table et il...

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Albert Camus, L'Étranger.

Albert Camus, L'Étranger. Nous sommes arrivés en nage chez Céleste. Il était toujours là, avec son gros ventre, son tablier et ses moustaches blanches. Il m'a demandé si "ça allait quand même". Je lui ai dit que oui et que j'avais faim. J'ai mangé très vite et j'ai pris du café. Puis je suis rentré chez moi, j'ai dormi un peu parce que j'avais trop bu de vin et, en me réveillant, j'ai eu envie de...

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Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1.

Flaubert, Madame Bovary. Partie III, chapitre 1. M. Léon, tout en étudiant son droit, avait passablement fréquenté la Chaumière, où il obtint même de fort jolis succès près des grisettes, qui lui trouvaient l'air distingué. C'était le plus convenable des étudiants : il ne portait les cheveux ni trop longs ni trop courts, ne mangeait pas le 1er du mois l'argent de son trimestre, et se maintenait en de bons termes avec ses professeurs. Quant à...

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Flaubert, L'Éducation sentimentale, III.

Flaubert, L'Éducation sentimentale, III. Les tambours battaient la charge Des cris aigus, des hourras de triomphe s'élevaient; Un remous continuel faisait osciller la multitude. Frédéric prit entre deux masses profondes, ne bougeait pas, fasciné d'ailleurs et s'amusant extrêmement. Les blessés qui tombaient, les morts étendus n'avaient pas l'air de vrais blessés, de vrais morts. Il lui semblait assister à un spectacle. Au milieu de la houle, par dessus des têtes, on aperçut un *vieillard en habit noir...

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Phèdre de Jean Racine, acte II, scène 1

Phèdre de Jean Racine, acte II, scène 1 ARICIE Que mon coeur, chère Ismène, écoute avidement Un discours qui peut-être a peu de fondement ! O toi qui me connais, te semblait-il croyable Que le triste jouet d'un sort impitoyable, Un coeur toujours nourri d'amertume et de pleurs, Dût connaître l'amour et ses folles douleurs ? Reste du sang d'un roi, noble fils de la terre, Je suis seule échappée aux fureurs de la guerre....

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne OCTAVE Figure-toi un danseur de corde, en brodequins d'argent, le balancier au poing, suspendu entre le ciel et la terre ; à droite et à gauche, de vieilles petites figures racornies, de maigres et pâles fantômes, des créanciers agiles, des parents et des courtisans ; toute une légion de monstres se suspendent à son manteau et le tiraillent de tous côtés pour lui faire perdre l'équilibre ; des phrases redondantes,...

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Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne

Alfred de Musset, Les Caprices de Marianne MARIANNE Je croyais qu'il en était du vin comme des femmes. Une femme n'est-elle pas aussi un vase précieux, scellé comme ce flacon de cristal ? Ne renferme-t-elle pas une ivresse grossière ou divine, selon sa force et sa valeur ? Et n'y a-t-il pas parmi elles le vin du peuple et les larmes du Christ ? Quel misérable cœur est-ce donc que le vôtre, pour que vos lèvres lui...

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