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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
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Pierre GROGNET (15xx-1540) - Blason de la noble ville et cité de Paris

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Blason de la noble ville et cité de Paris

Je suis Paris, cité de renommée,
Rien ne me fault ; de Dieu suis gouvernée
Auprès des blés suis, et près des prairies,
De beaux jardins, bois et forêts fleuries ;
Dessous y a la rivière de Seine,
Laquelle on tient à un chacun bien saine.
Outre, visez le noble Parlement,
Où l'on...

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Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Pierre GROGNET (15xx-1540) - Description de la noble ville et cité d'Auxerre

Cité d'Auxerre, aimée et renommée,
Ceux de Paris souvent t'ont habitée
Pour le beau lieu et aussi pour la grume
Dont ton haut bruit plus vaut qu'on ne le plume.

Tu as bon vin, bonne eau, bon blé, bon pain,
Aussi tu as le corps de saint Germain,
Et cil qui veut dévotement...

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Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Les bêtes à Paris) - Zèbre

Ernest d' HERVILLY (1839-1911) (Recueil : Les bêtes à Paris) - Zèbre

Le zèbre pétulant aux ruades bizarres
Me fait l'effet d'un âne ôté vivant d'un gril
Quand le fer l'eut marqué d'ineffaçables barres
Et qui se souviendrait de ce cuisant péril.

Il a des soubresauts d'être fuyant la flamme
Et des hennissements étranges de brûlé.
Les bons anciens croyaient et de toute leur âme
Qu'on ne le domptait pas. Quel...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - 1er janvier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - 1er janvier

Enfant, on vous dira plus tard que le grand-père
Vous adorait ; qu'il fit de son mieux sur la terre,
Qu'il eut fort peu de joie et beaucoup d'envieux,
Qu'au temps où vous étiez petits il était vieux,
Qu'il n'avait pas de mots bourrus ni d'airs moroses,
Et qu'il vous a quittés dans la saison des roses ;

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est restée en France

I

Mets-toi sur ton séant, lève tes yeux, dérange
Ce drap glacé qui fait des plis sur ton front d'ange,
Ouvre tes mains, et prends ce livre : il est à toi.

Ce livre où vit mon âme, espoir, deuil, rêve, effroi,
Ce livre qui contient le spectre de ma vie,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A celle qui est voilée

Tu me parles du fond d'un rêve
Comme une âme parle aux vivants.
Comme l'écume de la grève,
Ta robe flotte dans les vents.

Je suis l'algue des flots sans nombre,
Le captif du destin vainqueur ;
Je suis celui que toute l'ombre
Couvre sans éteindre son coeur.

Mon esprit ressemble...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A l'Arc de triomphe

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les voix intérieures) - A l'Arc de triomphe

(extrait)

II

Oh ! Paris est la cité mère !
Paris est le lieu solennel
Où le tourbillon éphémère
Tourne sur un centre éternel !
Paris ! feu sombre ou pure étoile !
Morne Isis couverte d'un voile !
Araignée à l'immense toile
Où se prennent les nations !...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Petite Jeanne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - A Petite Jeanne

Vous eûtes donc hier un an, ma bien-aimée.
Contente, vous jasez, comme, sous la ramée,
Au fond du nid plus tiède ouvrant de vagues yeux,
Les oiseaux nouveau-nés gazouillent, tout joyeux
De sentir qu'il commence à leur pousser des plumes.
Jeanne, ta bouche est rose ; et dans les gros volumes
Dont les images font ta joie,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A propos d'Horace

Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues!
Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues !
Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété,
Vous niez l'idéal, la grâce et la beauté !
Car vos textes, vos lois, vos règles sont fossiles !
Car, avec l'air profond, vous êtes imbéciles !
Car vous enseignez...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - A Villequier

Maintenant que Paris, ses pavés et ses marbres,
Et sa brume et ses toits sont bien loin de mes yeux ;
Maintenant que je suis sous les branches des arbres,
Et que je puis songer à la beauté des cieux ;

Maintenant que du deuil qui m'a fait l'âme obscure
Je sors, pâle et vainqueur,
Et que je sens la paix...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Apparition

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Apparition

Je vis un ange blanc qui passait sur ma tête ;
Son vol éblouissant apaisait la tempête,
Et faisait taire au loin la mer pleine de bruit.
- Qu'est-ce que tu viens faire, ange, dans cette nuit ?
Lui dis-je. - Il répondit : - je viens prendre ton âme. -
Et j'eus peur, car je vis que c'était une femme ;
Et je lui...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Aux proscrits

EN PLANTANT LE CHÊNE DES ÉTATS-UNIS D'EUROPE

DANS LE JARDIN DE HAUTEVILLE HOUSE

LE 14 JUILLET 1870


I

Semons ce qui demeure, ô passants que nous sommes !
Le sort est un abîme, et ses flots sont amers,
Au bord du noir destin, frères, semons des...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les feuilles d'automne) - Bièvre

A Mademoiselle Louise B.

Un horizon fait à souhait pour le plaisir des yeux.
FÉNELON.


I

Oui, c'est bien le vallon ! le vallon calme et sombre !
Ici l'été plus frais s'épanouit à l'ombre.
Ici durent longtemps les fleurs qui durent peu.
Ici l'âme contemple, écoute, adore, aspire,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - C'était la première soirée

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - C'était la première soirée

C'était la première soirée
Du mois d'avril.
Je m'en souviens, mon adorée.
T'en souvient-il ?

Nous errions dans la ville immense,
Tous deux, sans bruit,
A l'heure où le repos commence
Avec la nuit !

Heure calme, charmante, austère,
Où le soir naît !
Dans cet ineffable mystère
Tout...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que dit la bouche d'ombre (II)

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Ce que dit la bouche d'ombre (II)

Espérez ! espérez ! espérez, misérables !
Pas de deuil infini, pas de maux incurables,
Pas d'enfer éternel !
Les douleurs vont à Dieu, comme la flèche aux cibles ;
Les bonnes actions sont les gonds invisibles
De la porte du ciel.

Le deuil est la vertu, le remords est le pôle

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Chanson d'autrefois

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Chanson d'autrefois

Quelqu'un connaît-il ma cachette ?
C'est un lieu calme, où le ciel clair
En un jour de printemps rachète
Le mal qu'ont fait six mois d'hiver.

Il y coule des eaux charmantes ;
L'iris y naît dans les roseaux ;
Et le murmure des amantes
S'y mêle au babil des oiseaux.

Là vivent,...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Claire

Quoi donc ! la vôtre aussi ! la vôtre suit la mienne !
O mère au coeur profond, mère, vous avez beau
Laisser la porte ouverte afin qu'elle revienne,
Cette pierre là-bas dans l'herbe est un tombeau !

La mienne disparut dans les flots qui se mêlent ;
Alors, ce fut ton tour, Claire, et tu t'envolas.
Est-ce donc que là-haut dans...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Commencement d'une illusion

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Commencement d'une illusion

Il pleut ; la brume est épaissie ;
Voici novembre et ses rougeurs
Et l'hiver, effroyable scie
Que Dieu nous fait, à nous songeurs.

L'abeille errait, l'aube était large,
L'oiseau jetait de petits cris,
Les moucherons sonnaient la charge
A l'assaut des rosiers fleuris,

C'était charmant. Adieu ces fêtes,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Du haut de la muraille de Paris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Du haut de la muraille de Paris

à la nuit tombante


L'Occident était blanc, l'Orient était noir ;
Comme si quelque bras sorti des ossuaires
Dressait un catafalque aux colonnes du soir,
Et sur le firmament déployait deux suaires.

Et la nuit se fermait ainsi qu'une prison.
L'oiseau mêlait sa plainte au frisson...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Ecrit en 1827

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Ecrit en 1827

I

Je suis triste quand je vois l'homme.
Le vrai décroît dans les esprits.
L'ombre qui jadis noya Rome
Commence à submerger Paris.

Les rois sournois, de peur des crises,
Donnent aux peuples un calmant.
Ils font des boîtes à surprises
Qu'ils appellent charte et serment.

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : L'année terrible) - Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !

Est-il jour ? Est-il nuit ? horreur crépusculaire !
Toute l'ombre est livrée à l'immense colère.
Coups de foudre, bruits sourds. Pâles, nous écoutons.
Le supplice imbécile et noir frappe à tâtons.
Rien de divin ne luit. Rien d'humain ne surnage.
Le hasard formidable erre dans le carnage,
Et mitraille un...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Fuite en Sologne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Fuite en Sologne

Au poète Mérante

I

Ami, viens me rejoindre.
Les bois sont innocents.
Il est bon de voir poindre
L'aube des paysans.

Paris, morne et farouche,
Pousse des hurlements
Et se tord sous la douche
Des noirs événements.

Il revient, loi...

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Hymne

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chants du crépuscule) - Hymne

Ceux qui pieusement sont morts pour la patrie
Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie.
Entre les plus beaux noms leur nom est le plus beau.
Toute gloire près d'eux passe et tombe éphémère ;
Et, comme ferait une mère,
La voix d'un peuple entier les berce en leur tombeau !

Gloire à notre France éternelle !

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Jolies femmes

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Jolies femmes

On leur fait des sonnets, passables quelquefois ;
On baise cette main qu'elles daignent vous tendre ;
On les suit à l'église, on les admire au bois ;
On redevient Damis, on redevient Clitandre ;

Le bal est leur triomphe, et l'on brigue leur choix ;
On danse, on rit, on cause, et vous pouvez entendre,

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Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les chansons des rues et des bois) - Jour de fête aux environs de Paris

Midi chauffe et sème la mousse ;
Les champs sont pleins de tambourins ;
On voit dans une lueur douce
Des groupes vagues et sereins.

Là-bas, à l'horizon, poudroie
Le vieux donjon de saint Louis ;
Le soleil dans toute sa joie
Accable les...

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