LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

510 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 > >>

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Nuit tombante

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Nuit tombante

Vois le soir qui descend calme et silencieux.
Septentrion, delta de soleils, dans les cieux
Écrit du nom divin la sombre majuscule ;
Vénus, pâle, éblouit le blême crépuscule ;
Traînant quelque branchage obscur et convulsif,
Le bûcheron convoite en son esprit pensif
La marmite chauffant au feu son large ventre,
Rit, et presse le pas...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Nuits d'hiver

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les quatre vents de l'esprit) - Nuits d'hiver

I

Comme la nuit tombe vite !
Le jour, en cette saison,
Comme un voleur prend la fuite,
S'évade sous l'horizon.

Il semble, ô soleil de Rome,
De l'Inde et du Parthénon,
Que, quand la nuit vient de l'homme
Visiter le cabanon,

Tu ne veux pas qu'on te voie,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Ô Rus

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Ô Rus

Laissons les hommes noirs bâcler dans leur étable
Des lois qui vont nous faire un bien épouvantable.
Allons-nous-en aux bois ;
Allons-nous-en chez Dieu, dans les prés où l'on aime,
Près des lacs où l'on rêve, et ne sachons pas même
Si des gens font des lois.

Oh ! quand on peut s'enfuir aux champs,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Les contemplations) - Quelques mots à un autre

On y revient ; il faut y revenir moi-même.
Ce qu'on attaque en moi, c'est mon temps, et je l'aime.
Certe, on me laisserait en paix, passant obscur,
Si je ne contenais, atome de l'azur,
Un peu du grand rayon dont notre époque est faite.

Hier le citoyen, aujourd'hui le poète ;

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1833 - A J...

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Toute la lyre) - Toute la vie d'un coeur - 1833 - A J...

Puisque le gai printemps revient danser et rire,
Puisque le doux Horace et que le doux Zéphyre
M'attendent au milieu des prés et des buissons,
L'un avec des parfums, l'autre avec des chansons,
Puisque la terre en fleurs semble un tapis de Perse,
Puisque le vent murmure et dans l'azur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?

Victor HUGO (1802-1885) (Recueil : Dernière gerbe) - Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?

Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?
De qui tiens-tu les mots dont tu fais tes harangues ?
Écriture, Alphabet, d'où tout cela vient-il ?
Réponds.

Platon voit l'I sortir de l'air subtil ;
Messène emprunte l'M aux boucliers du Mède ;
La grue...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Amadis JAMYN (1538-1592) - Dialogue

Amadis JAMYN (1538-1592) - Dialogue

Où sont tant de beautés que le printemps avait,
Ornement des jardins et des molles prairies ?
Où sont toutes les fleurs des campagnes fleuries ?
Où est le temps serein qui les coeurs émouvait ?

Où est le doux plaisir qui dans l'âme pleuvait
Durant les jeunes mois ? par qui les fantaisies
Des esprits généreux célestement nourries
Admiraient les effets...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - Aux conquérants ambitieux

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Plaintes d'Acante) - Aux conquérants ambitieux

Vous que l'ambition dispose à des efforts
Que n'oserait tenter un courage vulgaire
Et qui vous conduiriez jusqu'au séjour des morts
Afin d'y rencontrer de quoi vous satisfaire.

Voulez-vous butiner de plus riches trésors
Que n'en ont tous les lieux que le soleil éclaire ?
Sans courir l'océan ni ravager ses bords,
Venez...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - L'ambition tancée

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : La Lyre) - L'ambition tancée

Aux rayons du soleil, le paon audacieux,
Cet avril animé, ce firmament volage,
Étale avec orgueil en son riche plumage
Et les fleurs du printemps, et les astres des cieux.

Mais comme il fait le vain sous cet arc gracieux
Qui nous forme d'Iris une nouvelle image,
Il rabat tout à coup sa plume et son...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Les songes funestes

François Tristan L'HERMITE (1601-1655) (Recueil : Les Amours de Tristan) - Les songes funestes

Cette nuit en dormant d'un somme inquiété,
J'ai toujours combattu de tristes rêveries,
La clarté d'un tison dans une obscurité
M'a fait à l'impourvu paraître des Furies.

Près de moi la Discorde, et l'Infidélité
Montraient leur violence en mille barbaries,
Et de sang épandu, partout leur cruauté
Souillait l'argent de l'onde, et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie deuxième

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie deuxième

Amour, que t'ai-je fait ? dis-moi quel est mon crime :
D'où vient que je te sers tous les jours de victime ?
Qui t'oblige à m'offrir encor de nouveaux fers ?
N'es-tu point satisfait des maux que j'ai soufferts ?
Considère, cruel, quel nombre d'inhumaines
Se vante de m'avoir appris toutes tes peines ;
Car, quant...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie sixième

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Élégies) - Élégie sixième

Pour M.L.C.D.C.

Vous demandez, Iris, ce que je fais :
Je pense à vous, je m'épuise en souhaits.
Etre privé de les dire moi-même,
Aimer beaucoup, ne point voir ce que j'aime,
Craindre toujours quelque nouveau rival,
Voilà mon sort. Est-il tourment égal ?
Un amant libre a le Ciel moins contraire :
Il...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et la Cigogne

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Le Loup et la Cigogne

Les Loups mangent gloutonnement.
Un Loup donc étant de frairie
Se pressa, dit-on, tellement
Qu'il en pensa perdre la vie :
Un os lui demeura bien avant au gosier.
De bonheur pour ce Loup, qui ne pouvait crier,
Près de là passe une Cigogne.
Il lui fait signe ; elle accourt.
Voilà l'Opératrice aussitôt en besogne.
Elle retira l'os...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Amours de Psyché) - Les Amours de Psyché - Éloge de la Volupté

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Amours de Psyché) - Les Amours de Psyché - Éloge de la Volupté

Ô douce Volupté, sans qui, dès notre enfance,
Le vivre et le mourir nous deviendraient égaux ;
Aimant universel de tous les animaux,
Que tu sais attirer avecque violence !
Par toi tout se meut ici-bas.
C'est pour toi, c'est pour tes appâts,
Que nous courons après...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Deux Taureaux et une Grenouille

Jean de LA FONTAINE (1621-1695) (Recueil : Les Fables) - Les Deux Taureaux et une Grenouille

Deux Taureaux combattaient à qui posséderait
Une Génisse avec l'empire.
Une Grenouille en soupirait.
"Qu'avez-vous ?"se mit à lui dire
Quelqu'un du peuple croassant.
Et ne voyez-vous pas, dit-elle,
Que la fin de cette querelle
Sera l'exil de l'un ; que l'autre, le chassant,
Le fera renoncer aux campagnes fleuries ?
Il ne régnera plus sur l'herbe des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - L'esté grillant, et le chaud Sirien

Jean de LA GESSEE (1551-1596) (Recueil : La Marguerite) - L'esté grillant, et le chaud Sirien

L'esté grillant, et le chaud Sirien,
Perçant les flancs de la terre qui bée :
Non ceste Fleur qui m'a l'ame enflambée,
Mesme à l'envy du gaillard Cyprien.

Elle est sa guide en ce val terrien,
Son flair combat l'odoreuse Sabée
Et dans le coeur cest amour m'est tombée

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Il est vrai, jeune Iris, que vous savez aimer

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Il est vrai, jeune Iris, que vous savez aimer

Il est vrai, jeune Iris, que vous savez aimer,
Et vos regrets en sont d'illustres témoignages ;
D'un exemple si beau l'on se sent animer,
Et mille amants depuis vous offrent leurs hommages.
De vos chagrins, de vos rigueurs,
De vos soupirs, de vos langueurs,
Chacun se fait de nouveaux charmes ;
Puisqu'elle aimait, dit-on, peut-être elle aimera...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Je ne sais pas, Iris, à quoi mon coeur s'attend

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Je ne sais pas, Iris, à quoi mon coeur s'attend

Je ne sais pas, Iris, à quoi mon coeur s'attend,
Je ne sais pas ce qu'il doit craindre ;
Mais je suis triste et mécontent,
Sans avoir sujet de me plaindre :
Avec mille bontés vous me souffrez chez vous ;
D'un visage obligeant et doux
Vous recevez mes voeux, mes soins et...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Qu'on puisse oublier ce qu'on aime

Antoine de LA SABLIERE (1624-1679) - Qu'on puisse oublier ce qu'on aime

Qu'on puisse oublier ce qu'on aime,
Et qu'un fatal éloignement
Ebranle le coeur d'un amant ;
Non, cela ne se peut, j'en juge par moi-même.
Je songe à mon Iris et la nuit et le jour ;
Je soupire après son retour,
Et je connais bien que l'absence
Est un prétexte à l'inconstance,
Plutôt qu'un remède...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur

Louise LABÉ (1524-1566) (Recueil : Elégies) - Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur

Au temps qu'Amour, d'hommes et Dieux vainqueur,
Faisait brûler de sa flamme mon coeur,
En embrasant de sa cruelle rage
Mon sang, mes os, mon esprit et courage,
Encore lors je n'avais la puissance
De lamenter ma peine et ma souffrance ;
Encor Phébus, ami des lauriers verts,
N'avait permis que je fisse des vers.
Mais maintenant que sa fureur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (V)

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : Des Fleurs de bonne volonté) - Dimanches (V)

N'achevez pas la ritournelle,
En prêtant au piano vos ailes,
Ô mad'moiselle du premier.
Ça me rappelle l'Hippodrome,
Où cet air cinglait un pauvre homme
Déguisé en clown printanier.

Sa perruque arborait des roses,
Mais, en son masque de chlorose,
Le trèfle noir manquait de nez !
Il jonglait avec...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Jules LAFORGUE (1860-1887) (Recueil : L'Imitation de N.D la Lune) - Nobles et touchantes divagations sous la lune

Un chien perdu grelotte en abois à la Lune...
Oh ! pourquoi ce sanglot quand nul ne l'a battu ?
Et, nuits ! que partout la même Ame ! En est-il une
Qui n'aboie à l'Exil ainsi qu'un chien perdu ?

Non, non ; pas un caillou qui ne rêve un...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - A Elvire

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - A Elvire

Oui, l'Anio murmure encore
Le doux nom de Cynthie aux rochers de Tibur,
Vaucluse a retenu le nom chéri de Laure,
Et Ferrare au siècle futur
Murmurera toujours celui d'Eléonore !
Heureuse la beauté que le poète adore !
Heureux le nom qu'il a chanté !
Toi, qu'en secret son culte honore,
Tu peux, tu peux mourir ! dans la postérité
Il lègue...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Adieu

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Méditations poétiques) - Adieu

Oui, j'ai quitté ce port tranquille,
Ce port si longtemps appelé,
Où loin des ennuis de la ville,
Dans un loisir doux et facile,
Sans bruit mes jours auraient coulé.
J'ai quitté l'obscure vallée,
Le toit champêtre d'un ami ;
Loin des bocages de Bissy,
Ma muse, à regret exilée,
S'éloigne triste et désolée
Du séjour qu'elle avait choisi.
Nous n'irons plus dans les...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

Alphonse de LAMARTINE (1790-1869) (Recueil : Odes politiques) - Contre la peine de mort

(Au peuple du 19 octobre 1830)

Vains efforts ! périlleuse audace !
Me disent des amis au geste menaçant,
Le lion même fait-il grâce
Quand sa langue a léché du sang ?
Taisez-vous ! ou chantez comme rugit la foule ?
Attendez pour passer que le torrent s'écoule
De sang et de lie écumant !
On peut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :