LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

432 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Bittô

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Bittô

Le bourdonnant été, doré comme du miel,
Parfumé de citrons, de résine et de menthe,
Balance au vent sucré son rêve sensuel
Et baigne son visage au clair de l'eau dormante.

Les pesants papillons ont alangui les fleurs,
Le cytise odorant et la belle mélisse
Infusent doucement dans la grande chaleur,
Le soleil joue...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Poèmes de l'amour) - Il n'est pas un instant

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Poèmes de l'amour) - Il n'est pas un instant

Il n'est pas un instant où près de toi couchée
Dans la tombe ouverte d'un lit,
Je n'évoque le jour où ton âme arrachée
Livrera ton corps à l'oubli. [...]

Quand ma main sur ton coeur pieusement écoute
S'apaiser le feu du combat,
Et que ton sang reprend paisiblement sa route,
Et que tu respires plus...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'innocence

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - L'innocence

Si tu veux nous ferons notre maison si belle
Que nous y resterons les étés et l'hiver !
Nous verrons alentour fluer l'eau qui dégèle,
Et les arbres jaunis y redevenir verts.

Les jours harmonieux et les saisons heureuses
Passeront sur le bord lumineux du chemin,
Comme de beaux enfants dont les bandes rieuses

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - La tristesse dans le parc

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - La tristesse dans le parc

Entrons dans l'herbe florissante
Où le soleil fait des chemins
Que caressent, comme des mains,
Les ombres des feuilles dansantes.

Respirons les molles odeurs
Qui se soulèvent des calices,
Et goûtons les tristes délices
De la langueur et de l'ardeur.

Que nos deux âmes balancées
Se...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le jardin et la maison

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le jardin et la maison

Voici l'heure où le pré, les arbres et les fleurs
Dans l'air dolent et doux soupirent leurs odeurs.

Les baies du lierre obscur où l'ombre se recueille
Sentant venir le soir se couchent dans leurs feuilles,

Le jet d'eau du jardin, qui monte et redescend,
Fait dans le bassin clair...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le repos

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le repos

Le plaisir mystique et païen,
L'amour, la beauté, le désir
Ont fait plus de mal que de bien
A mon âme qui s'en revient
Lasse d'aimer et de souffrir.

Allez, mon âme inassouvie,
Dormir dans l'ombre le grand somme,
Ayant rêvé, par triste envie,
La joie au delà de la vie,

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Le verger

Dans le jardin, sucré d'oeillets et d'aromates,
Lorsque l'aube a mouillé le serpolet touffu,
Et que les lourds frelons, suspendus aux tomates,
Chancellent, de rosée et de sève pourvus,

Je viendrai, sous l'azur et la brume flottante,
Ivre du temps vivace et du jour retrouvé,
Mon coeur se dressera comme le coq qui chante...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les saisons et l'amour

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Les saisons et l'amour

Le gazon soleilleux est plein
De campanules violettes,
Le jour las et brûlé halette
Et pend aux ailes des moulins.

La nature, comme une abeille,
Est lourde de miel et d'odeur,
Le vent se berce dans les fleurs
Et tout l'été luisant sommeille.

- Ô gaieté claire du...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Soir d'été

Anna de NOAILLES (1876-1933) (Recueil : Le coeur innombrable) - Soir d'été

Une tendre langueur s'étire dans l'espace ;
Sens-tu monter vers toi l'odeur de l'herbe lasse ?
Le vent mouillé du soir attriste le jardin ;
L'eau frissonne et s'écaille aux vagues du bassin
Et les choses ont l'air d'être toutes peureuses ;
Une étrange saveur vient des tiges juteuses.
Ta main retient la mienne, et pourtant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - L'Amour de l'Amour

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - L'Amour de l'Amour

I

Aimez bien vos amours ; aimez l'amour qui rêve
Une rose à la lèvre et des fleurs dans les yeux ;
C'est lui que vous cherchez quand votre avril se lève,
Lui dont reste un parfum quand vos ans se font vieux.

Aimez l'amour qui joue au soleil des peintures,
Sous l'azur de la Grèce, autour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Poésies d'Humilis) - Mors et vita

Souvenez-vous des humbles cimetières
Que voile aux villages voisins
Le pli d'un coteau pâle où pendent les raisins,
Qu'éveille, au point du jour, l'air du casseur de pierres.
Seuls, les vieux fossoyeurs ont d'eux quelque souci.
Et c'est à peine si -
Comme des brebis étonnées,
Loin du troupeau fumant des douces cheminées,
Loin du clocher, ce pâtre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Un peu de musique

Germain NOUVEAU (1851-1920) (Recueil : Premiers poèmes) - Un peu de musique

Une musique amoureuse
Sous les doigts d'un guitariste
S'est éveillée, un peu triste,
Avec la brise peureuse ;

Et sous la feuillée ombreuse
Où le jour mourant résiste,
Tourne, se lasse, et persiste
Une valse langoureuse.

On sent, dans l'air qui s'effondre,
Son âme en extase fondre ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - Dieu, qu'il la fait bon regarder

Charles d' ORLEANS (1394-1465) (Recueil : Rondeaux) - Dieu, qu'il la fait bon regarder

Dieu, qu'il la fait bon regarder,
La gracieuse, bonne et belle !
Pour les grans biens qui sont en elle,
Chascun est prest de la louer.

Qui se pourroit d'elle lasser ?
Tousjours sa beauté renouvelle,
Dieu, qu'il la fait bon regarder,
La gracieuse, bonne et belle !

Par deça ne dela la mer

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Evariste de PARNY (1753-1814) - Souvenir

Déjà la nuit s'avance, et, du sombre orient,
Ses voiles par degrés dans les airs se déploient.
Sommeil, doux abandon, image du néant,
Des maux de l'existence heureux délassement,
Tranquille oubli des soins où les hommes se noient ;
Et vous, qui nous rendez à nos plaisirs passés,
Touchante Illusion, déesse des mensonges,
Venez dans mon asile, et sur mes yeux lassés
Secouez...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean PASSERAT (1534-1602) - Ode du premier jour de mai

Jean PASSERAT (1534-1602) - Ode du premier jour de mai

Laissons le lit et le sommeil,
Cette journée :
Pour nous l'aurore au front vermeil
Est déjà née.
Or que le ciel est le plus gai
En ce gracieux mois de mai,
Aimons, mignonne;
Contentons notre ardent désir :
En ce monde n'a du plaisir
Qui ne s'en donne.

Viens, belle, viens te promener
Dans ce...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alexandre POUCHKINE (1799-1837) - Mon portrait

Alexandre POUCHKINE (1799-1837) - Mon portrait

Vous me demandez mon portrait,
Mais peint d'après nature :
Mon cher, il sera bientôt fait
Quoiqu'en miniature.

Je suis un jeune polisson
Encore dans les classes ;
Point sot, je le dis sans façon
Et sans fades grimaces.

Oui, il ne fut babillard,
Ni docteur en Sorbonne,
Plus ennuyeux et plus braillard
Que moi-même en personne.

Ma...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Antoine Watteau

Marcel PROUST (1871-1922) (Recueil : Pastiches et mélanges) - Antoine Watteau

Crépuscule grimant les arbres et les faces,
Avec son manteau bleu, sous son masque incertain ;
Poussière de baisers autour des bouches lasses...
Le vague devient tendre, et le tout près, lointain.

La mascarade, autre lointain mélancolique,
Fait le geste d'aimer plus faux, triste et charmant.
Caprice de poète - ou prudence d'amant,
L'amour...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur le bonheur des Justes...

Jean RACINE (1639-1699) (Recueil : Cantiques spirituels) - Sur le bonheur des Justes...

SUR LE BONHEUR DES JUSTES, ET SUR
LE MALHEUR DES REPROUVES

Heureux, qui de la Sagesse
Attendant tout son secours,
N'a point mis en la Richesse
L'espoir de ses derniers jours.
La mort n'a rien qui l'étonne ;
Et dès que son Dieu l'ordonne,
Son âme prenant l'essor
S'élève d'un vol rapide
Vers la demeure, où réside

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jehan REGNIER (1392-1468) - Las, j'ay en mon temps trespassé

Jehan REGNIER (1392-1468) - Las, j'ay en mon temps trespassé

Las, j'ay en mon temps trespassé
Maint dangier et maint adventure,
Mais je me tiens pour trespassé
Car ceste cy passe mesure.
Point ne convient que je m'excuse.
Car folement fis l'entreprise,
Parquoi convient que je l'endure,
Tant va le pot à l'eau qu'il brise.

Se j'eusse mon fait compassé
Et advisé la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satyre X

Mathurin REGNIER (1573-1613) - Satyre X

(Fragment)

... Ô Muse ! je t'invoque : emmielle-moi le bec,
Et bandes de tes mains les nerfs de ton rebec.
Laisse moy là Phoebus chercher son avanture,
Laisse moy son b mol, prend la clef de nature,
Et vien, simple, sans fard, nue et sans ornement,
Pour accorder ma flute avec ton instrument.

Dy moy...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Du mouron pour les p'tits oiseaux

Jean RICHEPIN (1849-1926) (Recueil : La chanson des gueux) - Du mouron pour les p'tits oiseaux

Grand'mère, fillette et garçon
Chantent tour à tour la chanson.
Tous trois s'en vont levant la tête :
La vieille à la jaune binette,
Les enfants aux roses museaux.
Que la voix soit rude ou jolie,
L'air est plein de mélancolie :
Du mouron pour les p'tits oiseaux !

Le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Chant de guerre parisien

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Chant de guerre parisien

Le Printemps est évident, car
Du coeur des Propriétés vertes,
Le vol de Thiers et de Picard
Tient ses splendeurs grandes ouvertes !

Ô Mai ! quels délirants culs-nus !
Sèvres, Meudon, Bagneux, Asnières,
Ecoutez donc les bienvenus
Semer les choses printanières !

Ils ont shako, sabre et tam-tam,
Non la vieille boîte à bougies,
Et des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Arthur RIMBAUD (1854-1891) (Recueil : Poésies) - Le bateau ivre

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands ou de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages,
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans quelque ville morte, au bord de l'eau

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Dans quelque ville morte, au bord de l'eau

Dans quelque ville morte, au bord de l'eau, vivote
La tristesse de la vieillesse des maisons
A genoux dans l'eau froide et comme en oraisons ;
Car les vieilles maisons ont l'allure dévote,

Et, pour endurer mieux les chagrins qu'elles ont,
Egrènent les pieux carillons qui leur sont
Les grains de fer intermittents...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les dimanches : tant de tristesse et tant de cloches

Georges RODENBACH (1855-1898) (Recueil : Le règne du silence) - Les dimanches : tant de tristesse et tant de cloches

Les dimanches : tant de tristesse et tant de cloches !
Volets fermés, outils au repos, piano
Grêlement tapoté par des doigts sans anneau,
Des doigts de vierges dont les coeurs sont sans reproches.

Solitude où quelques passants ; vêpres qui geint ;
Couleur de demi-deuil planant sur les dimanches,
Avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :