LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

554 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Possession française

Henry Jean-Marie LEVET (1874-1906) (Recueil : Cartes postales) - Possession française

A la mémoire de Laura Lopez.

On se souvient de la chapelle des Goyaves
Où dorment deux mille dimanches des Antilles,
De la viduité harmonieuse du havre,
Et de la musique, du temps vieillot des résilles...

- Colonie d'où l'aventurier revenait pauvre ! -
Les enfants demi-nus jouaient, et leurs cris
Sourdaient, familiers comme les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Dea Silens

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Dea Silens

"Sois charmante et tais-toi." (Beaudelaire)

C'est une Dame étrange et sombre en bronze vert,
Dans sa lividité comme décomposée,
Et gardant sur le socle, où sa tète est posée,
L'effroi d'un grand oeil blême, aveugle et large ouvert.

Parmi les bouquets blancs, encor lourds de rosée,
Elle vit, noire idole, et sous le double...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un Frantz Halls

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - Devant un Frantz Halls

Dans un corps baleiné, renflé comme un ciboire,
Tout de satins crémeux et d'opaques velours,
C'est une dame étrange aux traits heurtés et courts,
D'une laideur fantasque et rare de grimoire.

En sa jupe espagnole à la fois blanche et noire
Elle a l'air de sourire aux baroques amours
Et montre avec orgueil, entre les tuyaux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - La Chimère

Jean LORRAIN (1855-1906) (Recueil : L'ombre ardente) - La Chimère

Pour Gustave Moreau.

La Chimère indomptable aux yeux profonds et bleus,
Abîmes rayonnants dans un visage d'homme,
Des lointaines Memphis aux Babels qu'on renomme,
Droite, appuie au Zénith ses quatre pieds en feux.

Son poitrail qui se cabre et ses jarrets nerveux
Emportent par le gouffre, où l'air siffle et s'enflamme,
Lascif et douloureux,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre LOUŸS (1870-1925) (Recueil : Astarté) - Funérailles

Pierre LOUŸS (1870-1925) (Recueil : Astarté) - Funérailles

Plus pur que l'air nocturne où l'or bleu s'éblouit
Plus pur que le désir suscité par les astres
Un coeur de marbre qu'un lent souffle épanouit
Éclôt d'une colonne où l'or des astres luit.
Fleur ! ô les coeurs d'acanthe aux cous blancs des pilastres !

Les souvenirs de l'être et du jour et du bruit
Se perdent,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Pierre LOUŸS (1870-1925) - Pervigilium mortis

Quod jam in amplexu partim audivit Ariadne.


I

" Ouvre sur moi tes yeux si tristes et si tendres,
Miroirs de mon étoile, asiles éclairés,
Tes yeux plus solennels de se voir adorés,
Temples où le silence est le secret d'entendre.

Quelle île nous conçut des strophes de la mer ?
Onde...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Tout orgueil fume-t-il du soir,

Stéphane MALLARME (1842-1898) - Tout orgueil fume-t-il du soir,

Torche dans un branle étouffée
Sans que l'immortelle bouffée
Ne puisse à l'abandon surseoir !

La chambre ancienne de l'hoir
De maint riche mais chu trophée
Ne serait pas même chauffée
S'il survenait par le couloir.

Affres du passé nécessaires
Agrippant comme avec des serres
Le sépulcre de désaveu,

Sous un marbre lourd qu'elle isole

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui incite une jeune dame à faire ami

Clément MAROT (1497-1544) (Recueil : L'Adolescence clémentine) - De celui qui incite une jeune dame à faire ami

A mon plaisir vous faites feu et basme,
Parquoi souvent je m'étonne, madame,
Que vous n'avez quelque ami par amours :
Au diable l'un, qui fera ses clamours
Pour vous prier, quand serez vieille lame.

Or, en effet, je vous jure mon âme,
Que si j'étais jeune et gaillarde femme,
J'en aurais un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Les oies sauvages

Guy de MAUPASSANT (1850-1893) (Recueil : Des vers) - Les oies sauvages

Tout est muet, l'oiseau ne jette plus ses cris.
La morne plaine est blanche au loin sous le ciel gris.
Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchant leurs proies,
Fouillent du bec la neige et tachent sa pâleur.

Voilà qu'à l'horizon s'élève une clameur ;
Elle approche, elle vient, c'est la tribu des oies.
Ainsi qu'un trait lancé,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les souvenirs) - Paysage

Albert MÉRAT (1840-1909) (Recueil : Les souvenirs) - Paysage

À l'abri de l'hiver qui jetait vaguement
Sa clameur, dans la chambre étroite et bien fermée
Où mourait un bouquet fait de ta fleur aimée,
Parmi les visions de l'étourdissement ;

Pendant qu'avec la joie extrême d'un amant
Je froissais d'un coeur las et d'une main pâmée
L'étoffe frémissante et la chair embaumée,
Mon sang montait plus lourd à chaque battement.
...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ce fut en un soir où les chansons

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ce fut en un soir où les chansons

Ce fut en un soir où les chansons
Des amants liés par leurs mains lasses
Mouraient, ô Dame pâle qui passes,
Au clair de la lune des moissons.

Long penchée au bord des lourds calices
Des lys, fleurs des reines et des rois,
Tu faisais le signe de la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Eté

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - Eté

Le clair soleil d'avril ruisselle au long des bois.
Sous les blancs cerisiers et sous les lilas roses
C'est l'heure de courir au rire des hautbois.

Vos lèvres et vos seins, ô les vierges moroses,
Vont éclore aux baisers zézayants du zéphyr
Comme aux rosiers en fleur les corolles des roses.

Déjà par les sentiers où...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Je suis ce roi des anciens temps

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Je suis ce roi des anciens temps

Je suis ce roi des anciens temps
Dont la cité dort sous la mer
Aux chocs sourds des cloches de fer
Qui sonnèrent trop de printemps.

Je crois savoir des noms de reines
Défuntes depuis tant d'années,
Ô mon âme ! et des fleurs fanées
Semblent tomber des nuits sereines.

Les vaisseaux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Les gammes) - La douleur de la princesse

A PAUL VERLAINE.

I

Par le jardin royal, en l'arôme des roses,
La princesse aux yeux pers, soeur nubile des fleurs,
Erre en pleurs au vouloir de ses rêves moroses :

Les mille et mille voix du triomphal matin
Lui murmurent l'amour, et le soleil sommeille
En ses cheveux...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ô paix de ce pays d'ici

Stuart MERRILL (1863-1915) (Recueil : Petits poèmes d'automne) - Ô paix de ce pays d'ici

Ô paix de ce pays d'ici
Où jadis nous nous aimâmes
Par nos corps et par nos âmes,
Ô paix de ce pays d'ici !

Le crépuscule dans les arbres
Dont tous les oiseaux sont fous
De s'être aimés comme nous,
Le crépuscule dans les arbres !

Et ce fleuve sous...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Conseil du soir

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Conseil du soir

Nulle pourpre aujourd'hui dans le gris vespéral ;
Le jour meurt simplement comme une âme lassée,
Et voici que du ciel uniforme et claustral
Une paix de couvent tombe sur ma pensée.

J'accepte le conseil religieux du soir
Qui m'édifie un pacifique monastère,
Et mon rêve, oublieux et calme, ira s'asseoir
Au jardin monacal plein de chaste...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Crépuscule pluvieux

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Crépuscule pluvieux

À Rodolphe Darzens.

L'ennui descend sur moi comme un brouillard d'automne
Que le soir épaissit de moment en moment,
Un ennui lourd, accru mystérieusement,
Qui m'opprime de nuit épaisse et monotone.

Pourtant nul glorieux amour ne m'a blessé,
Et c'est sans regretter les heures envolées
Que je revois au loin, vagues formes voilées,
Mes souvenirs...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Dimanches parisiens

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Dimanches parisiens

Sous le ciel gris lavé d'opale
Et qu'un soleil aux rayons lents
Poudre d'or vaporeux et pâle,
Elles vont it pas nonchalants ;

Roses de froid sous les voilettes
Elles passent, laissant dans l'air
Une senteur de violettes
Mourantes, et de blonde chair.

*
**

Elles ne vont ni vers l'église
Où, sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Effet de soir

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Effet de soir

Cette nuit, au-dessus des quais silencieux,
Plane un calme lugubre et glacial d'automne.
Nul vent. Les becs de gaz en file monotone
Luisent au fond de leur halo, comme des yeux.

Et, dans l'air ouaté de brume, nos voix sourdes
Ont le son des échos qui se meurent, tandis
Que nous allons rêveusement, tout engourdis
Dans l'horreur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Impiétés

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - Impiétés

Dans la haute nef qui frissonne toute
Au bruit triomphal de l'hymne chanté,
Un étrange évêque, au coeur plein de doute,
Officie avec somptuosité.

Il chante - que Dieu soit ou non, qu'importe ?
Qu'importe le ciel sévère ou clément ? -
Impassible, il chante, et de sa main forte
Lève l'ostensoir solennellement.

Mais - tandis qu'au...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'âme mièvre

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'âme mièvre

Maintenant j'ai revu les moissons oubliées,
Et, dans la paix des soirs pleins de saines senteurs,
Les rudes moissonneurs, près des gerbes liées,
Croisant leurs bras avec des gestes de lutteurs.

Maintenant j'ai revu les forêts et les plaines
Et j'ai marché dans les pâturages herbeux ;
Ma gorge a respiré les puissantes haleines
Qui montent du sol...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'Étoile du Berger

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - L'Étoile du Berger

Un calme soir caresse au loin les belles plaines ;
L'Étoile du Berger, au fond du ciel d'été,
Comme un signe de gloire et de félicité
Resplendit sur les prés et sur les granges pleines.

Grande et droite sous le fardeau des lourdes gerbes,
Une fille aux pieds nus, d'un pas robuste et lent,
S'avance dans les champs silencieux,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

Éphraïm MIKHAËL (1866-1890) - La dame en deuil

La dame en deuil, parmi les glycines des treilles,
Erre languissamment dans les longues allées
Où des senteurs de fruits et de grappes foulées
Flottent en l'air vibrant d'une rumeur d'abeilles.

Ses mains blondes avec une lente indolence
Saccagent en passant des lys et des verveines,
Et chaque fois qu'au loin sonnent les heures vaines
Ses...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Autrefois je tirais ...

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Enone au clair visage) - Autrefois je tirais ...

Autrefois je tirais de mes flûtes légères
Des fredons variés qui plaisaient aux bergères
Et rendaient attentifs celui qui dans la mer
Jette ses lourds filets et celui qui en l'air
Dresse un piège invisible et ceux qui d'aiguillons
Poussent parmi les champs les boeufs creuse-sillons.
Priape même, alors, sur le seuil d'un verger,
En bois dur figuré, semblait m'encourager.

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Le pèlerin passionné) - Choeur

Jean MORÉAS (1856-1910) (Recueil : Le pèlerin passionné) - Choeur

Hors des cercles que de ton regard tu surplombes,
Démon concept, tu t'ériges et tu suspends
Les males heures à ta robe, dont les pans
Errent au prime ciel comme un vol de colombes.
Toi, pour qui sur l'autel fument en hécatombes
Les lourds désirs plus cornus que des égipans,
Electuaire sûr aux bouches des serpents,
Et rite apotropée à la fureur des trombes...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :