LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN FRANCAIS

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

3892 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Auguste de Villiers de L'Isle-Adam Contes cruels

À Monsieur Léon Dierx. Bonnes gens, vous qui passez, Priez pour les trépassés. Inscription au bord d'un grand chemin. Ô belles soirées! Devant les étincelants cafés des boulevards, sur les terrasses des glaciers en renom, que de femmes en toilettes voyantes, que d'élégants "flâneurs" se prélassent! Voici les petites vendeuses de fleurs qui circulent avec leurs corbeilles. Les belles désœuvrées acceptent ces fleurs qui passent, toutes cueillies, mystérieuses... - Mystérieuses? - Oui, s'il en fut! Il existe, sachez-le, souriantes liseuses, il existe, à Paris...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE.

Voltaire, MEMNON, ou LA SAGESSE HUMAINE. Memnon conçut un jour le projet insensé d'être parfaitement sage. Il n'y a guère d'hommes à qui cette folie n'ait quelquefois passé par la tête. Memnon se dit à lui-même: Pour être très sage, et par conséquent très heureux, il n'y a qu'à être sans passions; et rien n'est plus aisé, comme on sait. Premièrement je n'aimerai jamais de femme; car, en voyant une beauté parfaite, je me dirai à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Victor HUGO, Les Misérables, Première partie, Livre quatrième, chapitre 2, 1862.

Victor HUGO, Les Misérables, Première partie, Livre quatrième, chapitre 2, 1862. PREMIERE ESQUISSE DE DEUX FIGURES LOUCHES : " Qu'était-ce que les Thénardier ? Disons-en un mot dès à présent. Nous compléterons le croquis plus tard. Ces êtres appartenaient à cette classe bâtarde composée de gens grossiers parvenus et de gens intelligents déchus, qui est entre la classe dite moyenne et la classe dite inférieure, et qui combine quelques-uns des défauts de la seconde avec presque tous les vices...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL VALÉRY, Le Cimetière marin.

IL FAUT TENTER DE VIVRE! - PAUL VALÉRY, Le Cimetière marin. Non, non!... Debout! Dans l'ère successive! Brisez, mon corps, cette forme pensive! Buvez, mon sein, la naissance du vent! Une fraîcheur, de la mer exhalée, Me rend mon âme... O puissance salée! Courons à l'onde en rejaillir vivant! Oui! Grande mer de délires douée, Peau de Panthère et chlamyde trouée De mille et mille idoles du soleil, Hydre absolue, ivre de ta chair bleue, Qui te remords l'étincelante queue Dans un tumulte...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Patrick Modiano, De si braves garçons (début).

Une large allée de gravier montait en pente douce jusqu'au Château. Mais tout de suite, sur votre droite, devant le bungalow de l'infirmerie, vous vous étonniez, la première fois, de ce mât blanc au sommet duquel flottait un drapeau français. A ce mât, chaque matin, l'un d'entre nous hissait les couleurs après que M. Jeanschmidt eut lancé l'ordre : Sections, garde-à-vous ! Le drapeau s'élevait lentement. M. Jeanschmidt lui aussi s'était mis au garde-à-vous. Sa voix grave...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Etudier les vers suivants de Ronsard :

Etudier les vers suivants de Ronsard : Ecoute, bûcheron, arrête un peu le bras : Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ; Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce ? Sacrilège meurtrier ! Si l'on pend un voleur Pour piller un butin de bien peu de valeur, Combien de feux, de fers, de morts et de détresses Mérites-tu, méchant, pour tuer nos déesses ? Forêt,...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

LE MEMORIAL DE PASCAL

LE MEMORIAL DE PASCAL: "L'an de grâce 1654, Lundi, 23 novembre, jour de saint Clément, pape et martyr, et autres au martyrologe. Veille de saint Chrysogone, martyr, et autres, Depuis environ dix heures et demie du soir jusques environ minuit et demi, FEU. « DIEU d'Abraham, DIEU d'Isaac, DIEU de Jacob » non des philosophes et des...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale

Gustave FLAUBERT - L'éducation sentimentale [Le héros, Frédéric, lancé dans la société parisienne, se rend à une des réceptions que le banquier Dambreuse et sa femme donnent le soir, dans leur hôtel particulier.] [...] Frédéric s'avança dans le salon. La lumière était faible, malgré les lampes posées dans les coins ; car les trois fenêtres, grandes ouvertes, dressaient parallèlement trois larges carrés d'ombre noire. Des jardinières, sous les tableaux, 5 occupaient jusqu'à hauteur d'homme les intervalles de la muraille ; et une théière d'argent...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

ROUSSEAU - (Rêveries du promeneur solitaire, v.)

Quand le soir approchait, je descendais des cimes de l'île, et j'allais volontiers m'asseoir au bord du lac, sur la grève, dans quelque asile caché. Là, le bruit des vagues et l'agitation de l'eau, fixant mes sens et chassant de mon âme toute autre agitation, la plongeaient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenait souvent sans que je m'en fusse aperçu. Le flux et le reflux de cette eau, son bruit continu, mais...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Le Cerf se voyant dans l'eau par Jean de la Fontaine

Le Cerf se voyant dans l'eau par Jean de la Fontaine. Dans le cristal d'une fontaine Un Cerf se mirant autrefois Louait la beauté de son bois, Et ne pouvait qu'avecque peine Souffrir ses jambes de fuseaux, Dont il voyait l'objet se perdre dans les eaux. Quelle proportion de mes pieds à ma tête ! Disait-il en voyant leur ombre avec douleur : Des taillis les plus hauts mon front atteint le faîte ; Mes pieds ne me font point d'honneur. Tout en parlant de la...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

« UN FEU SANS TACHE » - Poème de Paul Eluard

« UN FEU SANS TACHE » - Poème de Paul Eluard La menace sous le ciel rouge Venait d'en bas des mâchoires Des écailles des anneaux D'une chaîne glissante et lourde La vie était distribuée Largement pour que la mort Prît au sérieux le tribut Qu'on lui payait sans compter La mort était le dieu d'amour Et les vainqueurs dans un baiser S'évanouissaient sur leurs victimes La pourriture avait du coeur Et pourtant sous le ciel rouge Sous les appétits de sang Sous la famine lugubre La caverne se ferma La terre...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

« AUSSI BAS QUE LE SILENCE » - Poème de Paul Eluard

« AUSSI BAS QUE LE SILENCE » - Poème de Paul Eluard Aussi bas que le silence D'un mort planté dans la terre Rien que ténèbres en tête Aussi monotone et sourd Que l'automne dans la mare Couverte de honte mate Le poison veuf de sa fleur Et de ses bêtes dorées Crache sa nuit sur les hommes....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

« LE RÔLE DES FEMMES » - Poème de Paul Eluard

« LE RÔLE DES FEMMES » - Poème de Paul Eluard En chantant les servantes s'élancent Pour rafraîchir la place où l'on tuait Petites filles en poudre vite agenouillées Leurs mains aux soupiraux de la fraîcheur Sont bleues comme une expérience Un grand matin joyeux Faites face à leurs mains les morts Faites face à leurs yeux liquides C'est la toilette des éphémères . La dernière toilette de la vie Les pierres descendent disparaissent Dans l'eau vaste essentielle La dernière toilette des heures A peine un souvenir ému Aux puits taris...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

« Belle et ressemblante » - Poème de Paul Eluard

« Belle et ressemblante » - Poème de Paul Eluard Un visage à la fin du jour, . Un berceau dans les feuilles mortes du jour. Un bouquet de pluit nue, Tout soleil caché, Toute source des sources au fond de l'eau. Tout miroir des miroirs brisés. . Un visage dans les balances du silence. Un caillou parmi d'autres cailloux Pour les frondes Des dernieres lueurs du jour. Un visage semblable à tous les visages oubliés. Un berceau dans les feuilles mortes, Un bouquet de pluie nue. Tout soleil caché....

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

« Liberté » - Poème de Paul Eluard

« Liberté » - Poème de Paul Eluard Sur mes cahiers d'écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J'écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J'écris ton nom Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J'écris ton nom Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l'écho de mon enfance J'écris ton nom Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Valvins - Poème de Paul Valéry

Valvins - Poème de Paul Valéry Si tu veux dénouer la forêt qui t'aère Heureuse, tu te fonds aux feuilles, si tu es Dans la fluide yole à jamais littéraire, Traînant quelques soleils ardemment situés Aux blancheurs de son flanc que la Seine caresse Émue, ou pressentant l'après-midi chanté, Selon que le grand bois trempe une longue tresse, Et mélange ta voile au meilleur de l'été. Mais toujours prêt de toi que le silence livre Aux cris multipliés de tout le brut...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Naissance de Vénus - Poème de Paul Valéry

Naissance de Vénus - Poème de Paul Valéry De sa profonde mère, encore froide et fumante, Voici qu'au seuil battu de tempêtes, la chair Amenèrent vomie au soleil par la mer, Se délivre des diamants de la tourmente. Son sourire se forme, et suit sur ses bras blancs Qu'éplore l'orient d'une épaule meurtrie, De l'humide Thétis la pure pierrerie, Et sa tresse se fraye un frisson sur ses flancs. Le frais gravier, qu'arrose et fuit sa course agile, Croule, creuse rumeur de...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Le Bois - Poème de Paul Valéry

Le Bois - Poème de Paul Valéry Amical nous avons pensé des choses pures Côte à côte, le long des chemins, Nous nous sommes tenus par les mains Sans dire... parmi les fleurs obscures; Nous marchions comme des fiancés Seuls, dans la nuit verte des prairies; Nous partagions ce fruit de féeries La lune amicale aux insensés Et puis, nous sommes morts sur la mousse, Très loin, tout seuls parmi l'ombre douce De ce bois intime et murmurant; Et là-haut, dans la lumière...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baignée - Poème de Paul Valéry

Baignée - Poème de Paul Valéry Un fruit de chair se baigne en quelque jeune vasque, (Azur dans les jardins tremblants) mais hors de l'eau, Isolant la torsade aux puissances de casque, Luit le chef d'or que tranche à la nuque un tombeau. Éclose la beauté par la rose et l'épingle! Du miroir même issue où trempent ses bijoux, Bizarres feux brisés dont le bouquet dur cingle L'oreille abandonnée aux mots nus des flots doux. Un bras vague inondé dans le...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Au Bois Dormant - Poème de Paul Valéry

Au Bois Dormant - Poème de Paul Valéry La princesse, dans un palais de rose pure, Sous les murmures, sous la mobile ombre dort, Et de corail ébauche une parole obscure Quand les oiseaux perdus mordent ses bagues d'or. Elle n'écoute ni les gouttes, dans leurs chutes, Tinter d'un siècle vide au lointain le trésor, Ni, sur la forêt vague, un vent fondu de flûtes Déchirer la rumeur d'une phrase de cor. Laisse, longue, l'écho rendormir la diane, Ô toujours plus égale à...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

La fileuse - Poème de Paul Valéry

La fileuse - Poème de Paul Valéry Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline; Le rouet ancien qui ronfle l'a grisée. Lasse, ayant bu l'azur, de filer la câline Chevelure, à ses doigts si faibles évasives, Elle songe, et sa tête petite s'incline. Un arbuste et l'air pur font une source vive Qui, suspendue au jour, délicieuse arrose De ses pertes de fleurs le jardin de l'oisive. Une tige, où le vent vagabond se repose, Courbe le salut vain...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry

Le cimetière marin - Poème de Paul Valéry Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée O récompense après une pensée Qu'un long regard sur le calme des dieux! Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d'imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir! Quand sur l'abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d'une éternelle cause, Le temps scintille et le songe est savoir. Stable trésor, temple...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤

Baudelaire, L'âme du vin

Baudelaire, L'âme du vin Un soir, l'âme du vin chantait dans les bouteilles : " Homme, vers toi je pousse, ô cher déshérité, Sous ma prison de verre et mes cires vermeilles, Un chant plein de lumière et de fraternité ! Je sais combien il faut, sur la colline en flamme, De peine, de sueur et de soleil cuisant Pour engendrer ma vie et pour me donner l'âme ; Mais je ne serai point ingrat ni malfaisant, Car j'éprouve une joie immense quand je...

» Accédez au corrigé

1,80 ¤
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN LITTERATURE

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :