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POUR LE SUJET: Comment le théâtre permet-il de persuader et d'émouvoir ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: théâtre persuader ou théâtre émouvoir

POUR LE SUJET: Les écrivains écrivent-ils seulement pour amuser ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: écrivains amuser
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Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 5

Molière, Tartuffe, Acte IV, scène 5 TARTUFFE. Je puis vous dissiper ces craintes ridicules, Madame, et je sais l'art de lever les scrupules. Le Ciel défend, de vrai, certains contentements ; (C'est un scélérat qui parle.) Mais on trouve avec lui des accommodements ; Selon divers besoins, il est une science D'étendre les liens de notre conscience, Et de rectifier le mal de l'action Avec la pureté de notre intention. De ces secrets, Madame, on saura...

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Molière, Tartuffe, Acte V, scène 1.

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 1. CLÉANTE. Hé bien ! ne voilà pas de vos emportements ! Vous ne gardez en rien les doux tempéraments ; Dans la droite raison jamais n'entre la vôtre, Et toujours d'un excès vous vous jetez dans l'autre. Vous voyez votre erreur, et vous avez connu Que par un zèle feint vous étiez prévenu ; Mais pour vous corriger, quelle raison demande Que vous alliez passer dans une erreur plus grande,...

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Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2 MADAME PERNELLE. Qu'est-ce ? J'apprends ici de terribles mystères. ORGON. Ce sont des nouveautés dont mes yeux sont témoins, Et vous voyez le prix dont sont payés mes soins. Je recueille avec zèle un homme en sa misère, Je le loge, et le tiens comme mon propre frère ; De bienfaits chaque jour il est par moi chargé ; Je lui donne ma fille et tout le bien que j'ai...

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Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 2 ORGON. Vous me feriez damner, ma mère. Je vous di Que j'ai vu de mes yeux un crime si hardi. MADAME PERNELLE. Les langues ont toujours du venin à répandre, Et rien n'est ici-bas qui s'en puisse défendre. ORGON. C'est tenir un propos de sens bien dépourvu. Je l'ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu, Ce qui s'appelle vu : faut-il vous le rebattre Aux oreilles cent fois,...

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Molière, Tartuffe, Acte V, scène 4

Molière, Tartuffe, Acte V, scène 4 MONSIEUR LOYAL. Je m'appelle Loyal, natif de Normandie, Et suis huissier à verge, en dépit de l'envie. J'ai depuis quarante ans, grâce au Ciel, le bonheur D'en exercer la charge avec beaucoup d'honneur ; Et je vous viens, Monsieur, avec votre licence, Signifier l'exploit de certaine ordonnance... ORGON. Quoi ? vous êtes ici... MONSIEUR LOYAL. Monsieur, sans passion : Ce n'est rien seulement qu'une sommation, Un ordre de vuider d'ici,...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte I, scène 3.

Corneille, L'Illusion comique, Acte I, scène 3. ALCANDRE. Sans vous faire rien voir, je vous en fais un conte, Dont le peu de longueur épargne votre honte. Las de tant de métiers sans honneur et sans fruit, Quelque meilleur destin à Bordeaux l'a conduit ; Et là, comme il pensait au choix d'un exercice, Un brave du pays l'a pris à son service. Ce guerrier amoureux en a fait son agent : Cette commission l'a remeublé...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 3.

Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 3. ADRASTE. Cruelle, est-ce là donc ce que vos injustices Ont réservé de prix à de si longs services ? Et mon fidèle amour est-il si criminel Qu'il doive être puni d'un mépris éternel ? ISABELLE. Nous donnons bien souvent de divers noms aux choses : Des épines pour moi, vous les nommez des roses ; Ce que vous appelez service, affection, Je l'appelle supplice et persécution. Chacun dans sa...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 6.

Corneille, L'Illusion comique, Acte II, scène 6. ISABELLE. Que m'allez-vous conter ? CLINDOR. Que j'adore Isabelle, Que je n'ai plus de coeur ni d'âme que pour elle, Que ma vie... ISABELLE. Epargnez ces propos superflus ; Je les sais, je les crois : que voulez-vous de plus ? Je néglige à vos yeux l'offre d'un diadème ; Je dédaigne un rival : en un mot, je vous aime. C'est aux commencements des faibles passions A s'amuser...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 6.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 6. LYSE. L'ingrat ! Il trouve enfin mon visage charmant, Et pour se divertir il contrefait l'amant ! Qui néglige mes feux m'aime par raillerie, Me prend pour le jouet de sa galanterie, Et par un libre aveu de me voler sa foi, Me jure qu'il m'adore, et ne veut point de moi. Aime en tous lieux, perfide, et partage ton âme ; Choisis qui tu voudras pour maîtresse ou...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 8.

Corneille, L'Illusion comique, Acte III, scène 8. CLINDOR. Vous me rendez confus, et mon âme ravie Ne vous peut, en revanche, offrir rien que ma vie : Mon sang est le seul bien qui me reste en ces lieux, Trop heureux de le perdre en servant vos beaux yeux ! Mais si mon astre un jour, changeant son influence, Me donne un accès libre aux lieux de ma naissance, Vous verrez que ce choix n'est pas...

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Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5.

Corneille, L'Illusion comique, Acte V, scène 5. ALCANDRE. Ainsi de notre espoir la fortune se joue : Tout s'élève ou s'abaisse au branle de sa roue ; Et son ordre inégal, qui régit l'univers, Au milieu du bonheur a ses plus grands revers. PRIDAMANT. Cette réflexion, mal propre pour un père, Consolerait peut-être une douleur légère ; Mais après avoir vu mon fils assassiné, Mes plaisirs foudroyés, mon espoir ruiné, J'aurais d'un si grand coup l'âme...

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Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 1.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 1. CHIMÈNE Dis-moi donc, je te prie, une seconde fois Ce qui te fait juger qu'il approuve mon choix ; Apprends-moi de nouveau quel espoir j'en dois prendre ; Un si charmant discours ne se peut trop entendre ; Tu ne peux trop promettre aux feux de notre amour La douce liberté de se montrer au jour. Que t'a-t-il répondu sur la secrète brigue Que font auprès de toi don...

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Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 3. LE COMTE Ce que je méritais, vous l'avez emporté. DON DIÈGUE Qui l'a gagné sur vous l'avait mieux mérité LE COMTE Qui peut mieux l'exercer en est bien le plus digne. DON DIÈGUE En être refusé n'en est pas un bon signe. LE COMTE Vous l'avez eu par brigue, étant vieux courtisan. DON DIÈGUE L'éclat de mes hauts faits fut mon seul partisan. LE COMTE Parlons-en mieux, le roi...

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Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte 1, scène 5. DON DIÈGUE Rodrigue, as-tu du coeur ? DON RODRIGUE Tout autre que mon père L'éprouverait sur l'heure. DON DIÈGUE Agréable colère ! Digne ressentiment à ma douleur bien doux ! Je reconnais mon sang à ce noble courroux ; Ma jeunesse revit en cette ardeur si prompte. Viens, mon fils, viens, mon sang, viens réparer ma honte ; Viens me venger. DON RODRIGUE De quoi ? DON DIÈGUE D'un...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 3.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 3. CHIMÈNE Mon coeur outré d'ennuis n'ose rien espérer. Un orage si prompt qui trouble une bonace D'un naufrage certain vous porte la menace ; Je n'en saurais douter, je péris dans le port. J'aimais, j'étais aimée, et nos pères d'accord ; Et je vous en contais la charmante nouvelle Au malheureux moment qui naissait cette querelle, Dont le récit fatal, sitôt qu'on vous l'a fait, D'une si douce attente...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 5. LÉONOR Vous laissez choir ainsi ce glorieux courage, Et la raison chez vous perd ainsi son usage ? L'INFANTE Ah ! qu'avec peu d'effet on entend la raison, Quand le coeur est atteint d'un si charmant poison ! Et lorsque le malade aime sa maladie, Qu'il a peine à souffrir qu'on y remédie ! LÉONOR Votre espoir vous séduit, votre mal vous est si doux ; Mais enfin ce Rodrigue...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 6.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 6. DON FERNAND Le comte est donc si vain et si peu raisonnable ! Ose-t-il croire encor son crime pardonnable ? DON ARIAS Je l'ai de votre part longtemps entretenu. J'ai fait mon pouvoir, sire, et n'ai rien obtenu. DON FERNAND Justes cieux ! ainsi donc un sujet téméraire A si peu de respect et de soin de me plaire ! Il offense don Diègue, et méprise son roi !...

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Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8.

Corneille, Le Cid, Acte II, scène 8. DON DIÈGUE Qu'on est digne d'envie Lorsqu'en perdant la force on perd aussi la vie, Et qu'un long âge apprête aux hommes généreux, Au bout de leur carrière, un destin malheureux ! Moi, dont les longs travaux ont acquis tant de gloire, Moi, que jadis partout a suivi la victoire, Je me vois aujourd'hui pour avoir trop vécu, Recevoir un affront et demeurer vaincu. Ce que n'a pu jamais...

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Corneille, Le Cid, Acte III, scène 1.

Corneille, Le Cid, Acte III, scène 1. ELVIRE Rodrigue, qu'as-tu fait ? où viens-tu, misérable ? DON RODRIGUE Suivre le triste cours de mon sort déplorable. ELVIRE Où prends-tu cette audace et ce nouvel orgueil De paraître en des lieux que tu remplis de deuil ? Quoi ! viens-tu jusqu'ici braver l'ombre du comte ? Ne l'as-tu pas tué ? DON RODRIGUE Sa vie était ma honte ; Mon honneur de ma main a voulu cet...

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Corneille, Le Cid, Acte V, scène 5.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 5. DON SANCHE Obligé d'apporter à vos pieds cette épée... CHIMÈNE Quoi ! du sang de Rodrigue encor toute trempée ? Perfide, oses-tu bien te montrer à mes yeux, Après m'avoir ôté ce que j'aimais le mieux ? Éclate, mon amour, tu n'as plus rien à craindre : Mon père est satisfait, cesse de te contraindre ; Un même coup a mis ma gloire en sûreté, Mon âme au désespoir,...

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Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7.

Corneille, Le Cid, Acte V, scène 7. DON FERNAND Le temps assez souvent a rendu légitime Ce qui semblait d'abort ne se pouvoir sans crime. Rodrigue t'a gagnée, et tu dois être à lui. Mais, quoique sa valeur t'ait conquise aujourd'hui, Il faudrait que je fusse ennemi de ta gloire Pour lui donner sitôt le prix de sa victoire. Cet hymen différé ne rompt point une loi Qui, sans marquer de temps, lui destine ta foi....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 2. Ellénore n'avait qu'un esprit ordinaire ; mais ses idées étaient justes, et ses expressions, toujours simples, étaient quelquefois frappantes par la noblesse et l'élévation de ses sentiments. Elle avait beaucoup de préjugés ; mais tous ses préjugés étaient en sens inverse de son intérêt. Elle attachait le plus grand prix à la régularité de la conduite, précisément parce que la sienne n'était pas régulière suivant les notions reçues. Elle était très...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 8. Inquiète et surprise, elle recourut à l'une de ses amies pour découvrir le secret qu'elle m'accusait de lui cacher ; avide de se tromper elle-même, elle cherchait un fait où il n'y avait qu'un sentiment. Cette amie m'entretint de mon humeur bizarre, du soin que je mettais à repousser toute idée d'un lien durable, de mon inexplicable soif de rupture et d'isolement. Je l'écoutai longtemps en silence ; je n'avais dit...

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. Ellénore dormit longtemps. Instruit de son réveil, je lui écrivis pour lui demander de me recevoir. Elle me fit dire d'entrer. Je voulus parler ; elle m'interrompit. « Que je n'entende de vous, dit-elle, aucun mot cruel. Je ne réclame plus, je ne m'oppose à rien ; mais que cette voix que j'ai tant aimée, que cette voix qui retentissait au fond de mon coeur n'y pénètre pas pour le déchirer....

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Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10.

Benjamin Constant, Adolphe, chapitre 10. L'impression produite sur Ellénore par une solennité si lugubre parut l'avoir fatiguée. Elle s'assoupit d'un sommeil assez paisible ; elle se réveilla moins souffrante ; j'étais seul dans sa chambre ; nous nous parlions de temps en temps à de longs intervalles. Le médecin qui s'était montré le plus habile dans ses conjectures m'avait prédit qu'elle ne vivrait pas vingt-quatre heures ; je regardais tour à tour une pendule qui marquait...

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