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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais lors en son temps ...

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Mais lors en son temps ...

Mais lors en son temps
Brise qui se lève,
Dès le matin blanc
Dans le ciel monté,

Puis dans l'air qui bouge
Sa voix qui s'élève
Quand vient le soir rouge
Où le jour se tait,

Ici sur les toits
C'est le vent qui règne,
Comme sang qui baigne
Coeur...

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Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Paroisse du vent ...

Max ELSKAMP (1862-1931) (Recueil : La chanson de la rue Saint-Paul) - Paroisse du vent ...

Paroisse du vent
Et rue de la mer,
Dans le matin clair
D'embruns délavée,

Dévote, marchande,
Trafiquante et gaie
Blanche de servantes
Dès le jour monté,

On y vend l'anchois,
La sole et la raie,
Et la plie au choix
Ou vive, ou fumée;

Puis cloches sonnant
Les messes...

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Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères

Alphonse ESQUIROS (1814-1876) - Paris aux réverbères


Quid Romae faciam ?
...

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Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Au Collège

Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Au Collège

Il mourut en avril, à la fin du carême.

C'était un grand garçon, un peu maigre et très blême,
Qui servait à la messe et chantait au salut.
On en eût fait un prêtre, un jour: c'était le but ;
Du moins, on en parlait souvent au réfectoire.
Il conservait le tiers de ses points en histoire,
Et lisait couramment le grec et le...

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Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Les Cloches de la Basilique

Eudore EVANTUREL (1854-1919) - Les Cloches de la Basilique

J'écoutais dans la paix du soir,
Sous la pâleur du ciel mystique,
Les sons pieux que laissent choir
Les cloches de la basilique.

Et j'évoquais au loin leur voix,
A la fois grave et triomphale,
Quand elles sonnaient autrefois
Les angélus de cathédrale,

Au temps heureux, trois fois béni,
Où, dès l'aube, souvent ma mère
Me retrouvait au...

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François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Voix éteinte

François FABIÉ (1846-1928) (Recueil : Fleurs de genêts) - Voix éteinte

Elle perdit d'abord et par degrés sa voix
Qu'elle avait chaude et grave, émue et pénétrante
Comme la voix du loriot au fond des bois...
En l'écoutant chanter pour ses amis, parfois,
Même quand nul encor ne la savait souffrante,
Je me sentis le coeur traversé du soupçon
Qu'elle leur donnait trop de son âme vibrante,

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Armand de FLAUX (1819-1883) - Les jeunes filles de Stockholm

Armand de FLAUX (1819-1883) - Les jeunes filles de Stockholm

Qui peut vous oublier, blondes filles du Nord,
Au teint pâle, aux yeux bleus, si pures et si belles
Qu'il nous semble toujours qu'aux voûtes éternelles
Comme des séraphins, vous allez prendre essor !

De vos yeux abrités sous vos longs cheveux d'or,
Parfois, à votre insu, sortent des étincelles.
C'est que le feu caché...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La brebis et le chien

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La brebis et le chien

La brebis et le chien, de tous les temps amis,
Se racontaient un jour leur vie infortunée.
Ah ! Disait la brebis, je pleure et je frémis
Quand je songe aux malheurs de notre destinée.
Toi, l'esclave de l'homme, adorant des ingrats,
Toujours soumis, tendre et fidèle,
Tu reçois, pour prix de ton zèle,
Des coups et souvent le trépas.

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La coquette et l'abeille

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - La coquette et l'abeille

Chloé, jeune, jolie, et surtout fort coquette,
Tous les matins, en se levant,
Se mettait au travail, j'entends à sa toilette ;
Et là, souriant, minaudant,
Elle disait à son cher confident
Les peines, les plaisirs, les projets de son âme.
Une abeille étourdie arrive en bourdonnant.
Au secours ! Au secours ! Crie aussitôt la dame :
Venez, Lise, Marton,...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux bacheliers

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux bacheliers

Deux jeunes bacheliers logés chez un docteur
Y travaillaient avec ardeur
A se mettre en état de prendre leurs licences.
Là, du matin au soir, en public disputant,
Prouvant, divisant, ergotant
Sur la nature et ses substances,
L'infini, le fini, l'âme, la volonté,
Les sens, le libre arbitre et la nécessité,
Ils en étaient bientôt à ne plus se comprendre :
Même...

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Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux jardiniers

Jean-Pierre Claris de FLORIAN (1755-1794) (Recueil : Fables) - Les deux jardiniers

Deux frères jardiniers avaient par héritage
Un jardin dont chacun cultivait la moitié ;
Liés d'une étroite amitié,
Ensemble ils faisaient leur ménage.
L'un d'eux, appelé Jean, bel esprit, beau parleur,
Se croyait un très grand docteur ;
Et Monsieur Jean passait sa vie
A lire l'almanach, à regarder le temps
Et la girouette et les vents.
Bientôt, donnant l'essor à son...

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Charles FONTAINE (1515-158x) - Chant sur la naissance de Jean, second fils de l'auteur

Charles FONTAINE (1515-158x) - Chant sur la naissance de Jean, second fils de l'auteur

Mon petit fils, qui n'as encor rien vu,
A ce matin ton père te salue ;
Viens-t'en, viens voir ce monde bien pourvu
D'honneurs et biens qui sont de grant value ;
Viens voir la paix en
France descendue, Viens voir
François, notre roi et le tien,
Qui a la France ornée...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - A la lumière

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - A la lumière

Dans l'essaim nébuleux des constellations,
Ô toi qui naquis la première,
Ô nourrice des fleurs et des fruits, ô Lumière,
Blanche mère des visions,

Tu nous viens du soleil à travers les doux voiles
Des vapeurs flottantes dans l'air :
La vie alors s'anime et, sous ton frisson clair,
Sourit, ô fille des étoiles !

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le chêne abandonné

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Le chêne abandonné

Dans la tiède forêt que baigne un jour vermeil,
Le grand chêne noueux, le père de la race,
Penche sur le coteau sa rugueuse cuirasse
Et, solitaire aïeul, se réchauffe au soleil.

Du fumier de ses fils étouffés sous son ombre,
Robuste, il a nourri ses siècles florissants,
Fait bouillonner la sève en ses...

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Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les cerfs

Anatole FRANCE (1844-1924) (Recueil : Les poèmes dorés) - Les cerfs

Aux vapeurs du matin, sous les fauves ramures
Que le vent automnal emplit de longs murmures,
Les rivaux, les deux cerfs luttent dans les halliers :
Depuis l'heure du soir où leur fureur errante
Les entraîna tous deux vers la biche odorante,
Ils se frappent l'un l'autre à grands coups d'andouillers.

Suants, fumants, en feu, quand vint...

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Roi FRANÇOIS 1er (1494-1547) - Étant seulet auprès d'une fenêtre

Roi FRANÇOIS 1er (1494-1547) - Étant seulet auprès d'une fenêtre

Étant seulet auprès d'une fenêtre,
Par un matin comme le jour poignait,
Je regardais Aurore à main senestre
Qui à Phébus le chemin enseignait.
Et, d'autre part, ma mie qui peignait
Son chef doré ; et vis ses luisants yeux,
Dont me jeta un trait si gracieux
Qu'à haute voix je fus contraint de dire :

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Pamphile Le May

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - A Pamphile Le May

Ami, sur le flot noir ou la vague opaline,
Naïfs fervents du Rêve ou jouets du Destin,
Bien longtemps nous avons vers un port incertain
Ouvert la même voile à la brise féline.

Comme il est loin déjà notre premier matin ?
Voici qu'à l'horizon notre soleil décline ;
Et, voyageurs lassés, du haut de...

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Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Printemps

Louis-Honoré FRÉCHETTE (1839-1908) (Recueil : Oiseaux de neige) - Le Printemps

A Mlle ***

Voici le Printemps, la saison des roses.
Plus de rameaux nus, de gazons jaunis ;
Plus de froids matins ni de soirs moroses
Voici le Printemps et ses jours bénis.

Voici le Printemps : aux fleurs demi-closes
La brise qui vient des bois rajeunis
Murmure tout bas de divines...

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Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - La nuit de Noël

Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - La nuit de Noël

L'air est glacé, mais la nuit est sereine,
Les astres clairs nagent en un ciel pur ;
J'entends gémir les eaux de la fontaine ;
Le firmament étale son azur.

L'airain battu d'un coup triste et sonore
Seul a troublé le repos de la nuit.
Il est une heure, et moi je veille encore ;
Je...

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Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - Les rêves du passé

Jacques-Imbert GALLOIX (1808-1828) - Les rêves du passé

Alors les fleurs croissaient dans la verte prairie ;
Dans un ciel glorieux triomphait le soleil ;
Des songes printaniers erraient dans mon sommeil.
Le ciel n'était pas froid, l'eau n'était pas tarie,
Alors. - Mais aujourd'hui tout est morne et glacé ;
Le coeur est desséché, la nature est flétrie...
Où sont les rêves du passé ?
...

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Reine GARDE (1810-1887) - A mes hirondelles

Reine GARDE (1810-1887) - A mes hirondelles

L'hiver au doux printemps vient de céder la place,
Mars de sa tiède haleine a réchauffé l'espace,
La prairie étale ses fleurs :
Revenez donc, mes hirondelles,
Ne me soyez point infidèles,
Revenez, le bruit de vos ailes
A l'instant suspendra mes pleurs.

Laissant au rossignol les arbres du bocage,
Dans mes vases garnis de fleurs et...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Ce que disent les hirondelles

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Ce que disent les hirondelles

Chanson d'automne

Déjà plus d'une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis ;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas ! les beaux jours sont finis !

On voit s'ouvrir les fleurs que garde
Le jardin, pour dernier trésor :
Le dahlia met sa cocarde
Et le souci sa toque d'or.

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Les colombes

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : La comédie de la mort) - Les colombes

Sur le coteau, là-bas où sont les tombes,
Un beau palmier, comme un panache vert,
Dresse sa tête, où le soir les colombes
Viennent nicher et se mettre à couvert.

Mais le matin elles quittent les branches ;
Comme un collier qui s'égrène, on les voit
S'éparpiller dans l'air bleu, toutes blanches,
Et se poser plus loin sur...

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Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

Théophile GAUTIER (1811-1872) (Recueil : Emaux et camées) - Vieux de la vieille

15 décembre

Par l'ennui chassé de ma chambre,
J'errais le long du boulevard :
IL faisait un temps de décembre,
Vent froid, fine pluie et brouillard ;

Et là je vis, spectacle étrange,
Échappés du sombre séjour,
Sous la bruine et dans la fange,
Passer des spectres en plein jour.

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René GHIL (1862-1925) - Dire du mieux

René GHIL (1862-1925) - Dire du mieux

Pour les Fagots du Four, antre
clair-vespéralement qui se voûte d'ors, où
cuire l'éternel pain rondi, même lors qu'entre
le rutilant soleil au signe des Gémeaux :
de matin, attaquèrent de serpes les haies
épointant aux gantelets leurs épines, où -
charpentes et timons de demain les Futaies
tressaillantes de hache,

sonores de loin
en loin et...

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